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Qu’est-ce que le genre ?

Qu’est-ce que le genre ?
Le genre est un concept qui fait l’objet de théorisations variées dans un champ de recherches pluriel, qu’on désigne le plus souvent comme les « études de genre » (traduction de l’anglais gender studies). On peut définir les études de genre, de façon très large, comme « l’ensemble des recherches qui prennent pour objet les femmes et les hommes, le féminin et le masculin ». Les auteur·e·s de l’Introduction aux études de genre (de Boeck) mettent en évidence quatre dimensions fondamentales du concept, que l’on peut reprendre ici pour clarifier le propos. On trouvera ensuite d’autres définitions du concept. Dimensions fondamentales du concept 1: Le genre est une construction sociale. 2: Le genre est un processus relationnel.Les caractéristiques évoquées ci-dessus ne sont pas construites ni apprises de manière indépendante mais dans une relation d’opposition entre masculin et féminin. 3: Le genre est un rapport de pouvoir. 4: Le genre est imbriqué dans d’autres rapports de pouvoir.

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Mme B. est de genre féminin Je reviens ici sur cet article de Libération Peillon: «pas de débat sur la théorie du genre» à l’école . Le genre n’est pas une théorie. Dire que cela en est une, c’est comme de dire que Les 3 ordres au Moyen-âge sont une théorie. Dire cela pour un ministre de l’éducation est faire preuve d’une ignorance crasse. Je voudrais au passage souligner à Peillon que cela n’est pas la sexualité qui est difficile à vivre chez les homosexuel-les. C’est l’homophobie. On confond ici un concept – le genre – qui existe – et je vais démontrer pourquoi une nouvelle fois – et les idéologies à propos du genre, qui, elles , en effet diffèrent. 1. Le genre est le sexe social. Dans cet article, on nous parle de la littérature jeunesse qui se genre de plus en plus . Prenons un autre exemple. En 1900, Mme B. n’aurait pas pu faire tout cela. 2. l’idéologie. Evidemment autour de tout concept, il y a des idées différentes. Je vous rassure cela ne sera pas le cas. Et oui l’homosexualité fait partie de tout cela.

Polémique sur le genre : pour en finir avec l’identité sexuelle En annonçant, il y a de cela désormais plusieurs mois, une réflexion sur le « genre », j’étais certes conscient de risquer une fois encore de ne pas être à la hauteur de mes annonces. Je n’envisageais pas, cependant, que la polémique autour des manuels de SVT (« Sciences de la vie et de la terre », héritières des austères « Sciences nat’ » de mon époque) prendrait à la faveur de l’été une ampleur nationale. Plus difficile encore aurait été de mesurer par avance l’ampleur des embarras où cette réflexion pouvait me plonger. C’est en écoutant l’avant-dernière émission Répliques d’Alain Finkielkraut que j’ai compris que mon trouble ne s’expliquait pas forcément par mes seules limites mentales : d’autres que moi, manifestement, ne savent pas trop que faire du « genre ». Restaient les interrogations de Finkielkraut. L’intérêt de cette manière de présenter le débat est qu’elle peut satisfaire un praticien des gender studies. Pourtant, quelque chose ne va pas dans cette présentation.

Le genre est une construction sociale: qu’est-ce que cela veut dire? | Genre ! « Le genre est une construction sociale »: c’est là un élément de base de la définition du genre, sans lequel on ne peut comprendre le concept. Je l’ai mentionné plusieurs fois, et expliqué, sans y consacrer de billet entier; l’idée de ce billet m’est venue suite à un commentaire lu sur la page Facebook de ce blog. Je me suis rendu compte que la notion de construction sociale était loin d’être comprise par tout le monde – et pour cause: ce n’est pas une notion évidente, surtout quand on l’applique à des sujets aussi sensibles que la différence des sexes et les rapports entre les sexes. Je vais donc évoquer quelques-unes des erreurs commises au sujet de cette notion de construction sociale, avant de revenir sur sa définition. Pour le contexte, d’abord, je reviens sur le commentaire outré reçu sur Facebook. Quelques erreurs souvent commises à ce sujet: Parler d’un phénomène comme étant socialement construit, cela ne veut pas dire… – que ce phénomène n’existe pas. Cela veut dire… WordPress:

