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Le groupthinking ou les dangers du travail en groupe

Le groupthinking ou les dangers du travail en groupe
Vous le savez, nous croyons dans le potentiel du collectif, nous pensons qu’ensemble nous sommes plus créatifs et meilleurs. Ok, ceci étant dit ne soyons pas angéliques, un groupe ce n’est pas un vaccin contre l’échec. Il est possible d’être très mauvais ensemble, et parfois c’est pire que d’être seul. Finalement, comme tout ce qui est puissant, un groupe ça peut être dangereux, il faut savoir le conduire au risque d’aller droit dans le mur. Voici donc quelques effets pervers que l’on peut retrouver lorsque l’on mène des travaux de groupe ou des ateliers. Mieux vaut les connaitre pour mieux les éviter. C’est l’exemple extrême du phénomène de groupthinking…Mais c’est quoi le groupthinking me direz-vous ? Nous avions évoqué ce phénomène lorsque nous vous avions parlé du livre « L’intelligence créative au delà du brainstorming« . C’est ce phénomène qui amène les membres d’un groupe à rechercher à tout prix un consensus au détriment de la qualité de la décision. Vive l’anonymat

http://www.lifeisaseriousgame.com/groupthinking-dangers-travail-groupe/

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Pensée de groupe Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La pensée de groupe (en anglais groupthink) est un phénomène psycho-sociologique de pseudo-consensus survenant parfois lorsqu'un groupe se réunit pour penser et prendre une décision : le groupe se donne l'illusion de penser un problème et de parvenir à une décision bonne, alors qu'en réalité la pensée individuelle et collective est paralysée par des mécanismes nocifs de dynamique de groupe. (Note : pour clarifier, on pourrait donc nommer cela non-pensée de groupe.)

Quel(s) leadership(s) pour des communautés efficaces ? Quand on parle réseaux et communautés, il y a bien un point sur lequel tout le monde est d’accord : ce n’est pas le terrain de prédilection de l’ownership mais plutôt celui du stewardship ! Si le stewardship (Stewardship is now generally recognized as the acceptance or assignment of responsibility to shepherd and safeguard the valuables of others) est clef, c’est bien parce qu’à l’instar de ce qui est reconnu dans l’univers de la donnée, il a également un grand rôle à jouer dans la valorisation du travail en réseau et au sein des communautés. Le stewardship est un des aspects du « community management » dont il « légitime » le rôle en lui donnant de l’importance au delà des considérations d’animation qui sont lourdes et parfois ingrates. Mais, quand bien même cette animation et cette « gestion » est pleinement assurée et assumée, le succès des communautés – en terme de résultats – tient d’abord au leadership de un ou plusieurs de ses membres. Edith Luc écrivait en 2011 sur son blog :

ethique de la discussion Cynthia Fleury, ces patrons qui vous consultent sont donc en quête de sens... Tous cherchent à mieux faire, du moins s'interrogent sur la possibilité d'un faire autrement. De plus en plus de dirigeants sont liés à des think tanks, des clubs de réflexion, des associations professionnelles. En parallèle se développent aussi quantités de fondations d'entreprises.

Décision par consentement [Extrait du guide des outils pour agir publié par la Fondation Nicolas Hulot et réalisé en partenariat avec L’Université du Nous.] 1. Définition La gestion par consentement est la pratique de décision collective associée à la sociocratie, un modèle organisationnel issu des théories systémiques qui a émergé en Hollande dans les années 70 sous l’impulsion de Gerard Endenburg. Il vise à favoriser l’expression et la responsabilité des membres de l’organisation à travers notamment la co-décision dans une relation d’équivalence au pouvoir. Democracy spreads like a virus: A Q&A with Nathan Schneider - The Open Co-op In 2015, Nathan co-organised “Platform Cooperativism,” a pioneering conference in New York, which kick started a wave of global discussion about online democratic platforms. He recently co-edited the book, Ours to Hack and to Own: The Rise of Platform Cooperativism, a New Vision for the Future of Work and a Fairer Internet. In the run up to the Open 2017 – Platform Co-ops conference in London, Oliver Sylvester-Bradley, from The Open Co-op explores some of Nathan’s ideas. OSB: You seem to be a fan of democracy, as am I, however, I’m not sure I have ever experienced it.

How are decisions made in a distributed organization? To start, some context As our organization has grown in size and complexity — more legal structures and a larger diversity of activities in different countries and cultures — one of our biggest challenges has been to balance the need for structure with the need for agility and adaptability. We’ve had to create processes that are clear and transparent, without creating too much bureaucracy, enabling us to maintain the spontaneity and “chaotic” nature of OuiShare. With the help of collaborative online tools developed by the Enspiral Network and a focus on developing the right practices and culture to use them, governance in OuiShare is finally becoming increasingly fluid and transparent.

Les enjeux de la démocratie participative La démocratie est bien malade, réduite plus ou moins à une oligarchie (c'est pour Roberto Michels "la loi d'airain" des partis qui la composent, avant de s'appliquer à la démocratie elle-même). Les élus apparaissent comme une élite coupée de leurs électeurs. Du coup, le thème de la démocratie participative s'impose, dans les discours au moins, sans avoir pourtant de véritable contenu la plupart du temps, contenu que nous allons tenter de cerner, en essayant de définir l'esprit d'une véritable démocratie participative dans ce qui l'oppose à celui d'une démocratie majoritaire et délégative. Il est certain que la démocratie doit changer à l'ère de l'information et s'il ne faut pas tomber dans les rêves d'un hyperdémocratie, ni même d'une démocratie numérique, il faudra bien tirer parti de toutes les potentialités des réseaux et ne pas se contenter de quelques mesures alibis et d'une participation de façade, c'est la logique de nos institutions qui doit être remise en cause.

"Le courage de la vérité", l'ultime leçon de Michel Foucault Peu avant de mourir, le philosophe donnait son dernier cours au Collège de France. LE MONDE DES LIVRES | • Mis à jour le | Par Roger-Pol Droit En parlant, il court contre la mort. Cette année 1984, ses cours du Collège de France n'ont pas commencé en janvier, comme d'habitude. "J'ai été malade, très malade", indique Michel Foucault le 1er février en ouvrant son cours. Quand il clôt le cycle, fin mars, il a cette phrase : "Il est trop tard." How Structured Debate Helps Your Team Grow Many of us are familiar with the hazards of Groupthink - when teams or organizations operate on autopilot and feel a general false sense of invulnerability. They wind up maintaining course without appropriately considering emerging risks, debating alternative scenarios, or exploring new courses of action. Groupthink happens because of basic social and interpersonal dynamics that include a wish for group harmony, pressures for conformity, increased commitment to ill-advised or outdated strategies, and punishment of dissenters. Once a team has reached, or appears to have reached, a consensus, it can be very hard for any individual to challenge the group’s interpretation of reality or predictions about the future — or to push back on what the group plans to do (or not do) — without running the risk of being perceived as a heretic or becoming a scapegoat. Our organization’s technology, products, strategy, or business model will be obsolete within x years.

Robert's Rules of Order, Nominations And Elections 66 A. Nominations66 B. Conducting Elections Your organization needs officers, maybe committee members, and other positions decided by a vote of the membership.

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