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INRIA - Atelier documentaire du chercheur (234)

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- Héloïse - Politiques des éditeurs en matière de dépôt des articles Bienvenue chez Héloïse Héloïse est un service d’information sur les politiques des éditeurs en matière de dépôt des articles. Il concerne uniquement les dépôts sur les sites des scientifiques eux-mêmes et des institutions scientifiques. Ce service de gestion et de consultation a été développé par le CCSD (Centre pour la Communication Scientifique Directe) en relation conventionnelle avec le SNE (Syndicat national de l’édition) et la FNPS (fédération nationale de la presse spécialisée.) Il découle des recommandations du groupe de travail du GFII (Groupement Français de l’Industrie de l’Information) sur le libre accès. Ce groupe de travail créé en septembre 2007 était composé des représentants des principaux acteurs économiques concernés par le libre accès : instituts de recherche, éditeurs, agrégateurs, plateformes de revues, agences d’abonnements, bibliothèques universitaires.

fuscia.info partenariat Inria - Universités numériques Un chercheur sachant publier est-il un bon chercheur ? | Europe, terre d'innovation L’évaluation de la recherche est l’une des questions centrales de la réforme en cours. Dans un discours très controversé, le 22 janvier à l’Elysée, Nicolas Sarkozy a souligné que la France était à la traîne en matière de publications scientifiques, derrière l’Allemagne, l’Angleterre ou bientôt la Chine. Faut-il en conclure que les chercheurs français ne sont pas assez performants ? Le sujet fait débat au sein du monde académique. Explications. Derrière les propos du président de la République se cache l’épineux problème de la bibliométrie, discipline qui mesure le volume des publications d’un chercheur (ou d’un groupe) et leur impact sur la communauté scientifique. Il existe une variété d’indicateurs nationaux et internationaux, par définition imparfaits. « Pourquoi Dieu ne sera jamais publiant aux yeux de l’AERES ? Petite exégèse L’AERES, lancée en 2007, est une agence chargée d’évaluer l’ensemble des unités de recherche françaises. “Publiant / non publiant” Les revues à comité de lecture

Fabrica Les Nouveaux Outils Numériques pour la recherche scientifique Que vous soyez étudiants, chercheurs ou ingénieurs vous maîtrisez probablement à la perfection certains outils informatiques : powerpoint, éditeurs de texte, messageries électroniques. D’autres outils, moins utilisés, existent et ont chacun une utilité spécifique. En recherche comme dans de nombreux domaines, il est important d’organiser son emploi du temps et d’utiliser des outils pertinents et adaptés. Avez-vous besoin d’organiser votre veille bibliographique, d’échanger des fichiers volumineux ou bien d’optimiser votre travail d’équipe ? Les petits nouveaux se nomment : ResearcherID, Figshare, Prezi ou Sozi, les connaissez-vous ? Une version en anglais de cet article est disponible : The new digital tools for scientific research Gestion bibliographique et veille scientifique Notre article sur les outils de veille scientifique en open access et moteurs de recherche est resté depuis septembre 2011 l’article le plus consulté sur le blog MyScienceWork. Optimiser le travail d’équipe

Elsevier- Mendeley : pour quel avenir ? Le 9 avril dernier, ce qui n'était qu'une rumeur de début d'année, se concrétise en acte de rachat. Le géant de l'édition Elsevier s'offre le logiciel libre Mendeley pour une somme de 53 M€.[1] Après indignation des utilisateurs du logiciel dans leur ensemble favorables à l'open access, Elsevier s'est mis dans la posture de celui qui rassure en précisant que "Mendeley fournit le chaînon manquant ... et amène Elsevier au plus près de ces clients".[2] Avec persuasion, sûrement ; Avec succès, l'avenir le dira ; Cette première étape de justification ne fait pas perdre de vue les interrogations quant au projet d'évolution de cette acquisition. Mendeley : un outil en faveur de l'open access De nombreux logiciels de gestion de références bibliographiques existent, EndNote (payant), Zotero (gratuit). Elsevier : une position boycottée par de nombreux universitaires Mendeley-Elsevier : un duo qui dérange … Duo à suivre …

Veille scientifique et web 2.0 : une carte mentale Le service Veille et analyses de l’IFÉ participe cette année au programme des formations doctorales de l’Université de Lyon, avec deux propositions. L’une des formations s’intitule « Approche internationale de la recherche en éducation et formation » (4 demi-journées) ; elle se déroulera en mai à l’IFÉ et sera animée par Annie Feyfant. L’autre, qui s’achève prochainement, porte plus spécifiquement sur « Comment construire sa veille scientifique et optimiser ses méthodes de travail grâce au web 2.0 ?« . Elle s’adressait en priorité aux doctorants de sciences humaines et sociales de l’Université de Lyon. La préparation de cette formation nous a conduit, avec mon collègue Rémi Thibert, à concevoir une carte mentale sur les outils pouvant être mobilisés pour instrumenter telle ou telle étape du cycle de veille. Lien vers la version téléchargeable, avec une arborescence cliquable :

