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Le Big Bang de la Big Data - INNOVATION

Le Big Bang de la Big Data - INNOVATION
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Big data, le nouveau carburant marketing Une petite bombe. Lundi 3 septembre, l'agence Associated Press révélait que le candidat républicain à la présidentielle américaine, Mitt Romney, recourait à un logiciel fourni par Buxton Company, spécialisée dans l'analyse de bases de données, pour identifier les riches donateurs potentiels pro-républicains. Cet outil aurait ainsi passé au crible des informations sur plus de deux millions de ménages autour de San Francisco, et permis à l'équipe de campagne de Mitt Romney de récolter cet été plus de 350 000 dollars de donations autour de ce bassin de population traditionnellement démocrate. Cette discipline naissante est un des champs de bataille de demain. D'après l'étude «Extracting value from chaos» («Extraire de la valeur du chaos»), publiée par John Grantz et David Reinstel en 2011, le nombre de «data» collectées dans le monde double tous les deux ans. Dénicher du sens Sans grande surprise, Facebook, Google, Twitter et autres Amazon ont en grande partie initié ce phénomène.

Comprendre les enjeux du Big Data Depuis plusieurs mois on voit se multiplier les articles et les conférences sur le BigData. Et oui, c'est le nouveau terme à la mode. Pourquoi ? Tout simplement par ce que c'est une tendance de fond qui risque de bouleverser de nombreux domaines notamment celui du marketing et de la communication. Commençons par comprendre ce qu'est le Big Data. Rubrique créée en partenariat avec Novius.

Big Data : un marché de 24 milliards de dollars en 2016 Ce n’est pas en 2013 qu’on cessera d’entendre parler du Big Data, même si la concrétisation en termes de projets n’est sans doute pas à l’heure actuelle à la hauteur du marketing entourant ce concept. Mais la taille de ce marché a de quoi aiguiser les appétits. D’après IDC, qui se livre à une évaluation, le Big Data, soit les services et technologies associés, est promis à une forte croissance annuelle de l’ordre de 31,7%. De quoi faire gonfler le gâteau jusqu’à 23,8 milliards de dollars en 2016. +53,4% pour le segment stockage Naturellement, nouveau concept ne signifie pas la création d’un marché totalement nouveau. IDC précise ainsi que ce marché du Big Data englobe certes de nouveaux segments, mais aussi de nombreuses activités déjà établies, notamment dans les secteurs du stockage et de la BI. La croissance annuelle attendue par le cabinet entre 2012 et 2016 se répartit ainsi de la manière suivante : +53,4% pour le stockage et +21,1% pour les services.

Big Data : ne vous trompez pas de révolution Le Big Data s’impose comme le concept incontournable du moment, dont chacun s’accorde à dire qu’il va révolutionner la manière de travailler de beaucoup d’entreprises dans de nombreux secteurs d’activité, et dans des domaines aussi variés que la conception produit, le marketing, la détection de la fraude, la maintenance industrielle… Nous assistons dans le même temps à une mise en lumière de la "valorisation des données" encore jamais atteinte par le passé. Plus un jour ne passe en effet sans que de nouveaux articles vantant les mérites d’une utilisation poussée de l’information soient publiés (y compris dans les médias généralistes de grande diffusion), ou que de nouvelles offres technologiques soient mises sur le marché par leurs éditeurs (que ceux-ci fassent partie du cercle restreint des géants de l’industrie informatique traditionnelle, ou du cercle plus large des start-ups innovantes). Dès lors, comment récolter les fruits du Big Data en minimisant les risques ?

On buzze - L'économie de la réputation Publié le 28 novembre 2012 Une révolution s'annonce : celle de l'agrégation de nos différentes réputations sur la Toile en une « note » globale et universelle, indicative de notre fiabilité sociale et économique ! Zoom sur l'économie de la réputation, avec Carmen Kervella, PDG d'aHeadLand. Imaginez que demain, à chaque petit mot posté sur la Toile, pour n'importe quel babillage, échange, rencontre, transaction, partage, ou comportement online, vous devrez prendre en considération l'impact que cela aura sur votre réputation. Désormais et de façon croissante, nos manifestations sur la Toile vont constituer le fondement de notre réputation. Tru.ly (dont le slogan est « Be verified anywhere ») et Scaffold (qui signifie « échafaud » en anglais) puisent ainsi allègrement dans les données gouvernementales disponibles ̶ en prenant pour point d'ancrage la ville où l'internaute se déclare résident ̶ pour proposer aux entreprises des APIs attestant de l'âge ou de l'identité de l'internaute.

Peut-on être contre les big data ? L'article présente les thèses d'Alan Mitchell, le directeur de la stratégie du cabinet Ctrl+shift. Selon lui, "les Big Data auraient presque un côté contre-révolutionnaire : le chant du cygne d’une informatique productiviste, centralisatrice, centrée sur les grandes organisations." L'effort consenti - notamment en R&D - pour développer cette informatique et ses applications aurait été mieux employé à développer le pouvoir de création des individus, et à les aider à produire eux-mêmes les arbitrages qui leurs sont proposés par cette informatique massive. Je m'arrête sur cet article parce qu'on me pose de plus en plus de questions sur ce phénomène big data dont j'ai parlé très tôt. Ce que veut dénoncer Mitchell, c'est une inflexion des stratégies de R&D, des politiques de recherche, voire de certaines stratégies de résolution de problèmes, qui privilégie une approche massive, centralisée, consommatrice de capital. 3- Les big data ne se limitent pas à la statistique

