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Instinct, intelligence et intuition

Instinct, intelligence et intuition
Instinct et intelligence Si nous pouvions nous dépouiller de tout orgueil, si, pour définir notre espèce, nous nous en tenions strictement à ce que l'histoire et la préhistoire nous présentent comme la caractéristique constante de l'homme et de l'intelligence, nous ne dirions peut-être pas Homo sapiens, mais Homo faber . En définitive, l'intelligence, envisagée dans ce qui en paraît être la démarche originelle, est la faculté de fabriquer des objets artificiels, en particulier des outils à faire des outils et, d'en varier indéfiniment la fabrication. Maintenant, un animal inintelligent possède-t-il aussi des outils ou des machines ? Les avantages et les inconvénients de ces deux modes d'activité sautent aux yeux. [...] Il n'en est pas moins vrai que la nature a dû hésiter entre deux modes d'activité psychique, l'un assuré du succès immédiat, mais limité dans ses effets, l'autre aléatoire, mais dont les conquêtes, s'il arrivait à l'indépendance, pouvaient s'étendre indéfiniment. [...] Related:  Philosophie 1BergsonRANIA

Trois lettres de Henri Bergson à Gilles Deleuze C’est sans commentaire particulier que nous présentons ici le texte de trois lettres autographes inédites adressées par Henri Bergson au jeune Gilles Deleuze. Ces documents d’une densité exceptionnelle sont une contribution importante à la compréhension de la méthode philosophique de Bergson, mais ils témoignent tout autant du rôle qu’a pu jouer celle-ci dans la genèse de la pensée deleuzienne. Nous devons aux responsables du fonds Henri Bergson de l’Oxford Philosophical League l’aimable autorisation de les reproduire : qu’ils en soient vivement remerciés. Il n’a malheureusement pas été possible de reconstituer l’intégralité des échanges. La datation exacte reste d’ailleurs à établir, les références aux premiers manuscrits et ouvrages publiés de Deleuze étant trop rares pour se prononcer à ce sujet. Elie DURING Villa Montmorency, 18 Avenue des Tilleuls, Auteuil-Paris [sans date] Cher Monsieur, Concernant l’usage du concept d’intuition, vous m’avez fort bien compris. Cher ami,

Henri Bergson (1859-1941) philosophe français Henri Bergson, “Camille BOS. — Psychologie de la croyance, 1 vol. in-18. Paris, Félix Alcan, 1902.” in Revue philosophique, XXVIIe année, n° 7-12, juillet-décembre 1902, pp. 529-533. Compte rendu. Une édition numérique de Bertrand Gibier, bénévole. Texte téléchargeable ! Henri Bergson, Durée et simultanéité. Henri Bergson, Les deux sources de la morale et de la religion (1932). Henri Bergson, L'énergie spirituelle. Henri Bergson, Essai sur les données immédiates de la conscience (1888). Henri Bergson, L'évolution créatrice (1907). Henri Bergson, Le rire. Henri Bergson, Matière et mémoire. Henri Bergson, La pensée et le mouvant. Henri Bergson, “La philosophie française” (1915).

La philosophie de Bergson Bergson : une philosophie rationaliste et cartésienne Hostile au positivisme matérialiste, Henri Bergson, philosophe vitaliste français, a opéré un retour aux données immédiates de la conscience, à une « durée » pure et qualitative. L’intuition de Bergson : L’influence de Bergson fut considérable. Or, comment l’intelligence pourrait-elle nous faire saisir le réel ? - C’est dans le moule de l’action qu’elle a été coulée. - Elle ne désigne pas originellement une faculté purement spéculative, mais une puissance active. - Envisagée dans ce qui paraît en être la démarche première, elle consiste à fabriquer des objets artificiels et à en varier la fabrication. - Homo Faber (homme fabricateur) avant d’être Homo Sapiens (homme sage), l’être humain s’est d’abord efforcé de dominer la nature et de la faire servir à ses usages. Aussi l’intelligence permet-elle de prévoir et d’organiser utilement l’action. Par quelle voie peut-on espérer atteindre l’Absolu ? Quand sommes-nous libres ? Oeuvres de Bergson :

Karl Marx | Différence de la philosophie de la nature chez Démocrite et chez Épicure (1ère partie) - Société chauvinoise de philosophie À son très cher ami paternel le conseiller intime du gouvernement à Trèves en témoignage d’amour filial. très cher ami paternel Vous, mon paternel ami ad oculos [ 1 ] J’aurais rédigé la présente étude sous une forme d’une part plus rigoureusement scientifique et d’autre part, pour certains développements, moins pédantesque, si mon intention première n’avait été d’en faire une thèse de doctorat. Les gens compétents savent que, pour l’objet de cette dissertation, il n’existe pas de travaux antérieurs que l’on puisse utiliser. On voudra bien ne voir dans cette étude que l’amorce d’un travail plus important où j’exposerai par le détail le cycle de la philosophie épicurienne, stoïcienne et sceptique dans ses rapports avec toute la spéculation grecque. Entre autres choses, nous n’essaierons pas, dans la critique, de démontrer la fausseté générale du point de vue auquel Plutarque se place quand il cite la philosophie devant le tribunal de la religion. La philosophie ne s’en cache pas. K.

