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Le Big Bang de la Big Data - INNOVATION

Le Big Bang de la Big Data - INNOVATION
Related:  Big DataMarketing et consommateurs

Big Data : beaucoup de bruit pour rien ? S'il y a bien eu un thème à la mode cette année, c'est celui du Big Data. Un concept aussi large que peu compréhensible mais promis à un avenir majeur selon les boules de cristal des analystes. La gestion des données hétérogènes en entreprise, dont l'essor est exponentiel, a évidemment du sens. Mais il faut bien le reconnaître, les directions informatiques ont bien du mal à appréhender cette approche, notamment en termes de méthode. Une étude commandée par Iron Mountain (un spécialiste de la gestion de l’information) et menée auprès de 760 directeurs d’exploitation des services informatiques dans six pays montre ainsi que 52 % des dirigeants européens (57,32% des français) sont conscients que le Big Data pourrait profiter à leur entreprise mais ignorent comment procéder. Par où commencer ? "La bonne nouvelle est qu’ils sont réellement enthousiastes quant au potentiel du Big Data et conscients des apports pour leur entreprise. Cette étude en confirme une autre réalisée par Markess.

Big data, le nouveau carburant marketing Une petite bombe. Lundi 3 septembre, l'agence Associated Press révélait que le candidat républicain à la présidentielle américaine, Mitt Romney, recourait à un logiciel fourni par Buxton Company, spécialisée dans l'analyse de bases de données, pour identifier les riches donateurs potentiels pro-républicains. Cet outil aurait ainsi passé au crible des informations sur plus de deux millions de ménages autour de San Francisco, et permis à l'équipe de campagne de Mitt Romney de récolter cet été plus de 350 000 dollars de donations autour de ce bassin de population traditionnellement démocrate. Cette discipline naissante est un des champs de bataille de demain. D'après l'étude «Extracting value from chaos» («Extraire de la valeur du chaos»), publiée par John Grantz et David Reinstel en 2011, le nombre de «data» collectées dans le monde double tous les deux ans. Dénicher du sens Sans grande surprise, Facebook, Google, Twitter et autres Amazon ont en grande partie initié ce phénomène.

Comprendre les enjeux du Big Data Depuis plusieurs mois on voit se multiplier les articles et les conférences sur le BigData. Et oui, c'est le nouveau terme à la mode. Pourquoi ? Tout simplement par ce que c'est une tendance de fond qui risque de bouleverser de nombreux domaines notamment celui du marketing et de la communication. Commençons par comprendre ce qu'est le Big Data. Rubrique créée en partenariat avec Novius.

Big Data - Business intelligence Big Data - B&D France Le Big Data, ce n'est pas simplement utiliser de nouvelles technologies pour la gestion de grande volumétries de données, en comptant sur la créativité de certaines populations d'utilisateurs pour en trouver les bons usages. Cela commence par l'identification, avec les métiers, des questions importantes pour l'amélioration de leurs performances, auxquelles ils ne peuvent trouver de réponse avec les systèmes actuels du fait de données initiales trop volumineuses, trop dispersées ou pas suffisamment structurées pour être utilisables. Cela se poursuit par la mise en oeuvre d'une démarche évolutive "Big Data", destinée à apporter des premières réponses sur des premiers ensembles de données. Cette démarche s'enrichit progressivement en termes de services rendus, de traitements possibles et de prises en compte de nouveaux capteurs de données : nouvelles applications dans l'entreprise, objets intelligents, données dites non structurées (documents, web, intranet...), données externes...

Big Data : ne vous trompez pas de révolution Le Big Data s’impose comme le concept incontournable du moment, dont chacun s’accorde à dire qu’il va révolutionner la manière de travailler de beaucoup d’entreprises dans de nombreux secteurs d’activité, et dans des domaines aussi variés que la conception produit, le marketing, la détection de la fraude, la maintenance industrielle… Nous assistons dans le même temps à une mise en lumière de la "valorisation des données" encore jamais atteinte par le passé. Plus un jour ne passe en effet sans que de nouveaux articles vantant les mérites d’une utilisation poussée de l’information soient publiés (y compris dans les médias généralistes de grande diffusion), ou que de nouvelles offres technologiques soient mises sur le marché par leurs éditeurs (que ceux-ci fassent partie du cercle restreint des géants de l’industrie informatique traditionnelle, ou du cercle plus large des start-ups innovantes). Dès lors, comment récolter les fruits du Big Data en minimisant les risques ?

On buzze - L'économie de la réputation Publié le 28 novembre 2012 Une révolution s'annonce : celle de l'agrégation de nos différentes réputations sur la Toile en une « note » globale et universelle, indicative de notre fiabilité sociale et économique ! Zoom sur l'économie de la réputation, avec Carmen Kervella, PDG d'aHeadLand. Imaginez que demain, à chaque petit mot posté sur la Toile, pour n'importe quel babillage, échange, rencontre, transaction, partage, ou comportement online, vous devrez prendre en considération l'impact que cela aura sur votre réputation. Désormais et de façon croissante, nos manifestations sur la Toile vont constituer le fondement de notre réputation. Tru.ly (dont le slogan est « Be verified anywhere ») et Scaffold (qui signifie « échafaud » en anglais) puisent ainsi allègrement dans les données gouvernementales disponibles ̶ en prenant pour point d'ancrage la ville où l'internaute se déclare résident ̶ pour proposer aux entreprises des APIs attestant de l'âge ou de l'identité de l'internaute.