Big Data : Le point de rupture À quel moment les données sont-elles devenues des « Big Data » ? Cette question a fait l’objet d’un débat passionnant lors d’un récent dîner entre collègues. Le consensus s’est alors établi sur les années 70, au temps où le stockage des données s’effectuait encore sur des cartes perforées de 880 octets chacune. À cette époque, un problème de « Big Data » se traduisait essentiellement par l’achat d'une plus grande armoire de stockage et par les montagnes de confettis engendrées par la perforation des cartes. Dans les années 80, avec l’apparition des disquettes 3,5 pouces d’une capacité phénoménale de 1,44 Mo, les problèmes de « Big Data » prirent une toute autre tournure. Notons qu’à la même époque, IBM révolutionna le stockage en entreprise avec son système 3380 d’une capacité exceptionnelle de 2,5 Go. Un secret de Polichinelle Pour tout dire, cela fait un bon moment que les infrastructures ont atteint leur point de rupture. Des solutions transparentes

Consommer en temps de crise Low cost, achats d’occasion ou groupés, location, troc… Les consommateurs développent de nouvelles stratégies auxquelles les industriels cherchent à s’adapter. Ce faisant, une modification durable des modes de consommation s’opère. Baisse du pouvoir d’achat, crainte du chômage, incertitudes quant à l’avenir… Les Français n’ont d’autre choix que de s’adapter. Différentes « solutions » s’offrent – ou s’imposent – à eux : consommer moins, moins cher, « mettre la main à la pâte » ou encore partager. En temps de crise, dépenser moins se révèle un impératif pour beaucoup ; l’augmentation des dépenses dites « contraintes » ou « préengagées » limite les marges de manœuvre. Victimes de ces choix, les ventes de voitures neuves ont chuté de 14 % en 2012. Article de 3276 mots.

Comment le Big Data va révolutionner 2013 "2012 a été l'année de l'évangélisation, 2013 sera l'année de la mise en place." Chez Atos, géant international du service informatique, pas de doute : cette année verra la multiplication des systèmes d'analyse dits de "Big Data". Plus qu'un concept, cette "grosse quantité de données" (littéralement) renvoie à de nouveaux systèmes informatiques qui promettent de "révolutionner la vie quotidienne". Le Big Data a émergé face à un constat. "Internet a changé le monde des années 1990, le Big Data va changer celui des années 2010", anticipe Chuck Hollis, directeur technique du leader mondial du stockage EMC et gourou du Big Data. Prédire les crises cardiaques Mais dans la pratique, comment s'illustre ce Big Data ? Les applications du Big Data sont nombreuses. "L'analyse des sentiments est très recherchée puisqu'avec des outils de sémantique, nous sommes capables de dégager les différents sentiments manifestés en temps réel sur les réseaux sociaux, même le second degré !" Big Data et politique

Big Data versus secret d'État La nouvelle feuille de route de l’Etalab coïncide idéalement avec le nouveau leitmotiv de "la modernisation de l’action publique et de l’État" à laquelle l’open data promet de participer, en renforçant la confiance des citoyens grâce à une plus grande transparence de l’action publique, une amélioration du fonctionnement administratif, un développement de nouveaux modes d’organisation et de nouveaux processus de travail. L’open data fait également miroiter sa capacité à soutenir le dynamisme économique, par le biais de la création de nouvelles ressources en vue de stimuler l’innovation et la croissance. Cette ouverture s'inscrit dans la démarche globale du gouvernement en matière de réforme de l’État, plus précisément dans ses aspects de simplification des démarches des usagers et de facilitation de l’accès de ces derniers aux services publics. L’État a repensé en profondeur ses choix technologiques. Les questions qui se posent aujourd'hui sont multiples :

Quand nos possessions nous possèdent... - MarketeuZ.com - A quoi servent les produits qu’on achète ? Ils servent à quelque chose c’est certain… Mais quand on ne perçoit pas vraiment l’utilité d’un objet pourquoi prendre la peine de l’acquérir ? Pourquoi se trouve-t-on tellement attaché à une possession qu’on a l’impression d’être « possédé » par cet objet ? Cette obsession qui nous met dans une pression si forte qu’on devient très dépendant d’un simple objet… Si on prend du recul par rapport à tout ce qu’on possède et qu’on réfléchit à l’utilité concrète de nos biens on va remarquer qu’un bon nombre d’objets ne sont pas tout à fait utiles néanmoins on ne peut pas s’en passer. Pourquoi ? Revenons à la consommation… En Tunisie, les ménages adorent consommer ! Serait-il judicieux de se projeter dans le futur et réfléchir aux conséquences de cette tendance… Les consommateurs seraient-ils encore « obsédés » par ce mode de vie ?

Dossier Big Data : l'analyse des données intéresse de plus en plus les entreprises : Les solutions dédiées au Big Data Pour répondre aux trois défis (volume, variété et vélocité), les solutions de Big Data s'appuient principalement sur des moteurs de recherche développés pour le Business Search. Ces outils sont beaucoup plus efficaces et « intelligents » que Google dont les résultats s'appuient uniquement sur la popularité (d'un point de vue statistique) d'une information. Pour traiter ces gros volumes de données disparates, les éditeurs se sont tournés vers les appliances et trois types de technologies distinctes : une accélération matérielle à l'aide de mémoires dynamiques DRAM ou Flash, le recours à des bases de données massivement parallèles ou à des solutions utilisant des formats de bases de données non relationnelles basées sur NoSQL. Quelle que soit l'option retenue, l'objectif ne consiste pas simplement à interroger une base de données. Les bases de données NoSQL L'un des points forts de cette solution est sa performance. MapReduce de Google Hadoop, la référence Open source

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