
Qui va inventer le magasin idéal? Peu de nouveaux concepts mais une dynamique forte. De l'avis général, les démarches adoptées par les entreprises de réseaux sur leurs points de vente n'ont rien de révolutionnaire mais elles s'inscrivent toutes dans ce qu'il est convenu d'appeler les « nouveaux modes de consommation ». La versatilité du consommateur, sa propension à faire du shopping un plaisir et à rechercher au plus près de chez lui ce qu'il ne peut pas obtenir de chez lui, au meilleur rapport qualité-prix : autant de modes à maîtriser. Il y a encore peu, les chaînes de magasins étaient surtout préoccupées par des objectifs de rationalisation et de rentabilité. Le déclic est venu... du clic. Après avoir soigné leur image, les entreprises s'appliquent donc aujourd'hui à réintégrer les consommateurs dans leur approche du marché. Transparence : dire ce que l'on fait et le montrer L'époque est à la transparence : fiabilité, traçabilité, éthique. Ce souci de lisibilité inspire aussi les discounteurs.
Vers un commerce multicanal et des magasins Bonne nouvelle, une majorité de Français aime faire du shopping, que ce soit on-line (58%) ou off-line (54%), et 36% déclarent prendre autant de plaisir sur les deux canaux, selon l'étude Smart Shopping de l'institut Ginger. Celle-ci analyse le comportement des consommateurs et leur parcours entre points de vente physiques et commerces en ligne, sur trois univers de produits : habillement, électroménager et high-tech, maison et décoration. « Les sondés qui privilégient les magasins en dur évoquent un plaisir partagé avec leurs amis ou leurs enfants, alors que les adeptes du shopping en ligne insistent sur la praticité du canal qui permet d'éviter les déplacements, l'attente et la foule », précise Valérie Alasluquetas, fondatrice de l'institut Ginger. Des écarts selon les secteurs Dans les trois catégories étudiées, la pénétration d'achat est plus importante en magasins, mais avec des écarts plus ou moins importants selon les secteurs. Une quête d'informations Réinventer les magasins
Le commerce de demain vu par Saguez & Partner : moins de magasins, plus de technologies, de surprises et de proximité La semaine dernière, Saguez & Partners, Raymond Interactive et Mediamétrie ont présenté, lors d’une conférence de presse, leur décryptage du commerce d’aujourd’hui et leur vision du commerce de demain à l’horizon 2015. Bien qu’invité, nous n’avons malheureusement pas pu nous y rendre. Cependant, ayant reçu le compte rendu de cet évènement sous forme d’un communiqué de presse, nous vous proposons de lire ce dernier dans son intégralité à la fin de ce billet. Par ailleurs, nous avons également relevés plusieurs articles assez complets qui ont couvert l’évenement, dont l’un nous a particulièrement plu dans sa manière de résumer les 4 convictions sur l’avenir du commerce avancées par Saguez & Partner lors de cette conférence. Moins de points de vente, mais mieux tu feras “Plus internet et le e-commerce se développent plus le client recherchera de vraies rencontres physiques et sensibles avec les marques et leurs produits“. La techno au service du parcours client, tu mettras 1. 2. 3. 4. 1 .
Premier baromètre de l’ « omniretail » : Le magasin reste le principal point de contact entre une enseigne ou une marque et ses clients, alors même que les canaux de commerce se démultiplient. 80% des Français continuent en effet de fréquenter les magasins au moins une fois par semaine. C’est l’un des principaux constats du premier baromètre de l’ « omniretail », dévoilé par le groupe de communication CA Com, qui s’appuie sur une étude Ipsos de février, portant sur les habitudes d’achat des Français. Même si le e-commerce se porte bien (16% des Français achètent sur Internet chaque semaine), les magasins en dur restent donc au cœur de la vie des Français. D’un point de vue prospectif, à noter que 9% des internautes se déclarent intéressés par l’achat à partir d’une télé connectée, une technologie sur laquelle phosphorent déjà certains distributeurs. « Cela laisse présager de fortes évolutions dans les comportements d’achats des Français dans les mois et les années à venir », analyse t-on chez CA Com.
