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Drogues, circuit de la récompense et dopamine

Drogues, circuit de la récompense et dopamine
LucasSalomon Professeur SVT Malgré leur diversité, les drogues partagent toutes une caractéristique commune : elles jouent sur le circuit de la récompense et stimulent la libération de dopamine. Les vertus récompensantes des drogues ont été établies dès la fin des années 1960 en démontrant que les animaux s’administraient eux-mêmes du produit si on leur en donnait la possibilité. Ces expériences d’auto-administration, permettant d’observer la motivation de l’animal pour la drogue, reproduisent en fait les expériences d’Olds et Milner (voir page précédente) en reliant une action de l’animal à l’injection d’une dose de drogue. L’animal, en cas de propriété récompensante de la drogue, associe les deux stimuli et réitère de plus en plus souvent l’action entraînant l’injection. L’organisation fonctionnelle du cerveau. Toutes les drogues agissent sur le circuit de la récompense et provoquent la libération de dopamine. Cliquez pour agrandir l'image Related:  Divers articlesPhiltre d'amour 2

Workaholism Terme inventé par analogie à l'alcoolisme et se caractérisant par une durée importante consacrée au travail (au minimum cinq heures par jour), un investissement professionnel très important, un profil psychologique particulier de type obsessionnel compulsif, des préoccupations liées à l'ordre, au perfectionnant, une réticence à déléguer des tâches ou à travailler avec quelqu'un d'autre. Cause Moyen d'échapper à une situation de stress Protection vis-à-vis des tensions anxieuses ou de troubles dépressifs Recherchent d'une valorisation à travers le travail Problèmes d'identification Tradition culturelle et familiale (au Japon la compétition apparaît chez les individus à partir de la maternelle avec les conséquences très élevées sur le plan suicidaire que cela entraîne). Mauvaise image de soi On retrouve chez certains patients des antécédents de type traumatique dans l'enfance Modèle parental ou conjugale Les répercussions se resentent également sur l'entourage familial et professionnel.

Opiacés : effets et dépendance LucasSalomon Professeur SVT Les opiacés modifient profondément l’activité du corps et la dépendance physique est beaucoup plus marquée que pour les produits psychostimulants comme la cocaïne ou les amphétamines. Les effets induits par les opiacés dépendent de la voie d’administration, de la quantité utilisée… et de l’opiacé lui-même! L’héroïne injectée procure quasiment instantanément à l’individu une sensation de plaisir intense très proche de l’orgasme sexuel, un "rush", aux dires des usagers, ce qui n’est pas le cas suite à une ingestion orale de codéine par exemple. L’héroïne n’a pas d’action par elle-même dans l’organisme. L’expérimentation de l’héroïne comprend quatre phases principales. Enfin, l’ultime phase correspond à la période pendant laquelle la drogue n’est plus dans l’organisme, mais où la sensation de manque n’est pas encore présente. Certains individus rapprochent alors leurs prises. Cliquez pour agrandir l'image Différents types d’utilisateurs d’opiacés.

Le cerveau - Le Circuit de la Récompense Le circuit de la récompense est un système fonctionnel fondamental des mammifères, situé dans le cerveau, le long du faisceau médian du télencéphale. Ce système de « récompense » est indispensable à la survie, car il fournit la motivation nécessaire à la réalisation d'actions ou de comportements adaptés, permettant de préserver l'individu et l'espèce (recherche de nourriture, reproduction, évitement des dangers ...) Plus précisément, le circuit de la récompense est constitué par trois composantes : affective, correspondant au plaisir provoqué par la "récompense", ou au déplaisir provoqué par la "punition" ;motivationnelle, correspondant à la stimulation à obtenir la "récompense" ou à éviter la "punition" ; etla composante cognitive, correspondant aux apprentissages généralement réalisés par conditionnement. Certains psychotropes, comme l'alcool ou les opioïdes, agissent directement sur ce système quand ils sont ingérés, inhalés ou injectés dans l'organisme. *Illustration : Wikipédia

De l’identité à la présence numérique Quelles notions enseigner quand on enseigne l’identité numérique ? Comment faire pour, une fois le discours légitime des dangers d’Internet énoncé, aller au-delà et apprendre aux élèves à évoluer dans cet espace médiatique en exerçant une présence numérique assumée ? Comment conduire les élèves à l’acquisition d’une véritable culture informationnelle dont les objectifs sont de réussir à Réaliser, Réfléchir et Résister dans le contexte du numérique ? La lecture des travaux de Louise Merzeau[1] a été pour moi éclairante. Toutes nos activités sur le web laissent des traces, on parle aussi de traçabilité de l’individu qui est devenu une collection de traces. Par ailleurs, ces traces sont combinables par les grandes firmes : les données stockées, dupliquées, croisées par elles, forment alors des métadonnées qui permettent de profiler l’individu, on parle de redocumentarisation de l’individu. Pour exemple, avec la géolocalisation : Autre exemple, celui d’une recherche sur Google :

