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Faire ensemble 2020

Faire ensemble 2020
Related:  Communs et Tiers-LieuxSocial et sociétal

"Les collectivités peuvent être protecteurs des communs" - Valérie Peugeot Quelle est votre définition des biens communs ? Celle sur laquelle nous sommes nombreux à nous arrêter aujourd’hui, repose sur 3 choses : d’abord la formation d’une communauté, qui se mobilise autour d’une ressource… Cette ressource est gérée selon des logiques de partage qui ne sont ni celles de la propriété publique, ni celles de la propriété privée. Des bouquets de droits d’usage viennent se substituer à la propriété. Il faut ajouter que, pour évoquer ce concept, nous employons de moins en moins le mot « bien », pour ne conserver que le mot « commun » car il peut y avoir une confusion entre le « bien commun », au sens normatif de l’intérêt général et « les biens communs ». D’où vient cette notion ? Elle est présente dans de nombreuses traditions linguistiques, et juridiques. Concrètement, de quoi parle-t-on ? On peut aussi évoquer les communs volontaires, l’exemple le plus connu étant les logiciels libres ou encore une création placée sous licence Creative Commons. Effectivement.

Le monde en 2030 Tous les quatre ans, au début de chaque nouveau mandat présidentiel aux Etats-Unis, le National Intelligence Council (NIC), bureau d’analyse et d’anticipation géopolitique et économique de la Central Intelligence Agency (CIA), publie un rapport qui devient automatiquement une référence majeure pour toutes les chancelleries du monde. Bien qu’il s’agisse, évidemment, d’une vision très partielle (celle de Washington), élaborée par une agence (la CIA) dont la mission principale est de défendre les intérêts des Etats-Unis, le rapport stratégique du NIC présente un intérêt indiscutable : il résulte d’une mise en commun - révisée par toutes les agences d’intelligence américaines – d’études élaborées par des experts indépendants de plusieurs universités et de nombreux pays (Europe, Chine, Inde, Afrique, Amérique Latine, monde arabo-musulman, etc.). Le constat principal est : le déclin de l’Occident. Le futur est rarement prévisible.

Des hubs de partage pour la consommation collaborative Des hubs de partage pour la consommation collaborative Par Pierre Mallet le 13/04/15 | 6 commentaires | 1,350 lectures | Impression Depuis février 2014, la Fing, Ouishare et leurs partenaires ont mené ensemble un projet de R&D collaborative autour de la consommation collaborative, baptisé Sharevolution, dans le but de produire de nouvelles pistes de connaissances, de réflexions et d’innovation. Après la piste consacrée à la partagabilité des objets, nous vous livrons sur InternetActu.net la synthèse du second axe de ces réflexions, consacrée à l’hybridation de la consommation collaborative en ligne avec le monde physique. Pour l’instant encore, la consommation collaborative est surtout visible grâce à son volet numérique : elle s’incarne essentiellement via des plateformes de partage en ligne telles que AirBnb ou BlaBlaCar. L’essentiel des services de la consommation collaborative nécessite des lieux pour se rencontrer, pour partager, pour créer collectivement. Le quartier malléable

Les communs, la vraie idée révolutionnaire Biens communs, ou communs, voilà un concept nouveau, à l'intersection des sciences politiques et de l'économie. Un concept à la mode, qui génère moult publications, autant de colloques et de livres. Mais de quoi s'agit-il ? Ce concept vient de loin, des communaux, d'une époque où l'Etat n'existait pas encore. Il remonterait à la révolution néolithique, à cette première révolution agricole. Les charges contre les communs sont très violentes jusqu'à une époque récente. On a l'impression que c'est la fin. Très tôt, quasiment seule au début, l'Américaine Elinor Ostrom résiste. En 2009, pour ce travail, Elinor Ostrom va devenir la première femme à recevoir le prix Nobel d'économie. Avec la crise du système libéral, sur ces bases, les communs reviennent d'actualité à partir des années 2000. L'idée est très séduisante. Le concept se décline aussi en vert, et ce n'est pas du green washing ! Comment résister à une idée si généreuse ? Mais les communs ont du mal à intéresser en France.