Le genre est une construction sociale: qu’est-ce que cela veut dire? « Le genre est une construction sociale »: c’est là un élément de base de la définition du genre, sans lequel on ne peut comprendre le concept. Je l’ai mentionné plusieurs fois, et expliqué, sans y consacrer de billet entier; l’idée de ce billet m’est venue suite à un commentaire lu sur la page Facebook de ce blog. Je me suis rendu compte que la notion de construction sociale était loin d’être comprise par tout le monde – et pour cause: ce n’est pas une notion évidente, surtout quand on l’applique à des sujets aussi sensibles que la différence des sexes et les rapports entre les sexes. Je vais donc évoquer quelques-unes des erreurs commises au sujet de cette notion de construction sociale, avant de revenir sur sa définition. Pour le contexte, d’abord, je reviens sur le commentaire outré reçu sur Facebook. Il s’agit de quelqu’un qui ne connaît pas mon blog et est tombé sur ma page via un partage. Quelques erreurs souvent commises à ce sujet: – que ce phénomène n’existe pas.

The solution to MRA problems? More feminism Men’s rights activists—a loose coalition mostly comprised of men embittered that they’re not getting as much tail as they believe they’re due and men embittered after having their wives up and leave against their wishes—irritate feminist bloggers for many reasons, from blaming feminists for problems they clearly brought on themselves, to the Russian bride weirdness, to their dogged trolling and grudge-holding of feminists that criticize them. But, honestly, all that pales in comparison to the most irritating thing of all about MRAs: They’re just so wrong. All that pales in comparison to the most irritating thing of all about MRAs: They’re just so wrong. When you believe that we live in a female-dominated world where straight men are the most oppressed class, it tends to make you wrong about pretty much everything. They’re so wrong about everything, they’re wrong even when they’re right. 1) Men are more often the primary or even sole breadwinners of nuclear-family households MRA explanation

Le genre étudié par le prisme historique : la virilité Des mouvements d'opposants au mariage pour tous, naissent de curieuses théories à propos du genre, surnommé "théorie du gender". Autant je peux comprendre certaines divergences idéologiques, autant j'ai le plus grand mal à admettre qu'on nie la réalité d'un concept. Prenons un autre terme : le capitalisme. On peut donner différentes définitions au capitalisme. Vous y trouvez en page 191 du tome 1 de l'édition Seuil cette phrase "en transposant la formule de Simone de Beauvoir, un homme n'est pas né homme, il le devient, la virilité n’apparaît pas comme un effet commandé par le corps. Qu'est ce que le genre ? C'est la façon dont une société éduque les hommes et les femmes qui la composent pour qu'ils deviennent, justement, des hommes et des femmes. (source : Ainsi à Sparte, la cité décide, chez les nouveaux nés mâles, qui doit vivre ou mourir selon la constitution robuste ou non de l'enfant.

Les "gender studies" pour les nuls Faut-il enseigner les études de genre (rebaptisées "théorie du genre" par leurs adversaires) à l’école ? La polémique suscitée par cette question révèle le rapport ambivalent que la France entretient à l’égard des gender studies, champ d'étude né aux Etats-Unis, toujours soupçonné de s’inscrire dans une démarche militante, féministe, homo et transsexuelle. En réalité, les études de genre constituent un domaine de recherche pluridisciplinaire dont on peut retracer la genèse, les développements, les références et les enjeux. Dont acte. Le concept de « gender » est né aux Etats-Unis dans les années 1970 d'une réflexion autour du sexe et des rapports hommes / femmes. C'est un psychologue, Robert Stoller (1), qui popularise en 1968 une notion déjà utilisée par ses confrères américains depuis le début des années 1950 pour comprendre la séparation chez certains patients entre corps et identité. Objet et genèse d’un champ de recherche L’élargissement aux minorités sexuelles La greffe française C.