Le commerce de demain selon Saguez & Partners « Murs de Boutique — MdB Sur la base de son expérience retail, Saguez & Partners a décrypté les signes de l’évolution du commerce d’aujourd’hui et dressé les nouvelles perspectives à l’horizon de 2015. Une enquête qui s’appuie sur les résultats Médiamétrie//NetRatings qui publie chaque année, en partenariat avec la FEVAD, “Le baromètre sur les comportements d’achats multicanaux”. D’abord un premier constat : ces dix dernières années, les commerces n’ont pas beaucoup changé, alors que les consommateurs ont, eux, bouleversé leur façon d’acheter. Et c’est Internet qui a bousculé leurs attentes et modes de consommation : non seulement il permet aux clients d’avoir « tout le choix du monde à portée de clic », mais il lui offre aussi la possibilité d’avoir ce choix infini, à toute heure, au meilleur prix. « Ce meilleur prix qui faisait hier le succès de l’hyper et qui fait aujourd’hui le succès d’Internet », résume ainsi Olivier Saguez, président fondateur de Saguez & Partners. Convictions sur le nouveau commerce
Multi-channel to Omni-channel Retail Analytics: A Big Data Use Case Customers want simple, consistent, and relevant experiences across all channels, touchpoints, mobile screens and devices. Gen Y and Millenial segments increasingly call the shots and success will be based on how well companies, and every frontline employee, decipher the growing disparity between “what they say” vs. “what they actually do.” Focus on the user and all else will (or should) follow. No brainer strategy right.. but cohesive multi and omni-channel experiences that are satisfying, fulfilling, and engaging are proving to be non-trivial to engineer or execute. Omni-channel digital platforms are not easy solutions to build or get right. Change is continuous. Execution rather than strategy is the management challenge. Transformation of Retail Underway In 1999, multichannel retailer Circuit City pioneered the option to buy a product online and pick it up in-store. Multi-channel – Omni-channel – Multi-screen Experiences What is the role of analytics in this context? Who are my customers?
[Mix commerce] Quels nouveaux visages pour les magasins de demain ? Dirigeons-nous vers la fin des magasins traditionnels ? C’est sur cette problématique que se sont penchés l’Atelier BNP PariBas et l’Ifop dans le cadre d’une enquête baptisée « Le futur du commerce : la fin du magasin ? », réalisée auprès d’un échantillon de 1011 personnes du 27 au 29 novembre dernier. Achats online, m-commerce, drive, showrooms, bornes et vitrines connectées… L’étude revient sur les profondes mutations des habitudes de consommation des Français ainsi que leurs attentes. Si 50% des Français ont déjà eu recours à Internet pour réaliser des achats quotidiens, d’autres pratiques tendent également à se développer. C’est le cas par exemple de l’utilisation des services de drive (31%) ou encore des bornes connectées en magasin pour une tranche plus petite de la population (15%). L’étude identifie, ici, une certaine attente des consommateurs en matière d’innovation qui pourrait, en outre, s’avérer bénéfique pour les marques. 34% tablent sur le concept de « showrooming »
Consommateur digital, pensée digitale. Retail Marketing Vs Client multicanal Auteur: Alicia Davara – Source: Distribucion Actualidad Les consommateurs sont déjà multicanaux, multitâches, multitasking. Les retaileurs, on et off, connaissent la donnée. Il y a un mois, la capitale française célébrait les journées Digital Paris 2012. Les données provenaient de deux brillantes chroniques, celle de Nicolas Malo d’Eurometropole dans son blog Web Analytics & E-Commerce, et celle d’Henri Kaufman. La première, les entreprises sont déjà sur divers canaux. Malgré les bénéfices déjà contrastés et connus, le cross-canal ne s’applique pas comme expérience vers le client. Pour l’étude d’Accenture, il existe cinq freins: La dictature du canal dominant. Les marques sont acceptées dans les réseaux sociaux, principalement sur Facebook et Twitter. Facebook est décrit comme un réseau difficile d’abandonner mais son propre succès le rend moins attractif. Twitter apparait comme un réseau de mode grâce à la présence de celebrities et de l’arrivée massives de jeunes.
Sondage : Que sera le magasin de demain ? Des conclusions précieuses pour les franchiseurs Selon le sondage Viavoice-Equipmag dévoilé en préambule de la présentation de la prochaine édition du salon Equipmag qui se tiendra en septembre à Paris, les Français réclament pour demain un magasin plus humain et convivial, mais aussi plus pratique et rapide. Décryptage de ce sondage riche d'enseignement pour le commerce traditionnel mais aussi pour la franchise.Plus efficacemais aussi plus convivial ! Selon le sondage Viavoice-Equipmag, les Français sont partagés. D'un côté ils attendent des magasins du futur un vrai effort d'organisation pour que les achats soient réalisés au plus vite, sans perdre de temps (35% des personnes interrogées). Et dans le même temps, 27% des sondés réclament des espaces plus conviviaux pour que le shopping soit un vrai moment de détente. Paradoxal ? En fait les Français veulent selon l'expression consacrée « le beurre, l'argent du beurre » mais aussi et surtout le sourire de la crémière ! La qualité du contact humain élément décisif de l'acte d'achat
Le cross canal au cœur des débats au Retail Les distributeurs et la grande consommation se mettent dans les pas du client, dont le comportement est devenu résolument cross canal. Un sujet aux aspects multiples, qui a focalisé les débats lors du premier Retail business technology forum (RBTF), qui s’est tenu aujourd’hui à Paris. Au menu, deux conférences plénières, réunissant distributeurs (Monoprix, But, Morgan, King jouet, Vente-privée…) et industriels (Orangina…) ; 17 ateliers thématiques, sur les sujets les plus divers qu’entraîne le cross canal : la mobilité des vendeurs en magasins, la gestion des commandes multi-canal l’évolution des métiers et des organisations. Taux de transformation encore faible dans l'e-commerce Les chiffres montrent en effet que le taux de transformation en magasin qui approchent les 10%, excèdent largement ceux du commerce « online », où le taux reste inférieur à 2%.