15 conseils pour vivre et cesser d’être un esclave « Off-the-grid » (hors réseau) fait référence à des maisons qui sont autonomes, ce qui signifie qu’on ne compte pas sur l’approvisionnement en eau, les égouts, le gaz naturel, le réseau électrique, ou les services publics similaires municipaux. Une vraie maison hors réseau peut fonctionner totalement indépendamment de tous les services publics traditionnels. « Nous devons faire disparaître la notion spécieuse que tout le monde doit gagner sa vie. Il est vrai qu’aujourd’hui une personne sur dix mille peut faire une percée technologique capable de supporter tout le reste. Les jeunes d’aujourd’hui ont tout à fait raison de reconnaître cette absurdité de gagner sa vie. Donc nous avons les inspecteurs des inspecteurs et des gens qui font les instruments pour les inspecteurs pour inspecter les inspecteurs. Voici 15 conseils pour ceux qui envisagent de prendre la décision de vivre « hors réseau » 1. 2. Eloignez-vous de la vie de servitude, et faites ce que vous aimez faire. 3. 4. 5. 6. 7. 8.

After The Social Web, Here Comes The Trust Web Editor’s note: David Cohen is the founder and Managing Partner of Techstars, the #1 ranked Internet startup accelerator in the world. William Mougayar is an entrepreneur turned angel investor, founder of Startup Management, and currently raising his first fund. “You never change things by fighting the existing reality. To change something, build a new model that makes the existing model obsolete.” – Buckminster Fuller The bitcoin train is really made up of two revolutions in one: money and finance, based on the bitcoin protocol, and exploiting the “currency programmability” aspects; and decentralized applications, based on the blockchain’s distributed technology capabilities. Both are grounded in similar roots (crypto-technology), but they have different branching. To fully understand the blockchain concept and the benefits of cryptography in computer science, we need to first understand the concept of “decentralized consensus,” a key tenet of the crypto-based computing revolution.

Bien commun Bien commun et intérêt général Le bien commun est l’ensemble de ce qui soutient la coexistence et par conséquent l’être même des personnes. La notion de bien commun est souvent considérée comme équivalente à celle d’intérêt général. Pourtant, les deux expressions se rattachent à des représentations de l’homme et de la société fort différentes. Une conception renouvelée du bien commun constitue le complément nécessaire des droits humains. De toute manière, la question de la vie bonne ou du bien vivre est appelée à devenir de plus en plus publique (et non pas limitée à la vie privée) à mesure que les problèmes écologiques s’imposeront davantage à nos sociétés. Enfin, le bien commun se réalise concrètement à travers biens collectifs et biens communs.

What Happens If Two Driverless Cars Crash? Lawyers Drool Imagine a robot car with no one behind the wheel hitting another driverless car. Who’s at fault? The answer: No one knows. “You’re going to get a whole host of new defendants,” said Kevin Dean, who is suing General Motors Co. over its faulty ignition switches and Takata Corp. over air-bag failures. Driverless cars from Google Inc. and other manufacturers are touted as leading to an accident-free future, where precise, robot reflexes keep passengers out of harm’s way. Possible Roadblock “There is going to be a moment in time when there’s going to be a crash and it’s going to be undetermined who or what was at fault,” said David Strickland, former head of the National Highway Traffic Safety Administration and now a partner at the Venable LLP law firm in Washington. Consumer concerns about liability could represent a roadblock to acceptance of driverless cars. “We want customers to trust we’ve done a really good job,” said Anders Eugensson, Volvo’s director of government affairs. No Clarity

Si les acteurs publics ne partagent pas, qui va le... Ma ville numerique de demain Notre dernière étude vient de paraître. « Ville & Numérique », ou comment les étudiants français voient leur vie dans la ville de demain. Sur le modèle des études « Mon bureau de demain » ou « Ma ville de demain » réalisées par la chaire Immobilier et Développement durable de l’ESSEC, nous avons à nouveau souhaité donner la parole aux étudiants, ceux de la génération Y. Nous avons voulu analyser comment la génération « Petite Poucette », chère à Michel Serres, imagine la vie dans la ville de demain, face à la montée en puissance de l’économie numérique et des objets connectés. L’enquête « Ville & Numérique » – réalisée en juillet 2015 par Harris Interactive, auprès d’un échantillon représentatif d’étudiants français, donne des informations nouvelles et complémentaires de celles que l’on peut obtenir dans les enquêtes classiques. Trois principaux enseignements de l’étude « Ville & Numérique » : 1/ Une réserve surprenante à l’égard du numérique

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