Mode d'action Nous allons tout d'abord nous intéresser au fonctionnement du système nerveux car il est à l'origine de l'élaboration de la sensation de douleur. Nous allons ensuite étudier l'action de substances telles que les opiacés sur ce sur ce système nerveux afin d'expliquer comment fonctionne leur rôle "d'antidouleur". 1- Le fonctionnement du système nerveux Le système nerveux est l'ensemble formé des organes des sens, des nerfs, de l'encéphale, de la moelle épinière, des méninges. Il est responsable de l'envoi, de la réception et du traitement des influx nerveux. Il contrôle les actions et les sensations de toutes les parties du corps, ainsi que la pensée, les émotions et la mémoire. Constitution du système nerveux Le fonctionnement du système nerveux est possible grâce à une circulation de signaux dans un réseau de neurones. Le message nerveux est l'information transmise le long des fibres nerveuses d'un neurone à l'autre. Ce signal est une inversion de la polarisation membranaire.

La communication nerveuse - Réviser le cours - Sciences - Première ES Grâce aux récepteurs sensoriels disséminés dans tous les organes – notamment dans la peau – et au système nerveux, l'organisme reçoit en permanence des informations provenant de son environnement. Certaines de ces stimulations sont à l'origine de sensations douloureuses et permettent d'informer l'organisme d'un danger. D'autres, au contraire, génèrent des sensations de plaisir.Le système nerveux permet également à l'organisme de répondre aux informations perçues. Il permet ainsi la communication entre les différents organes et avec le milieu extérieur. 1. • Le système nerveux est constitué d'un réseau de neurones. • Dans l'organisme, on distingue le système nerveux périphérique constitué de nerfs et le système nerveux central comprenant l'encéphale et la moelle épinière. 2. • Les messages nerveux sont constitués d'une succession de signaux électriques brefs et identiques, appelés des potentiels d'action. 3. 4. 5. 6. À retenir • Le système nerveux est constitué d'un réseau de neurones.

Pourquoi devient-on accro à son téléphone portable Afin de comprendre le phénomène appelé "nomophobie" (contraction de no mobile phobia), il faut avant tout revenir à l’analyse d’Otto Fenichel, datant de 1946, qui évoque, pour la première fois, la notion de "toxicomanie sans drogue". Le téléphone, de fait, n’est pas une drogue mais simplement l’outil qui va révéler la tendance addictive d’un individu. Journée sans portable à la saint Gaston, 08/02/2012, BFMTV Une addiction à "l'autre" L’un de mes professeurs avait parfaitement résumé toute la complexité de ces pathologies addictives liées à la cyberdépendance à travers cette citation : "La main est la métaphore du moi dont le but est de serrer le monde dans son poing fermé." Cette phrase résume mieux que tout autre commentaire la teneur de l’addiction liée aux smartphones : avec l’accès à internet, aux réseaux sociaux et à diverses applications, ces téléphones sont devenus un véritable concentré ultra-réduit du monde contemporain. Des individus aux tendances narcissiques

Chagrin d'amour : le top des aliments réconfortants pour surmonter la déprime 1 - Asperges et choux de Bruxelles Gorgés de vitamines B6 (tout comme les pois chiches et les lentilles), les choux de Bruxelles sont un excellent booster d'humeur. Et en plus, ils ne font pas grossir le moins du monde. 2 - Les sardines et les huîtres Les sardines comme les huîtres contiennent de la vitamine B12, utile pour garder le moral et des oméga-3 équilibrant le système nerveux. 3 - Les bananes, noisettes et ananas Un petit dessert pour vous réconforter ? 4 - La viande et les oeufs Au plat, à la coque ou brouillé, l'oeuf est un aliment riche en protéines, tout comme la viande (mais aussi les noix et les graines). 5 - Les champignons La vitamine B1 et le fer présents dans les champignons permettent de nous aider à lutter contre la déprime et l'irritabilité. 6 - Les noix de cajou, quinoa... et le chocolat Le magnésium constitue un minéral essentiel pour nous permettre de conserver notre énergie et diminuer notre angoisse.

