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Expliquer et diffuser les études de genre

Expliquer et diffuser les études de genre
Related:  THÉORIE DU GENREGenre et sciences (humaines)

Teeth (film) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Teeth est un film d'horreur américain réalisé par Mitchell Lichtenstein, qui est sorti le aux États-Unis, pendant le Festival du film de Sundance, et le en France. Dawn O'Keefe (Jess Weixler) est une jeune fille de 17 ans qui prône activement l'abstinence avant le mariage en tant que membre d'une association chrétienne, promouvant notamment le port d'une bague de virginité. Elle rencontre un nouveau membre du groupe, Tobey (Hale Appleman), et tout de suite les deux lycéens éprouvent manifestement une forte attirance physique mutuelle. Lorsqu'ils se révèlent enfin leurs attirances ils décident de cesser de se voir craignant de rompre leurs vœux d'abstinence. Seulement ils cèdent à la tentation et se donnent rendez-vous près d'une fontaine naturelle où ils nagent ensemble et se séduisent. Source et légende : Version française (V. Portail du cinéma américain

Judith Butler « Repenser le genre ouvre à de nouvelles possibilités politiques » Dans Trouble dans le genre (1), vous évoquez un « nouveau départ pour la théorie politique féministe ». Quel serait ce nouveau départ ? Judith Butler. Trouble dans le genre s’appuie sur le travail déjà établi dans les domaines de l’anthropologie et de la sociologie sur le genre. Lorsque j’ai écrit ce texte, il y a maintenant vingt-quatre ans, j’ai estimé qu’il était important de ne pas seulement s’interroger sur ce que les femmes veulent, sur comment elles sont traitées, ou encore sur les droits qu’elles devraient avoir, mais de se demander comment la catégorie des femmes se définit et quelles significations politiques impliquent ces définitions. Ce n’était pas une question nouvelle. Vos travaux s’appuient sur la critique de nombreuses théories (Beauvoir, Witting, Bourdieu, Freud, Derrida, Foucault, Laqueur...) et rejettent les deux voies antagonistes du féminisme en débat jusque dans les années 1990. Judith Butler. Judith Butler. Judith Butler. Judith Butler. Judith Butler.

Théorie du genre : Les enfants demandent à leurs parents d’agir un peu plus en adulte Après les rumeurs sur l’enseignement des théories du genre à l’école et des parents qui auraient retiré de l’école leurs enfants, ceux-ci contre-attaquent. Dans une tribune publiée dans Le Monde ce soir, plusieurs enfants demandent à leurs parents de prendre leurs responsabilités et d’agir un peu plus en adulte. « Bon, il faut arrêter maintenant ». Ainsi commence la tribune d’une dizaine d’enfants, publiée dans le Monde d’aujourd’hui. Une tribune qui vise à recadrer ces parents d’élèves qui ont retiré leurs enfants des écoles primaires, pour protester contre la fausse rumeur de théorie du genre. « Franchement, vous avez quel âge pour croire de tels racontars? Et de citer plusieurs cas auxquels les enfants ont été confrontés, des cas similaires où il a parfois été très difficile de trier le vrai du faux. « Un jour on nous a dit que notre institutrice madame Médina avait eu un accident.

Allodoxia | Observatoire critique de la vulgarisation La sexualité comme malédiction (le mythe du vagin denté) Je n'ai pas vu encore Teeth, mais je vous le recommande. Lire ici et ici. En effet, le mythe du vagin denté est une constante de l'imaginaire humain masculin. C'est une des raisons avancées pour expliquer la reatique de l'excision (femmes moins dangereuses après amputation de l'organe qui mord comme chacun le sait ou le soupçonne). "Pour certains hommes, la femme apparaît comme d'autant plus dangereuse'qu'elle possède, dans leurs fantasmes, deux bouches dévoratrices, qu'elle est (comme certains monstres dessinés par Grandville) doublivore. Sexisme et Sciences humaines - Féminisme | Un blog féministe pour déceler les mécanismes sexistes qui maintiennent les inégalités entre hommes et femmes

J’en ai ras le bol qu’on doive s’excuser à cause de la «théorie du genre» D’habitude, je suis partisane de l’idée selon laquelle pour se faire comprendre, il faut expliquer calmement et ne pas monter les gens les uns contre les autres. Mais là, basta. Aujourd’hui, ça me saoûle. Ça me saoûle de devoir prendre des gants avec des abrutis pour ne pas les choquer dès qu’on émet une idée sortie d’ailleurs que du Moyen-Age. (Je m’excuse auprès du Moyen-Age, je sais que tu ne mérites pas l’image qu’on a de toi.) Là, j’en ai ras le bol. Je n’ai pas envie de prétendre que la notion de genre n’a pas été une révolution intellectuelle et qu’il ne faut surtout pas en tenir compte dans l’éducation de nos enfants sous prétexte qu’on doit rassurer les gens qui ont peur. Oui, les présentations dans les manuels scolaires qui disent que l’identité sexuelle ne se construit pas seulement sur le sexe biologique mais aussi selon un contexte socio-culturel, ce sont bien un apport intellectuel des gender studies. Ces gens ont peur et ils ont raison. C’est quoi le problème dans le fond?

