background preloader

Travailler plus pour gagner plus

Travailler plus pour gagner plus
Je vous avais déjà signalé le grand fossé. Cette tranche de la population qui travaille pour rien, du fait de la ponction étatique insupportable sur les plus bas revenus. Jamais le débat national ne se porte vers la base, qui constitue pourtant la fondation de tout édifice économique. Au lieu de se préoccuper de la solidité de ce à partir de quoi nous nous élevons, nous essayons d’attraper ces paillettes sans consistance qui volètent au dessus de nous alors que notre appui se dérobe. Nous allons revoir en détail ce calcul pourtant très simple, qui n’a été fait nulle part ailleurs, et qui permet de mettre en évidence ce trou qui détruit toute possibilité de stratégie de croissance. Tout d’abord jetons un oeil sur le revenu minimum social et son mode de cumul avec les autres revenus ( document pdf officiel 2010 RSA/ASS/Prime pour l’Emploi etc… fonctionnent sur les mêmes bases). Mais ce n’est pas tout ! Pour 1518 € de chiffre d’affaire total, vous pouvez vous payer un SMIC.

http://www.creationmonetaire.info/2010/11/travailler-plus-pour-gagner-plus.html

Related:  Niveau politique

RMD et monnaies communautaires: des pistes pour une sortie de crise? Le RMD, monnaie de singe?Parmi les pistes évoquées pour sortir de la crise economico-financière actuelle, celle de la relance de la consommation, en particulier par le biais de l'instauration d'une allocation universelle, de type du du RMD (Revenu Minimum de Dignité) a été parfois évoquée. Un certain nombre de questions m'ont été posées à ce sujet, dont certaines concernaient son financement, et plus particulièrement le problème de création monétaire qui semblait sous-jacent. Dit autrement, serait-ce la planche à billets de l'Etat qui fonctionnerait ainsi, transformant peu à peu une belle et noble idée, celle du RMD, en vulgaire monnaie de singe? Le RMD vu comme un crédit de l'Etat aux consommateurs.Rappelons tout d'abord, sur le plan financier, ou comptable, que le RMD 'national' - qui peut varier d'un pays à un autre - correspondrait annuellement à un peu moins du 1/4 du PIB national, soit environ 400 milliards d'euros annuels.

«Le Figaro» en eaux troubles Après le bombardement en Une d'un procès-verbal tronqué en plein incendie Bettencourt, Le Figaro, quotidien dont la direction a toujours su montrer sa vigoureuse indépendance à l'égard du pouvoir en place,récidive. Mais cette fois-ci dans l'affaire Karachi. Le journal de l'avionneur Serge Dassault, par ailleurs sénateur UMP, annonce ce mercredi 1er décembre avoir mis la main sur de précieux documents "secret défense" qui sont censés exonérer Nicolas Sarkozy dans une vente d'armes franco-pakistanaise au cœur du volet politico-financier de l'affaire. Les chômeurs nouveaux boucs émissaires Les prochains boucs émissaires sont arrivés : après les Roms, les immigrés, les musulmans, ce sera le tour des chômeurs, en attendant la prochaine cible (les enseignants, les fonctionnaires…?) Et comme d’habitude c’est le Président de la République lui-même qui donne le signal du départ. Ce n’est plus depuis Grenoble, mais depuis Issoire.

Un modele de distribution d'un revenu de solidarite universel Un exemple de "de fiscalité solidaire" à partir d’un modèle « trisectoriel » Dans les modèles bi et tri-sectoriels précédents (qui ne représentent qu'une simplification des tableaux de comptabilité nationale, avec des notations personnelles, AMOR pour dépréciation du capital physique, MAT pour consommation intermédiaire, SAL pour revenus salariaux, et PROF pour profits) il est facile - et essentiel - de noter que la somme des CA des secteurs de production est évidemment très supérieure au PIB (du fait des différents échanges entre secteurs au cours de ces processus). On peut aussi remarquer que cette quasi évidence avait sans doute conduit le major Douglas (père du Crédit Social),et ce avant l’invention des Tableaux d’Entrée-Sortie de la Comptabilité Nationale, à suggérer l’utilisation d’escompte généralisé pour financer la différence entre CA et Valeur ajoutée.

«Je suis une femme libre» La réflexion ne lui a pas plu. L'actrice Rachida Brakni répond, dans une tribune dans Libération, à la ministre des Solidarités Roselyne Bachelot. Sur France Info, cette dernière avait critiqué, mardi, l'appel de Cantona aux Français afin que chacun retire son argent de sa banque. La ministre ne s'était pas privé de souligner les contradictions de l'acteur. Et évoquait la participation de l’épouse de Cantona dans une pub pour une banque. La France, un «pays d'assistés» ? Une partie de l'UMP veut faire de la lutte contre l'«assistanat» son thème de prédilection pour renouer avec les classes moyennes. Une rhétorique populaire sur laquelle Nicolas Sarkozy avait surfé en 2007. La France est pourtant un des pays d'Europe où les minima sociaux sont les plus bas. Priver plus d'un million de bénéficiaires du RSA et leur famille de revenu minimum ? L'idée n'est pas de Marine Le Pen ni de son père, mais bien du très influent conseiller de Nicolas Sarkozy, Patrick Buisson.

TVA ? 100% ? Avec un produit intérieur brut d’environ 2000 milliards d’euros et un budget cumulé de l’Etat, des collectivités territoriales et des comptes sociaux d’environ 1000 milliards d’euros, c’est en effet à 100% qu’il faudrait fixer le taux de TVA afin de faire de cette taxe le seul impôt prélevé en France. TVA à 100% La moitié du prix des produits consommés servirait à financer l’ensemble des dépenses publiques avec une répartition pour le niveau local que l’on pourrait imaginer basée sur le nombre d’habitant. Le Famas de Nicolas Sarkozy ! En visite, lundi, sur la base aérienne de Saint-Dizier, à l'occasion des voeux aux armées, le président de la République s'entretient avec des commandos de l'air. Ceux-ci sont équipés du Famas, le fusil d'assaut français. "Une très bonne arme !" explique un militaire. Et Nicolas Sarkozy de répondre tout sourire : "Je l'avais au service militaire."

En finir avec l'«assistanat», c'est possible ! Ce week-end, le Figaro Magazine remet le couvert et s'acharne contre «la France des assistés». Riposte. Pour lutter contre ce que Laurent Wauquiez a appelé, sur la base d'un diagnostic sciemment faussé, «le cancer de la société française» et dont le Figaro Magazine fait ses choux gras ad nauseam, il existe quatre solutions.

Related: