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DONNEES PERSONNELLES : la FNAC épinglée par la CNIL

DONNEES PERSONNELLES : la FNAC épinglée par la CNIL
Les données bancaires communiquées par des clients lors d'un achat sur Internet sont des données dont la nature justifie des conditions de conservation strictes, entourées de mesures de sécurité élevées. La collecte et la conservation de telles données sont soumises au respect des prescriptions de la loi "informatique et libertés". Au-delà de la transaction, la conservation de ces données est ainsi subordonnée au consentement des clients et ne peut intervenir que pour une durée limitée. Afin de s'assurer du respect de ces exigences, la CNIL a mené, en février 2012, plusieurs contrôles dans les locaux de la société FNAC DIRECT, qui exploite le site fnac.com. La formation restreinte a rappelé que les données ainsi collectées ne devaient être conservées que pendant une durée limitée, et dans des conditions de sécurité renforcées.

Google, Cnil et les données Le 24 janvier 2012, Google annonçait l'entrée en vigueur de nouvelles règles de confidentialité et de nouvelles conditions d'utilisation applicables à la quasi-totalité de ses services à partir du 1er mars 2012. Face aux nombreuses questions soulevées par ces changements, la CNIL a été mandatée par le groupe des CNIL européennes (G29) pour conduire l'enquête sur les nouvelles règles. Deux questionnaires successifs ont été envoyés et Google a fourni ses réponses les 20 avril et 21 juin, plusieurs d'entre elles s'étant avérées incomplètes ou approximatives. En particulier, Google n'a pas fourni de réponses satisfaisantes sur des points essentiels comme la description de tous les traitements de données personnelles qu'il opère ou la liste précise des plus de 60 politiques de confidentialité qui ont été fusionnées dans les nouvelles règles. Google ne fournit pas suffisamment d'informations aux utilisateurs sur ses traitements de données personnelles

SECURITE DES DONNEES Les entreprises françaises négligent la sécurité de leurs données Etudes - Rédigé le mercredi 11 juillet 2012 - Frédéric Mazué L’étude montre que les sociétés françaises sont très imprudentes avec leurs informations sensibles, et ont encore du retard par rapport à leurs homologues européennes. Les résultats, établis sur la France, l’Allemagne, la Hongrie, les Pays-Bas, l’Espagne, et le Royaume-Uni, montrent que de nombreuses entreprises ne sont absolument pas préparées à affronter et à gérer les risques liés à la gestion de leurs informations En effet le manque de stratégies expose les sociétés françaises à des incidents tel que la perte d’informations sensibles. 88,9% des sociétés françaises qui ont eût un incident ne savent pas par quel genre d’incidents elles ont été touché. En se basant sur les conclusions de l’Indice des Risques liés aux Informations, Iron Mountain a identifié un ensemble d’étapes et d’actions permettant d’aider les entreprises à améliorer la sûreté de leurs données :

RENDEZ-MOI MES DONNEES ! ! ! Principales tendances motrices La crise de la relation de confiance entre individus et organisations et l’inquiétude montante en matière de données personnelles. L’évolution des attentes des consommateurs et des citoyens vers une plus grande maîtrise de leur vie. Signes avant-coureurs Le mouvement Quantified Self : "Connais-toi toi-même par les chiffres." Augmenter le pouvoir d’achat des consommateurs en convaincant les entreprises de partager avec leurs clients toutes les informations personnelles dont elles disposent sur eux : tel est l’objectif du programme MiData que lance le gouvernement de David Cameron en 2011. Pourtant, les premiers résultats n’ont rien de spectaculaire. Les entreprises, ainsi que certaines administrations, apprennent à vivre en partageant leurs données avec leurs clients et usagers. Parallèlement, des effets pervers se dessinent. Qui est concerné ? Raisons de douter L’intérêt économique pour les entreprises n’apparaît pas clairement. Signaux à surveiller

Big data et données personnelles Après le Cloud, c’est le terme Big Data qui fait florès dans les réunions de DSI depuis presque deux années. Big data (littéralement « grosse donnée » ou plutôt « données massives » en français) est une expression venue encore une fois tout droit des Etats-Unis et qui désigne des ensembles de données très volumineux pour le traitement desquelles il est nécessaire de mettre en œuvre des outils spécifiques de gestion. Ces bases de données gigantesques, générées par la multiplication des terminaux fixes et mobiles, la prolifération des applications et la pratique effrénée des réseaux sociaux, fixent de nouveaux ordres de grandeur en terme de capture des informations, de stockage, de moteur de recherche, de partage, d’analyse, et de visualisation. Bref, le Big Data est un nouvel enjeu stratégique pour les entreprises mais aussi pour les Etats. Un défi pour le Cloud et la sauvegarde Articles similaires :

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