Drogues et cerveau : Partie 2 - B Elle fut utilisé comme excitant et commercialisé au XIXème siècle sous forme de vin, de pastille. Elle fut même associé à des extraits de noix de cola pour la fabrication du Coca-Cola. Durant la deuxième moitié du XIXème siècle, des produits à base de cocaïne, comme le vin Mariani, furent appuyés par des personnalités de l’époque telles Zola, Edison et même le pape Léon XII. Sigmund Freud, vantant ses vertus thérapeutiques, décrivit ses effets sur l’organisme dans son ouvrage Über Coca (De la coca) : « Lorsque je pris de la cocaïne pour la première fois, j’étais dans un état de légère dépression provoqué par la fatigue [...] Quelques minutes plus tard, je ressentis une soudaine gaieté accompagnée d’une impression de bien-être [...] d’une assez longue durée, qui ne diffère en rien de l’euphorie normale chez une personne en bonne santé. Ce n’est qu’a la fin de ce siècle que sont mis en évidence les dangers de ce produit. 1. 2. Cocaïne en poudre "sniffée"

Facebook use linked to depressive symptoms -- ScienceDaily The social media site, Facebook, can be an effective tool for connecting with new and old friends. However, some users may find themselves spending quite a bit of time viewing Facebook and may inevitably begin comparing what's happening in their lives to the activities and accomplishments of their friends. According to University of Houston (UH) researcher Mai-Ly Steers, this kind of social comparison paired with the amount of time spent on Facebook may be linked to depressive symptoms. Steers' research on the topic is presented in the article, "Seeing Everyone Else's Highlight Reels: How Facebook Usage is Linked to Depressive Symptoms" published in the Journal of Social and Clinical Psychology. "Although social comparison processes have been examined at length in traditional contexts, the literature is only beginning to explore social comparisons in online social networking settings," said Steers, a doctoral candidate in social psychology at UH.

De l'amour et du magnésium ! - 6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 08:45 Le printemps approche, du bleu, du frais, du bienheureux ;-) Le défi de l'amour de John Bradshaw Pour faire suite aux trois précédents titres : Les bienfaits du vinaigre, Les bienfaits du bicarbonate de soude et Les bienfaits de l'argile, (pour les voir cliquer ici) voici la quatrième et dernière couverture illustrant les bienfaits au naturel selon Régine Quéva, pour prendre soin de soi et de son environnement, un travail vraiment très agréable à réaliser :-) Partager cet article Publié par camillebaudoin.over-blog.com

~ ~ Drogues et Cerveau ~ ~ Les modifications entraînées par les stimulants I/ Présentation des stimulants Les stimulants sont des drogues qui agissent sur le système Nerveux Central (SNC) . Ils sont utilisés parce qu'ils induisent une sensation d'euphorie, un sentiment exacerbé d'invulnérabilité et de confiance en soi, et permettent de ne pas ressentir les effets de la fatigue. Cependant, avec la disparition des signes d'alarme naturels, tels que la fatigue ou la faim, l'utilisateur dopé court le risque de dépasser parfois gravement ses limites physiologiques. Les stimulants sont tous des drogues induisant une dépendance rapide, pouvant conduire l'utilisateur à la toxicomanie. II/ Les amphétamines A. Les amphétamines sont des substances agissant sur le psychisme (psychotropes) qui ont la propriété d'augmenter l'excitabilité des cellules nerveuses, d'améliorer la vigilance et les performances physiques, et de réduire la sensation de fatigue et l'appétit. B.Un exemple d'amphétamine:l'ecstasy 1) Qu'est-ce que c'est ?

Les cyber drogués «Parfois, je commence à jouer à 6 heures du soir et, soudain, il est 9 heures du matin. Si je pouvais arrêter le temps pour continuer à jouer, je le ferais.» Martin a 35 ans et une allure de garçon sage. Enfant, il a été adopté par une famille aisée. Chez les «cyberdépendants», «on retrouve le même type de mécanismes que dans les cas de boulimie, d'achats ou de pratiques sportives compulsifs, d'abus d'alcool et de sexe», poursuit ce praticien qui avoue «défricher pour l'instant ce type de comportement». «Syndrome carrefour.» «Certains se plaignent au bout d'une heure et sont obligés d'arrêter la machine parce que ça leur fait mal. Affronter une machine. On peut aussi parler d'une «insatisfaction par rapport aux désirs initiaux, poursuit Lowenstein, on veut toujours plus». Hors du réel. Ces histoires ont toutes pour noeud commun une énorme souffrance, et un désir de se situer hors du réel. Une fois le diagnostic posé, que faire ? Tasser des angoisses. photos BRUNO CHAROY

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