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C. Ragil : « Les Greeters valorisent le tourisme urbain et participatif du territoire»

C. Ragil : « Les Greeters valorisent le tourisme urbain et participatif du territoire»
Publié le 11 septembre 2013 INTERVIEW. A l’occasion du Congrès Mondial des Greeters les lundi 9 et mardi 10 septembre 2013 à l’Hôtel de Ville de Paris, l’équipe rédactionnelle du réseau Acteurs du Tourisme Durable (ATD) a rencontré Christian Ragil, Président influent du Global Greeter Network (GGN). Il était présent aux côtés de Jean-Bernard Bro, adjoint chargé du tourisme et des nouveaux médias locaux et de Claude d’Aura, Présidente de l’association Parisien d’un jour pour accueillir les représentants et bénévoles du mouvement international des Greeters venus du monde entier. Journal du Tourisme Durable : Pouvez-vous nous décrire le mouvement international des Greeters en quelques mots ? Un Greeter signifie en français, une personne qui accueille. Journal du Tourisme Durable : Quel est le rôle du Global Greeter Network ? Le rôle du réseau GGN est de fédérer les pays qui ont monté cette opération. Crédit : Acteurs du Tourisme Durable (ATD) Notre devise ? Ce qui nous anime tous ? Related:  Tourisme collaboratif EPE

Rencontre avec Christian Ragil, le nouveau président du GGN (Global Greeters Network) C’est lors de la rencontre annuelle du Global Greeter Network (GGN) qui se trouvait cette année à Bruxelles que nous avons rencontré Christian Ragil. Ce secrétaire général des Greeters de Paris connus sous l’association « Parisien d’un jour » a été choisi pour être le nouveau président du GGN. Christian Ragil répond à nos questions concernant le phénomène des Greeters en France et à Paris. Christian Ragil et Claude d’Aura (présidente de Parisien d’un Jour) Les Greeters sont apparus en France en 2007 en commençant par la ville de Nantes. Christian Ragil nous explique le succès du phénomène Greeter Selon lui le succès des Greeters vient d’une évolution du tourisme. En participant à une visite Greeter, les touristes ont l’occasion de rencontrer les habitants de la ville qu’ils visitent et de partager un moment convivial. « La rencontre et le contact humain est plus important que la balade en elle-même ». Mathieu Baudoux, représentant des tout nouveaux Greeters de l’Aisne, nous li

Brest se lance dans le tourisme participatif Pourquoi ? Comment ? Qui sont les greeters ? « Greeter » vient du verbe « to greet » qui signifie accueillir. Qui est le premier greeter brestois ? Raymond Quentric se définit comme « un jeune retraité ». Comment ça marche ? Les touristes, un individuel, une famille, un groupe (six personnes au maximum), désireux de découvrir Brest avec un greeter, remplissent un questionnaire sur le site de l'office de tourisme, dix jours avant leur arrivée. Comment devenir greeter ? Il suffit de contacter l'office de tourisme de Brest. Quel autre nom pour greeter ? Greeter sonne assez mal en français.

Tourisme participatif : le « greeter » remplace le city-guide Suivez l'actualité de terrafemina.com sur Facebook Plus humain et plus convivial que le tourisme préprogrammé par les guides, les projets d'accueil fondés sur le volontariat des habitants des villes se développent à vitesse grand V dans le monde entier, comme le réseau Global Greeter. Plus question de partir en balade sans son « greeter ». Le 21e siècle pourrait consacrer le grand retour de l’hospitalité si l’on en croit la multiplication des initiatives de tourisme participatif. Trouvez votre « greeter » sur le site de l'association Soldes : Ne comptez que sur votre téléphoneCréez un bikini unique pour cet été ! Geocaching : chasse au trésor à l'échelle mondiale Le géocaching est une activité qui associe les loisirs de plein air et l'aventure de la chasse au trésor à l'échelle mondiale. Vous pensez que les chasses au trésor ne sont plus de votre âge ? Dommage ! Vous risquez de passer à coté d'une discipline qui séduit de plus en plus de mordus de nature et/ou de randonnée. Le geocaching consiste à trouver une "cache" à partir de coordonnées GPS divulguées sur Internet. L'histoire du geocaching Cette discipline est née aux Etats-Unis au début des années 2000 avec Dave Ulmer qui cacha la première boîte afin fêter la parution du décret mettant fin au brouillage et au monopole militaire du Global Positioning System (GPS) et d'en tester la précision. En seulement 2 jours la geocache avait été découverte 2 fois. Le concept du geocaching Le principe du geocaching est simple : retrouver une boîte (appelée cache) dissimulée à l'aide de ses coordonnées GPS et d'un bon sens de l'observation, y noter son passage puis la reposer à sa place. Le registre