Big data Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une visualisation des données créée par IBM[1] montre que les big data que Wikipedia modifie à l'aide du robot Pearle ont plus de signification lorsqu'elles sont mises en valeur par des couleurs et des localisations[2]. Croissance et Numérisation de la Capacité de Stockage Mondiale de L'information[3]. Dans ces nouveaux ordres de grandeur, la capture, le stockage, la recherche, le partage, l'analyse et la visualisation des données doivent être redéfinis. Certains supposent qu'ils pourraient aider les entreprises à réduire les risques et faciliter la prise de décision, ou créer la différence grâce à l'analyse prédictive et une « expérience client » plus personnalisée et contextualisée. Dimensions des big data[modifier | modifier le code] Le Big Data s'accompagne du développement d'applications à visée analytique, qui traitent les données pour en tirer du sens[15]. Volume[modifier | modifier le code] Variété[modifier | modifier le code]

Big Data : Le point de rupture À quel moment les données sont-elles devenues des « Big Data » ? Cette question a fait l’objet d’un débat passionnant lors d’un récent dîner entre collègues. Le consensus s’est alors établi sur les années 70, au temps où le stockage des données s’effectuait encore sur des cartes perforées de 880 octets chacune. À cette époque, un problème de « Big Data » se traduisait essentiellement par l’achat d'une plus grande armoire de stockage et par les montagnes de confettis engendrées par la perforation des cartes. Dans les années 80, avec l’apparition des disquettes 3,5 pouces d’une capacité phénoménale de 1,44 Mo, les problèmes de « Big Data » prirent une toute autre tournure. Notons qu’à la même époque, IBM révolutionna le stockage en entreprise avec son système 3380 d’une capacité exceptionnelle de 2,5 Go. Un secret de Polichinelle Pour tout dire, cela fait un bon moment que les infrastructures ont atteint leur point de rupture. Des solutions transparentes

Consommer en temps de crise Low cost, achats d’occasion ou groupés, location, troc… Les consommateurs développent de nouvelles stratégies auxquelles les industriels cherchent à s’adapter. Ce faisant, une modification durable des modes de consommation s’opère. Baisse du pouvoir d’achat, crainte du chômage, incertitudes quant à l’avenir… Les Français n’ont d’autre choix que de s’adapter. Différentes « solutions » s’offrent – ou s’imposent – à eux : consommer moins, moins cher, « mettre la main à la pâte » ou encore partager. En temps de crise, dépenser moins se révèle un impératif pour beaucoup ; l’augmentation des dépenses dites « contraintes » ou « préengagées » limite les marges de manœuvre. Victimes de ces choix, les ventes de voitures neuves ont chuté de 14 % en 2012. Article de 3276 mots.

Big Data : le grand déséquilibre Pour Stéphane Grumbach (blog, @sgrumbach), directeur de recherche à l’Inria, les Big Data sont désormais un sujet important et dont les enjeux sont régulièrement médiatisés, comme le soulignait la semaine dernière le New York Times en s’intéressant à la consommation énergétique des centres de données. Souvent, le sujet est abordé sous l’angle (important) de la protection des données personnelles. Sur la scène de Lift France 2012, Stéphane Grumbach propose lui de l’aborder sous l’angle de la géographie. Est-ce que l’endroit où se trouvent les données est important ? Le sujet semble iconoclaste, car la caractéristique même de ces données numériques est d’être par essence reproductibles, liquides, disponibles partout et tout le temps… Pas si sûr estime le chercheur (voir sa présentation). La taille de l’univers numérique est estimée à 2,7 Zettabytes de données et il devrait atteindre 35 Zettabytes en 2020. Le second est de tirer du sens des données, comme le fait le profilage.

Big Data versus secret d'État La nouvelle feuille de route de l’Etalab coïncide idéalement avec le nouveau leitmotiv de "la modernisation de l’action publique et de l’État" à laquelle l’open data promet de participer, en renforçant la confiance des citoyens grâce à une plus grande transparence de l’action publique, une amélioration du fonctionnement administratif, un développement de nouveaux modes d’organisation et de nouveaux processus de travail. L’open data fait également miroiter sa capacité à soutenir le dynamisme économique, par le biais de la création de nouvelles ressources en vue de stimuler l’innovation et la croissance. Cette ouverture s'inscrit dans la démarche globale du gouvernement en matière de réforme de l’État, plus précisément dans ses aspects de simplification des démarches des usagers et de facilitation de l’accès de ces derniers aux services publics. L’État a repensé en profondeur ses choix technologiques. Les questions qui se posent aujourd'hui sont multiples :

Quand nos possessions nous possèdent... - MarketeuZ.com - A quoi servent les produits qu’on achète ? Ils servent à quelque chose c’est certain… Mais quand on ne perçoit pas vraiment l’utilité d’un objet pourquoi prendre la peine de l’acquérir ? Pourquoi se trouve-t-on tellement attaché à une possession qu’on a l’impression d’être « possédé » par cet objet ? Cette obsession qui nous met dans une pression si forte qu’on devient très dépendant d’un simple objet… Si on prend du recul par rapport à tout ce qu’on possède et qu’on réfléchit à l’utilité concrète de nos biens on va remarquer qu’un bon nombre d’objets ne sont pas tout à fait utiles néanmoins on ne peut pas s’en passer. Pourquoi ? Revenons à la consommation… En Tunisie, les ménages adorent consommer ! Serait-il judicieux de se projeter dans le futur et réfléchir aux conséquences de cette tendance… Les consommateurs seraient-ils encore « obsédés » par ce mode de vie ?

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