Is Elsevier really for-science? Or just for-profit? | Information Culture That’s the question researchers are asking after Elsevier’s latest PR debacle. It’s generally not a good idea to piss off the people who give you their time, effort and intellectual property for free. Especially if your high profit margin relies on this free content and labor. Last week, giant for-profit scholarly publisher Elsevier issued thousands of takedown notices to researchers who posted copies of their articles (published in Elsevier journals) on the academic social network Academia.edu. Researchers who posted copies of their articles to Academia.edu probably didn’t know what rights they signed away when they signed a copyright transfer agreement upon publishing. But they don’t have the legal right to do so. Elsevier has been pissing off librarians for years, but researchers – the folks who give Elsevier their manuscripts and provide peer review services all for free – have generally been quite happy with Elsevier. This stellar reputation is quickly changing.

Pas de petits profits pour les éditeurs scientifiques Il n'y a pas de petits profits pour les éditeurs scientifiques, y compris quand il s'agit d'éditeurs qui diffusent des revues à très fort facteur d'impact et dont la marge bénéficiaire annuelle est importante. Certains éditeurs ne manquent pas d'imagination pour concevoir des modèles économiques assez loufoques. On pense ici à un éditeur particulier que par charité on ne citera pas, mais dont on peut dire tout de même que son nom évoque très fortement la nature. Cet éditeur bucolique propose ou plutôt impose aux bibliothèques universitaires et aux laboratoires un modèle économique fondé sur un système de "barrière mobile" (on parle aussi d' "années roulantes"). Le principe est le suivant: le nombre d'années d'archives auxquelles l'établissement abonné a droit est prédéterminé contractuellement, de sorte que l'établissement perd chaque année l'accès à une année d'antériorité dans la couverture chronologique. - à l'année n+1, l'établissement a accès aux années n-3, n -2, n-1, n, n+1

Academia.edu et HAL : préconisation Licence CC Flickr / Coopératique Academia.edu, lancé en 2008 et maintenu par l’entreprise Academia est un réseau social américain destiné aux chercheurs. Ce site s’adresse aux communautés scientifiques (chercheurs, universitaires, étudiants) de toutes les disciplines. Le site, basé principalement sur la mise en ligne des articles, permet : de se mettre en relation les uns avec les autres, de suivre des travaux de recherche, d’échanger des connaissances. A noter que ce site a un nom de domaine en “.edu” ( pour “educational institutions”) alors qu’il s’agit d’une entreprise privée qui gère ce site. Le site prône l’accès ouvert _science ouverte (open research)_ et encourage les utilisateurs au partage des connaissances par le dépôt des travaux de recherche, ou des références de travaux. Warning! Nous rappelons qu’Academia est une entreprise privée et nous vous encourageons à déposer vos publications sur HAL. Voir notre fiche Fabrica sur Academia

Projet d’identifiant numérique pour l’évaluation par les pairs ORCID, F1000Research et CASRAI collaborent à un projet visant à intégrer dans le registre international d’identifiants de chercheurs ORCID l’activité d’évaluation par les pairs. Le groupe de travail étudiera les informations nécessaires pour identifier, citer et échanger des données sur le reviewing et les processus à mettre en place pour associer, via un identifiant persistant lié à l’évaluation elle-même, un chercheur à l’évaluation qu’il a menée. Il fournira des premières recommandations en juin avant de rendre un rapport final. Ces recommandations seront intégrées par CASRAI dans son dictionnaire des métadonnées et bonnes pratiques en matière de partage et de réutilisation des données et par ORCID pour lier l’activité d’évaluation par les pairs à ses identifiants et afficher les métadonnées correspondantes dans son registre. Voir l’annonce Vu dans Scientometrics of peer-reviewers – will they be finally recognized? Co-animatrice du pôle Technologies de l'IST de l'INRA

Liker et twitter améliorent l’impact des publications scientifiques Les réseaux sociaux changent la manière dont les publications scientifiques atteignent leur cible. Une nouvelle étude pointe la profonde transformation en cours dans le monde universitaire. Une étude de l’université du Wisconsin-Madison indique que les chercheurs doivent s’intéresser de près aux réseaux sociaux, ces derniers pouvant leur être d’une grande utilité dans leurs travaux. Menée par Dominique Brossard, professeur de sciences de la communication, une équipe de spécialistes des nouveaux médias a analysé les rapports entre la popularité des études scientifiques et l’utilisation de Facebook et Twitter par ses auteurs. De nouvelles cibles atteintes grâce aux réseaux sociaux Selon les conclusions de leur étude, plus les auteurs d’un travail scientifique utilisent les réseaux sociaux, plus ce travail aurait d’influence. Un changement profond dans les méthodes En fait le changement pourrait venir des jeunes générations de scientifiques plus habitués à ces outils sociaux.

Main_basse_sur_la_Science.pdf

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