Global Greeter - Balades avec le réseau International des Greeters Le terme Greeter signifie “hôte” ou “comité d’accueil” en anglais.Un greeter est un habitant d’une ville, membre d’une association, qui accepte de passer quelques heures avec un visiteur pour lui faire découvrir un aspect de la ville qui l’intéresse. Règles de base : une hospitalité réelle– bénévolat et gratuité du service, – connaissance de la ville et sens de l’accueil,– préparation entre le greeter et le visiteur. Un tourisme participatif pour : – organiser et ré-inventer l’hospitalité dans les villes modernes, – proposer des programmes d’accueil indépendants dans le monde entier.Ce peut être : l’art, les cafés, une balade en vélo, les quartiers historiques, etc. ou tout autre aspect que le greeter essaiera de mettre en valeur. Historique du concept avec Big Apple Greeter La première organisation de Greeters dans le monde est née à New York en 1992. Le réseau des bénévoles Global Greeter Network Des organisations présentes dans 7 pays et sur 3 continents.

Taxis-VTC: "Du covoiturage urbain, pas de la concurrence déloyale" @ Kenzo Tribouillard - AFP Le gouvernement a bien tenté d'apaiser les esprits en créant une mission de concertation... cela n'a pas suffit. Les taxis manifestent ce matin pour protester contre la concurrence des VTC et des particuliers. Mercredi dernier, le Conseil d'Etat a donné raison aux VTC en suspendant le décret leur imposant un délai d'attente de 15 minutes entre la réservation et la prise en charge du client. Alors que le gouvernement tente de jouer les arbitres, les deux parties campent surt leurs positions, notamment la compagnie de VCT Uber. Cette application, lancée mercredi à Paris, permet à n'importe quel particulier de se transformer en chauffeur au volant de son véhicule personnel. Pour Iwani, qui troque son costume de comptable pour celui de conducteur,l'objectif est clair: gagner un petit peu plus d'argent. "C’est vraiment pour arrondir mes fins de mois, explique t-il. "Il y a une vraie demande" "Le temps d’attente entre les temps de trajet est de 10 minutes.

Tourisme participatif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Tourisme participatif est un tourisme qui fait soit participer la population d'accueil aux activités touristiques, soit participer les visiteurs à la vie locale du territoire visité. C'est une des formes du tourisme alternatif [1] qui s'oppose lui même au tourisme de masse. [2] Le tourisme participatif, dans un cadre non marchand et basé sur le libre choix de chacun, est une façon de repenser la relation entre touristes et résidents, de réinventer le sens de l'hospitalité. Le tourisme participatif est une réponse, entre autres, à une demande d’authenticité et de vérité de la part des visiteurs. Il peut se développer partout, en bord de mer ou en milieu rural mais la tendance est de le voir progresser en milieu urbain. Historique[modifier | modifier le code] Principe et fonctionnement[modifier | modifier le code] Le tourisme participatif donne une autre perspective à la relation entre touristes et résidents. Portail du tourisme

Le covoiturage ne connait pas la crise - 03/08/2013 Le covoiturage est devenu un moyen de transport apprécié des voyageurs. Pratique, le nombre de destinations et leur fréquence n’ont pas d’équivalent. Voyageurs, collègues ou voisins, tous sont concernés par les transports. Une solution flexible Si les jeunes sont très réceptifs, toutes les tranches d’âges utilisent le covoiturage. David est installé à Toulouse et rentre à Bordeaux régulièrement : «J’utilise le covoiturage depuis deux ans, une fois toutes les deux semaines pour voir ma famille et ma petite amie. Un tiers de confiance Marie-Lise fait partie des covoitureurs confirmés, elle prend des passagers depuis plusieurs années : «C’était une pratique en marge qui est entrée dans les mœurs. Que vous soyez voyageur solitaire, en couple, en famille, entre amis… ou en covoiturage, n’oubliez pas la règle de base du long trajet : il faut prendre du repos.