Mixité, contrôle social et gentrification « Travestir la gentrification en “ mixité sociale ” est un très bon exemple de la manière dont la réalité du processus s’est effacée au profit d’une rhétorique discursive, théorique et politique qui évince systématiquement toute forme de critique et de résistance [1] » : voici les termes employés par le géographe britannique Tom Slater pour évoquer comment le succès politique et médiatique du mot d’ordre de la mixité sociale contribue à détourner les chercheurs en sciences sociales de l’étude des effets sociaux de la gentrification, notamment des mécanismes d’éviction des populations les plus fragilisées. Rares seraient ainsi ceux qui ambitionnent de dénoncer la dissimulation de politiques de gentrification dans la mise en œuvre de mesures visant à créer les conditions de maintien, d’installation ou de fréquentation des classes moyennes et supérieures dans des quartiers populaires diagnostiqués « en crise ». Remettre les quartiers populaires centraux aux normes des classes moyennes

Lier emploi et travail domestique : la persistance d'inégalité sur l'un des terrains influe sur l'autre (2/3) | Nouvelle Europe Les inégalités entre hommes et femmes ont une spécificité par rapport aux autres inégalités, c'est qu'elles sont le résultat d'une imbrication très forte entre la sphère privée et la sphère professionnelle. Etudions-en les rouages... Théorie de la division du travail domestique entre hommes et femmes... Toutes les inégalités observées sur le plan de l'emploi ou sur celui du travail domestique ne peuvent être comprises de manière isolée. Les tâches accomplies dans le travail domestique sont des tâches indispensables à la reproduction de la société. C'est J. Selon Becker, la division du travail domestique au sein du ménage est le résultat d'un processus rationnel de décision et de débat au sein de la famille. … et pratique Comme l'a montré la dernière enquête emploi du temps de l'INSEE, les femmes sont nombreuses à occuper des emplois à temps partiel, des emplois qui résultent pour partie de leur implication dans le travail domestique et notamment dans l'éducation des enfants. À lire

J’en ai ras le bol qu’on doive s’excuser à cause de la «théorie du genre» D’habitude, je suis partisane de l’idée selon laquelle pour se faire comprendre, il faut expliquer calmement et ne pas monter les gens les uns contre les autres. Mais là, basta. Aujourd’hui, ça me saoûle. Ça me saoûle de devoir prendre des gants avec des abrutis pour ne pas les choquer dès qu’on émet une idée sortie d’ailleurs que du Moyen-Age. Là, j’en ai ras le bol. Je n’ai pas envie de prétendre que la notion de genre n’a pas été une révolution intellectuelle et qu’il ne faut surtout pas en tenir compte dans l’éducation de nos enfants sous prétexte qu’on doit rassurer les gens qui ont peur. Oui, les présentations dans les manuels scolaires qui disent que l’identité sexuelle ne se construit pas seulement sur le sexe biologique mais aussi selon un contexte socio-culturel, ce sont bien un apport intellectuel des gender studies. Ces gens ont peur et ils ont raison. C’est quoi le problème dans le fond? On rassure à coup de «Non, on ne va pas habiller les petits garçons avec des robes». Ok.

Beauvoir : On ne naît pas femme : on le devient L'influence de l'éducation [...] En vérité, l'influence de l'éducation et de l'entourage est ici immense. Tous les enfants essaient de compenser la séparation du sevrage par des conduites de séduction et de parade ; on oblige le garçon à dépasser ce stade, on le délivre de son narcissisme en le fixant sur son pénis ; tandis que la fillette est confirmée dans cette tendance à se faire objet qui est commune à tous les enfants. La poupée l'y aide, mais elle n'a pas non plus un rôle déterminant ; le garçon aussi peut chérir un ours, un polichinelle en qui il se projette ; c'est dans la forme globale de leur vie que chaque facteur : pénis, poupée, prend son poids. Ainsi, la passivité qui caractérisera essentiellement la femme « féminine » est un trait qui se développe en elle dès ses premières années.

Resources: Gender Studies Roger Scruton on THE NEED FOR BEAUTY Read more about Roger Scruton on BEAUTY: Connecting truth with beauty exalts them both (May 27, 2013) Scruton assails ugliness passed as art (May 27, 2013) [HTML] Beauty helps us find our way out of the storm (May 13, 2013) Problems arise when beauty is subjective (May 13, 2013)

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