La boutique connectée a de l'avenir Cela pourrait sembler archaïque à l'heure du 3.0. Si 63% des Français ont fait des achats sur internet au cours de l'année écoulée, selon la dernière étude annuelle du Crédoc sur les habitudes de consommation, l'achat en boutique n'en fait pas moins de la résistance. En quelques années, faire ses courses en ligne est passé dans les m?urs, et les adeptes du e-commerce sont plus nombreux chaque année. De l'importance de l'innovation Chacun présente en effet des points forts aux yeux des consommateurs, selon Jérôme Chaques, fondateur du site de 'social shopping' Tribalista, et auteur avec l'agence Marketing Kalidea Pulse d'une étude résumée en une infographie. Et cette expérience peut être encore plus réjouissante, selon l'enquête de l'Atelier BNP, quand internet s'invite dans la boutique. C'est notamment le cas des applications mobiles qui ont été créées afin de faciliter la "corvée des courses" en boutique. Des boutiques connectées "Les magasins doivent prendre le tournant du digital"
10 mythes sur le commerce multicanal d’après PwC Pour la 2ème année consécutive, le cabinet d’audit et de conseil PwC a mené auprès de 11 000 acheteurs sur le web dans 11 pays, une étude sur les grandes tendances du e-commerce et les comportements des cyber-acheteurs.. Dans cete étude, le cabinet de conseil décrypte 10 mythes sur la distribution multicanale : Mythe n°1 : Les réseaux sociaux sont un canal de vente incontournable Même si l’utilisation des media sociaux a explosé ces dernières années, Facebook en tête, 3/4 des utilisateurs n’achètent pas encore en ligne via les réseaux sociaux. La plupart des acheteurs multicanaux recherchent des infos et des produits en ligne mais préfèrent acheter en magasinsurtout pour certains produits tels que l’alimentation (69%), l’ameublement (58%) ou le prêt-à-porter (48%). - La raison majeure invoquée (à 73%) par ces acheteurs préférant le magasin physique au online est « l’aptitude à voir, toucher et essayer des marchandises ». Mythe n°3 : Smartphones et tablettes détrônent le PC
Les six tendances qui bouleversent le retail Qu’attendent les clients de la grande distribution de leurs enseignes ? L’irruption des nouvelles technologies a certes bouleversé le quotidien du consommateur, mais elle a aussi modifié en profondeur ses attentes auprès des chaînes et des magasins. L’Echangeur, la plateforme de veille technologique du groupe Laser, organisait ce vendredi matin à Paris, un « débriefing » des grandes tendances identifiées aux Etats-Unis, à l’occasion du big retail show, la grand messe annuelle de la distribution US. 1. Les chiffres sont à la fois prometteurs et inquiétants. Des usages web mobile qui se traduisent de manière particulièrement douloureuse pour les enseignes « physiques », à travers le phénomène dit du « showrooming ». Si le phénomène du showrooming est inquiétant, c’est qu’il concerne une cible de clientèle jeune, connectée et… à fort pouvoir d’achat. L’Europe commence elle aussi à souffrir du phénomène. 2. Ikea, par exemple, s'est allié à Google Maps: 3. 4. 5. 6. Big Data se profile.
Interview Smart Expert | Raphaël Cambier nous explique pourquoi l’aspect technique de la révolution cross-canal n’est pas encore acquis par les marques et enseignes (InStore Solution) Raphaël Cambier est le fondateur d’In store solution, une société lilloise, qui conçoit et met en œuvre des solutions d’affichage dynamique et bornes interactives, pour des sociétés telles que France Télévision, Monoprix, Décathlon, Oxybul, Okaïdi… Nous avons choisi de lui demander quelle(s) réalité(s) recouvre(ent) le cross-canal et sa révolution au sein des marques et enseignes. C’est donc armé de cette expérience d’accompagnement d’entreprises vers le cross-canal, qu’il nous donne son point de vue sur les stratégies de digitalisation du point de vente et ce qu’elles révèlent parfois des difficultés des organisations à aligner toutes leurs directions opérationnelles d’une part, et à saisir la réalité technique du cross-canal d’autre part. Ginger : Quel est, selon vous, le niveau de maturité des enseignes et des marques sur la stratégie cross canal ? Nous constatons par ailleurs deux choses : Ensuite, les équipes en charge de ces projets sont, selon les entreprises : depuis votre site.