"La Transyclopédie : tout savoir sur les transidentités", un ouvrage de référénce. Parce qu'elles sont encore trop souvent reléguées aux rangs de la marginalité ou du spectacle, l'histoire, la culture, la réalité et la diversité des transidentités méritaient une "encyclopédie". Dirigé par trois chercheurs engagés dans la clarification des concepts qui entourent les trans, ce livre fait le tour de toutes les questions : de l'histoire des associations, à l'évolution du droit, en passant par la culture et la santé, les médias, la sexualité (pornographie, prostitution...), les religions ou encore la transparentalité et la transphobie. Enfin, grâce au tour du monde des transidentités, par l'ethnologie et le droit comparé, cette première encyclopédie - aux contributions prestigieuses mais accessible à tous - permet de comprendre les différences de perceptions des transidentités, du genre et du sexe... 30 définitions et 46 chapitres. 350 pages. Cet ouvrage est issu d'un travail collectif. Présentation de la transyclopédie : extrait par QueerDays

Double standard Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le double standard est une notion qui permet d'expliquer les différences d'appréciation des conduites en fonction de l'appartenance de leur auteur à une catégorie. Elle est couramment employée dans les études de genre ainsi qu'à propos du racisme, mais constitue un outil d'analyse applicable à une grande variété de situations. Historique[modifier | modifier le code] L'emploi est attesté en anglais depuis les années 1950[1] et son opposé single standard depuis 1880 environ[2]. On peut cependant noter que, dès 1792, la femme de lettres anglaise Mary Wollstonecraft se réclamait d'un « standard moral unique et éternel » (one eternal standard) applicable aux hommes comme aux femmes, dans son livre fondateur, Défense des droits de la femme[N 1],[3]. « La Femme a le droit de monter sur l’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la Tribune. » — Olympe de Gouges, Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne (art. Discrimination

Sexisme chez les geeks : Pourquoi notre communauté est malade, et comment y remédier J’aimerais préciser quelque chose. Quand Mar_Lard a publié son article sur Joystick en août dernier sur ce blog, nous avons décidé de publier tous les commentaires afin que tout le monde puisse se rendre compte de la violence des réactions. Je suggère à ceux qui voudraient réitérer ce genre d’exploits (histoire de contribuer à la démonstration de Mar_Lard, merci les mecs) de lire la charte de modération désormais en vigueur sur ce blog au lieu de perdre leur temps. [EDIT] Devant le nombre de confusions, 2ème précision: ce blog appartient à AC Husson mais l’auteure de cette contribution est Mar_Lard. Attention, cet article inclut de nombreux exemples susceptibles de choquer : images d’une grande violence ou sexuellement explicites, insultes et propos à caractère fortement sexiste/homophobe/raciste, menaces de violences sexuelles et autres. Ce paragraphe a suscité des réactions extrêmes. Et d’autre part, la prévisible levée de boucliers. 1. Le problème est dans l’industrie. Ah, les babes.

Comprendre les enjeux du genre L'idée qu'une «théorie du genre» serait véhiculée en France, soutenue par le gouvernement, et qu'elle s'apprêterait à gangréner le système scolaire inquiète depuis quelques mois, notamment les membres de la Manif pour tous, mais plus largement de simples parents, qui ont peur que l'on enseigne [à [leurs] enfants qu'ils ne naissent pas fille ou garçon mais qu'ils choisissent de le devenir] A tel point qu'une centaine d'écoles a été perturbée par l'absence d'élèves, dont les parents voulaient protester contre ce supposé enseignement de la «théorie du genre» dans les classes. publicité Pour mieux comprendre ce débat sur le genre, qui s'oppose au sexe en ce qu'il souligne la part culturelle, construite, de la féminité ou de la masculinité (comme le fait d'attribuer la couleur rose aux filles et le bleu aux garçons), voici quatre articles à lire sur le sujet, en partenariat avec le site nonfiction.fr. À lire aussi sur Slate.fr

Genre ! | JE M'INTERROGE, TU T'INTERROGES, INTERROGEZ-VOUS L’objectivation sexuelle des femmes : un puissant outil du patriarcat Partie 2 : le regard masculin ou male gaze Partie 3 : les violences sexuelles, des actes d’objectivation extrêmes et dissociant Je vais commencer une nouvelle série d’articles sur l’objectivation sexuelle des femmes, ce que c’est, comment cela se manifeste et quelles en sont les conséquences sur la vie des femmes. Définition et histoire d’un concept développé en philosophie La notion d’objectivation sexuelle est une notion centrale du féminisme contemporain. Emmanuel Kant Le premier à avoir introduit cette notion est le philosophe Emmanuel Kant3,4. Kant pensait que hommes et femmes pouvaient être objectivés, mais il était conscient qu’en pratique, les femmes étaient plus souvent victimes d’objectivation que les hommes, comme en témoigne son analyse du concubinage et de la prostitution, qui conduisaient selon lui à la réduction des femmes au statut d’objet d’appétit pour les hommes. Andrea Dworkin Catharine Mackinnon Martha Nussbaum Rae Langton en a par la suite rajouté trois8 : Sandra Bartky

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