Conclusion | Projet tutoré sur l'hébergement participatif « Rien n’est moins simple que l’hospitalité, dont les origines étymologiques rappellent qu’elle est liée à des notions de pouvoir et d’égalisation. Ni aisé ni spontané, le geste d’hospitalité envers l’étranger de passage transforme l’hospitalité latente d’un élément extérieur, en un accueil, affable amène, courtois » (Collectif et Aprile, 2004:16). Nous l’avons vu, accueillir un étranger chez soi est tout sauf un acte anodin. Cette décision est poussée par des motivations éclectiques. L’hospitalité n’est donc plus un devoir, mais un droit, comme le souligne Anne Gotman. De 1948 à nos jours, de plus en plus de réseaux d’hébergement participatif ont vu le jour. Like this: J'aime chargement…

Vacances presques gratuites (échotouristique) Echange de maison, camping sauvage, Wwofing... les idées de vacances "gratuites" et de bons plans ne manquent pas. Un phénomène en pleine expansion. Radins.com, a "voulu mesurer l’impact de la crise sur ses internautes", explique un communiqué. 49% des 4000 personnes ayant répondu expliquent qu’elles ne partiront pas : "La crise a eu raison de mon budget". Vous êtes fauchés ? Ce n’est pas une raison pour ne pas partir en vacances, estime le site. Camping sauvage Le camping sauvage par exemple, permet d'économiser la location d'un terrain, mais il faut éviter les parcs ou réserves naturelles et demander l’accord du propriétaire du terrain. Des locaux prêts à vous prêter leur canapé Le site mentionne également le couchsurfing, des réseaux qui regroupent des locaux prêts à vous prêter leur canapé, voire un lit, sur www.hospitalityclub.org ou www.couchsurfing.org. Consommation collaborative La multiplication de ces offres révèle de véritables tendances.

Le tourisme collaboratif s'incruste pour les vacances Airbnb a déjà séduit plus d’un million de Français. Avec la crise et les possibilités offertes par le Web, «les pratiques touristiques basées sur l’échange se développent en même temps qu’émerge un nouveau secteur marchand basé sur l’échange individuel», résume Saskia Cousin, co-auteur de Sociologie du tourisme (La Découverte). Se déplacer, se loger, dîner, visiter… Il est possible de voyager 100 % alternatif. Alors, effet de mode ou lame de fond? «Accueillir, un devoir sacré» «Historiquement, accueillir l’étranger est un devoir sacré», rappelle l’anthropologue. Le principe des sites comme Couchsurfing.org ou The Hospitality Club, qui permettent d’être hébergé gratuitement chez l’habitant et qui ne reposent pas sur la réciprocité, n’est donc pas nouveau. Puis, «les années 1990 ont vu l’émergence des "greeters"», poursuit Saskia Cousin. «La marchandisation de l’hospitalité» «Aujourd’hui, apparaît un nouveau tournant, qui est la marchandisation de l’hospitalité individuelle.

WWOOF | Volunteer exchange on organic and sustainable properties Vers une vision collaborative du tourisme de demain Ces biens, ce sont notre logement, notre voiture, notre jardin, notre machine à laver, notre tondeuse, notre perceuse et même nos compétences. Alors pendant que l’on n’utilise pas ces objets, pourquoi ne pas les prêter, les louer et ainsi passer d’une société basée sur la propriété à une société basée sur l’usage des biens. Bien entendu, cette « révolution » est arrivée suite à l’évolution des usages d’Internet, à la la connectivité grandissante des habitants en France et à travers le monde mais également à la crise économique ! Qui sont ces nouveaux e-acteurs touristiques ? Cocorico, c’est d’ailleurs une start-up française qui est leader en Europe, Blablacar (anciennement Covoiturage.fr). Autres articles C’est dans le secteur du transport et de la mobilité que l’on a recensé les premiers acteurs. Vive le participatif ! AirBnB et consort Créé en 2008 par les américains Joe Gebbia et Brian Chesky, AirBnB est connu de tous aujourd’hui. Faut-il s’indigner ? 1.

Airbnb, Uber, Lyft : de l'économie collaborative au business du partage Ne parlez pas à Jamie Wong d'économie collaborative ni d'économie du partage ! Le discours idéaliste et pseudo-désintéressé que véhiculent les sites internet d'échange de services de particulier à particulier, comme Airbnb ou Uber, a le don de l'horripiler. La "sharing economy" ? prévient-elle. Ce n'est pas du partage. Il serait temps de nous débarrasser de ce romantisme de pacotille." Cette brune énergique, qui déteste les bureaux et adore déménager, ne fait pas de sentiment en affaires. "Les guides sont souvent des créatifs, designers, écrivains, chefs, confie Jamie. Alternatif ou capitaliste ? A travers le monde, de plus en plus de particuliers hébergent des internautes, covoiturent, échangent des services via internet, parfois gratuitement, en mode troc, mais le plus souvent contre paiement pour arrondir leurs revenus. Aujourd'hui, est-ce encore une expérience alternative ou une activité capitaliste de plus en plus banale ? Une révolution profonde, majeure.

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