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« Enfin, dans ton état... » : j’ai détesté être enceinte

« Enfin, dans ton état... » : j’ai détesté être enceinte
J’ai eu la veine d’être plutôt épargnée : j’ai été en forme tout au long de ma grossesse, je n’ai pas gardé de séquelles physiques inesthétiques (du type vergetures ou ventre qui pendouille) et les dix-sept kilos pris (oui, quand même) sont tous repartis en quatre mois. Making of Christelle P.R. (qui ne souhaite pas préciser son nom), 28 ans, a écrit ce texte quelques semaines après son accouchement. Son fils va bientôt avoir 2 ans. Elle est retombée sur son récit en faisant du ménage dans son ordinateur et, après relecture, l’a envoyé à Rue89. « A l’époque, j’aurais bien aimé lire ce genre de témoignages, je n’en ai pas trouvé. » Depuis, « pour libérer la parole », la jeune femme a reparlé de son expérience avec quelques amis – l’une a ressenti ce mal-être après l’accouchement. « Aujourd’hui, j’ai une relation épanouie avec mon fils. » Emilie Brouze Ce que je n’avais pas vu venir, c’est que mon corps n’allait plus m’appartenir. Je n’étais plus moi-même. L’enfer c’est les autres. Related:  Parentalité PérinatalitéGrossesse et/ou avortement

Prévention des risques fœtaux – Médicaments et grossesse Campus Gynécologie-Obstétrique Item 20 : Prévention des risques fœtaux – Médicaments et grossesse Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF) 3 - Conduite à tenir en fonction des principaux médicaments tératogènes Ces médicaments ont été séparés ainsi : A – Les médicaments récents, de prescription courante, qui posent le problème de la poursuite de la grossesse et pour lesquels le diagnostic anténatal est assez limité. B – D'autres médicaments tératogène Définition Qui provoque le développement de masses cellulaires anormales au cours de la croissance fœtale, provoquant des défauts physiques sur le fœtus.s qui ont la particularité d'être des traitements chroniques. A : Médicaments courants présentant un risque tératogène important, avec des possibilités de diagnostic anténatal limitées B : Médicaments à risque tératogène pour lesquels un diagnostic anténatal est possible

Les anti-IVG pratiquent la désinformation sur le Web Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Samuel Laurent Tapez "IVG" ou "avortement" sur un moteur de recherche, et vous trouverez, parmi les premiers liens, des sites comme "ecouteivg.org" ou encore "ivg.net". En apparence, ce sont des sites d'information ou d'aide pour des femmes confrontées à la question de l'avortement. Prenons "ivg.net". Sous des apparences d'objectivité et de neutralité, tout son contenu véhicule en fait un argumentaire anti-IVG. Selon plusieurs témoignages, dont celui de la blogueuse Gaëlle-Marie Zimmermann, la "hotline", loin de donner des conseils objectifs, tend à diffuser une information dramatisant l'acte d'avorter et incitant à s'en détourner. Ce cas est loin d'être isolé. Les deux sites ont été conçus par la même société de création de sites, Cephas, propriété de Pierre Gauer, qui est également le webmaster du site d'Alliance Vita et un militant de cette association créée par Christine Boutin et actuellement en pointe dans la lutte contre le mariage homosexuel.

L’espèce humaine a-t-elle un problème de fertilité? La fertilité des couples pourrait avoir légèrement diminué depuis quelques décennies dans plusieurs pays industriels, et certains se demandent si cela ne risque pas d'entraîner un déclin de la population. Cette crainte est en grande partie infondée comme nous l'explique Henri Leridon qui fait ici le point sur la fertilité de l'espèce humaine. Résumé (cliquez sur +) La probabilité qu'une femme ayant des rapports sexuels non protégés conçoive au cours d'un cycle, appelée aussi fécondabilité, n'est en moyenne que de 20 % à 25 %. Un couple à la fertilité « normale » n'obtient une grossesse en général qu'après plusieurs mois. Sommaire (cliquez sur +) Une forte mortalité foetaleLes principaux paramètres de la reproductionDes inégalités de fertilité d'un couple à l'autreLa progression de la stérilité avec l'âgeLes indices d'une baisse de la fertilitéL'impact démographique éventuel

Pour ma liberté d’accoucher où je veux Salut les amigos. Ca faisait un bail, n’est-ce pas ? Figurez-vous qu’en ce moment je suis tellement occupée que je n’ai pas le temps de me couper les ongles, ça commence à être problématique pour la tarée de la manucure que je suis censée être à la base. Allez, après cet article et dès que Monsieur Chéri est reparti travailler, je m’occupe de ça. Oui, c’est ça qui me préoccupe. Pour ceux qui ne sont pas au courant, je n’ai pas d’enfants, mais je sais que j’en veux et que j’en aurai. Et avec tout le chemin que j’ai parcouru, toutes les réflexions personnelles que j’ai menées dans le domaine de la parentalité, de l’éducation, de ma féminité aussi, et de mon envie d’être mère, je sais qu’il y a des choses qui me tiennent d’ores et déjà vachement à coeur, qui me paraissent déjà très importantes. Alors dans le meilleur des cas, si tout se passe bien, je voudrais accoucher chez moi. Je voudrais accoucher chez moi parce que j’ai horreur de l’hôpital. Je veux avoir le choix. Evidemment. Like this:

Le recul de la mortalité des enfants dans le monde : de grandes inégalités entre pays La mortalité des enfants a beaucoup baissé sur la planète, sept nouveau-nés sur cent mourant avant d’atteindre leur cinquième anniversaire, alors que c’était le cas de quarante à cinquante d’entre eux autrefois. Elle reste pourtant encore élevée dans quelques régions du monde, notamment en Afrique subsaharienne. Quelles en sont les raisons alors que les moyens de lutte sont connus et peu chers Pour télécharger l'article, voir boîte ci-contre. Pour recevoir l'avis de parution, voir boite "En savoir plus" ci-contre Résumé (cliquez sur +) Un nouveau-né sur vingt-deux meurt dans le monde avant son premier anniversaire. Sommaire (cliquez sur +) Un formidable recul historiqueL'Afrique subsaharienne à la traîneLes moyens de lutter contre la mortalité des enfantsMieux tirer parti des vaccinations

J'ai fait une fausse couche — Témoignage La fausse couche, on en parle peu. Après tout, « on peut toujours recommencer ». Sauf que c'est plus facile à dire qu'à vivre. Un an après ce témoignage, retrouvez des nouvelles de cette madmoiZelle en fin d’article ! — Publié initialement le 22 novembre 2013 Si je souhaite témoigner, c’est parce que j’ai eu le sentiment très net, ces derniers mois, que cet événement malheureux, qui peut arriver à toute femme pendant sa vie – si tant est qu’elle souhaite avoir des enfants – est à la fois largement méconnu et très minimisé. Avec mon ami, nous parlions de bébé depuis plusieurs mois, mais par précaution, nous voulions attendre que la période d’essai de son CDI soit terminée pour commencer « les essais » (le vocabulaire autour de la conception d’enfant me laisse toujours rêveuse : on met un bébé « en route », on « commence les essais », « ça marche » ou pas, etc.). Au mois de juin, nous mettons donc en branle (ha ha) ce projet bébé. Le corps médical, c’est pas un cadeau…

Population et Sociétés La hausse des naissances et de l'indicateur de fécondité pourrait laisser penser que les couples ont de plus en plus d'enfants. Paradoxalement, ce n'est pas le cas. Comme nous l'explique Gilles Pison, ils ont le même nombre d'enfants que ceux d'il y a trente ans, mais ils les ont plus tardivement, grâce à la maîtrise du calendrier, liée à la diffusion de la contraception, et à la politique de conciliation entre vie familiale et vie professionnelle. Pour télécharger l'article, voir boîte ci-contre. Pour recevoir l'avis de parution, voir boite "En savoir plus" ci-contre Résumé (cliquez sur +) L'effectif annuel des naissances a augmenté de 9 % depuis 10 ans en France métropolitaine, et l'indicateur de fécondité est passé de 1,65 à 2,00 enfants par femme entre 1993 et 2008. Sommaire (cliquez sur +)

J'ai testé pour vous: aller dans un planning PRO VIE Enquête nationale périnatale 2003 Des enquêtes nationales périnatales sont réalisées à intervalle régulier pour suivre l’évolution des principaux indicateurs de santé et de pratiques médicales, aider à l’évaluation et à la décision des actions de santé, et répondre à des questions qui se posent à un moment donné. Ces enquêtes portent sur la totalité des naissances d’enfants nés vivants ou mort-nés survenues pendant une semaine, si la naissance a eu lieu après au moins 22 semaines d’aménorrhée ou si l’enfant pesait au moins 500 grammes. Les informations sont recueillies à partir du dossier médical des maternités et d’un interrogatoire des femmes en suites de couches. L’enquête de 2003 a eu lieu en octobre. L’échantillon comprenait 15 378 enfants dont 14 737 en métropole et 641 dans les Départements d’Outre-Mer (DOM). Deux rapports présentent les résultats de l’enquête nationale périnatale 2003 et permettent de dessiner les évolutions avec l’enquête précédente, réalisée cinq ans auparavant.

Au Texas, un foetus est plus important que les dernières volontés de sa mère Au Texas, une femme en état de mort cérébrale est maintenue en vie artificiellement, contre l’avis de sa famille. Elle est enceinte, et la loi interdit aux médecins de « la débrancher ». Mise à jour du 27 janvier 2014 : Un juge texan a finalement ordonné à l’hôpital de mettre fin au maintien en vie artificiel de Marlise Munoz. Son corps a enfin été remis à son mari. La constitutionnalité de la loi n’a pas été examinée : pour le juge, l’hôpital n’aurait simplement pas dû l’appliquer au cas de Marlise dès qu’elle était en état de mort cérébrale, donc légalement morte. Les médecins ont confirmé que les malformations du foetus et notamment la présence de fluides dans le crâne le rendaient « non viable ». « Des groupes opposés à l’avortement avaient exprimé leur soutien à la décision de l’hôpital. Rien dans les déclarations des médecins n’indique cependant que le foetus aurait survécu à son extraction du corps de Marlise, même handicapé. Mise à jour du 24 janvier 2014 : - via

Maison de périnatalité de FEURS Réflexions sur la colère | Biais d'Humeurs... naissance Presque deux ans se sont écoulés depuis mon dernier article sur cette page ; deux années pendant lesquelles j’ai grandi, fortifiée par la merveilleuse naissance de ma fille, intimement transformée, plus forte et plus sereine, moins en colère sans doute. Ma parole semblait s’être tarie, et j’avais presque oublié pourquoi je ne pouvais plus regarder une émission sur la naissance à la télévision, ou ce qui me faisait m’éloigner, discrètement, d’une pièce où une femme racontait son dernier accouchement en maternité. Mais la colère est revenue : non pas la mienne, d’abord, mais celle de toute une profession méconnue du grand public qui croit pourtant bien la connaitre, celle de ces femmes qu’on a tendance à considérer comme des « annexes du Gynécologue-obstétricien », celle des Sages-femmes. Car on aura beau dire, la naissance est avant tout une question de croyances et de superstitions. Je voudrais parler des ravages. On parlait plus haut des TV. « on verra ça ». J'aime : J'aime chargement…

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