L'instinct et l'intelligence : une réponse à l'adaptation ? - Le café-débat de Saint Quentin en Yvelines Avant de répondre à cette question, précisons ce que l'on entend par instinct et intelligence et quel rôle jouent-ils dans l'adaptation ? Ceux-ci déterminent une partie importante de nos comportements, dont ceux de l'adaptation. Il existe, parmi les comportements possibles, ceux que les instincts engendrent directement et ceux que l'intelligence prépare par la réflexion. Ces comportements se manifestent sous forme d'actions susceptibles de pallier ou de remédier aux effets des accidents, circonstances, conditions, particularités... de la vie. À noter que l'intelligence est le contraire de l'instinct. Les définitions du mot instinct ne peuvent être que vagues car il n'est tenu compte, pour leur étude, comme pour celles du comportement, que de leurs manifestations externes. - tendance innée et puissante, commune à tous les êtres vivants ou à tous les individus d'une même espèce (instinct de conservation, sexuel, maternel ; instinct de vie et de mort, instinct d'agression...) L'adaptation.

La nouveauté radicale chez Bergson Une discussion récente avec une personne chouette m’a ré-aiguillé sur une lecture qui m’avait intéressé et dont j’avais souhaité extraire un article sans en trouver le courage. Ce livre c’est La pensée et le mouvant, de Bergson, ouvrage dans lequel la notion du temps et de la nouveauté qui lui est liée sont abordés d’une façon très stimulante. Bergson y revisite notamment la notion de temps en remettant fortement en cause la vision produite jusqu’alors, pour en proposer une appréhension dont il est possible de tirer beaucoup d’idées périphériques. Sa première et principale critique, dont découle les autres m’a-t-il semblé, se concentre sur une vision philosophique du temps qui le restreint à une succession d’instants. Le temps n’y est pas vu comme un flux, mais comme une suite d’évènements que l’on peut découper à l’envie en petites ou grandes parties, mais toujours en conservant cette notion de découpage et donc de succession d’instants, de photos figées en quelque sorte.

Bergson - Homme et nature « L'homme est le seul animal dont l'action soit mal assurée, qui hésite et tâtonne, qui forme des projets avec l'espoir de réussir et la crainte d'échouer. C'est le seul qui se sente sujet à la maladie, et le seul aussi qui sache qu'il doit mourir. Le reste de la nature s'épanouit dans une tranquillité parfaite. Plantes et animaux ont beau être livrés à tous les hasards, ils ne s'en reposent pas moins sur l'instant qui passe comme ils le feraient sur l'éternité. De cette inaltérable confiance nous aspirons à nous quelque chose dans une promenade à la campagne, d'où nous revenons apaisés. Henri Bergson : Les deux sources de la morale et de la religion, 1932. Introduction : Tout bien se paie au prix fort. I) Première différence. Elle se décline de trois manières. Le caractère hésitant de l'action humaine au caractère assuré de l'action animale. La conscience que l'homme a de sa finitude à l'inconscience des plantes et à l'absence de conscience de soi de l'animal. Cf. II) Deuxième différence.

Bergson : le langage et la simplification du monde Sujet d’explication de texte proposé aux élèves de section S en DST le 21 octobre 2006 Quatre copies seulement ont examiné ce texte, qui ne présentait pourtant aucune difficulté majeure. Une connaissance correcte des cours sur la conscience et sur le langage suffisaient pour réussir. La note la plus médiocre – mais il s’agit d’un accident – se situe à 03 ; la meilleure à 11 ; deux copies atteignent la moyenne (alors que ces deux élèves étaient restés en dessous de 08 aux DM), et la moyenne s’élève à 08 : des trois sujets, c’est celui qui a été le mieux traité. Expliquer le texte suivant : Nous ne voyons pas les choses mêmes ; nous nous bornons, le plus souvent, à lire des étiquettes collées sur elles. La connaissance de la doctrine de l'auteur n'est pas requise. 1. 1.1. Bergson expose dans ce texte comment le langage accentue l’écart entre la réalité du monde et la représentation que nous nous en faisons. 1.2. Selon l’habitude de Bergson, le texte est rédigé dans un style limpide. 1.3. 2.

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