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Pas de notes au collège : ça change quoi

Pas de notes au collège : ça change quoi

Freinet, Montessori, Steiner : ces écoles qui changent la vie des élèves et des profs Dans la classe de Nina, enseignante à l’école Steiner de Vern-sur-Seiche [1], au sud de Rennes, il n’y a pas de notes, ni d’évaluation. « Quand on fait une dictée, on la corrige ensemble. Cela m’est égal de leur mettre une note ensuite, explique l’institutrice. Que vont-ils apprendre de plus ? Ils découvrent en corrigeant ce qu’ils peuvent améliorer. L’abandon des systèmes de notation-sanction, une spécialité très française, fait partie des pistes évoquées par le ministre de l’Education, Vincent Peillon, dans son rapport sur la refondation de l’école. « Les notes organisent le bonheur de quelques élèves et le malheur de beaucoup d’autres, et c’est tout », résume, lapidaire, Jean-Jacques Hazan, président de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) et défenseur convaincu des méthodes d’apprentissage « alternatives ». « Il faut transformer ce qui se passe en classe, en finir avec cette relation frontale entre élèves et enseignants. Classes coopératives La solution ? Une : DR

Ces collèges qui ont supprimé les notes... Par François Jarraud Critiquées de toutes parts, les notes n'ont plus la cote. Mais ce n'est pas pour autant que l'approche par compétences séduise les enseignants. D'autant que le premier contact, qui rompt avec une tradition d' évaluation plus que centenaire, prend la forme du livret personnel de compétences (LPC), un fastidieux pensum bureaucratique, un vrai antidote au plaisir d'enseigner. "C'est une enseignante de passage dans l'établissement qui a lancé l'idée", explique Jean-Claude Rogeon, principal du collège Guiton à La Rochelle. Pourquoi avoir fait ce choix ? Pourtant ces équipes se sont heurtées à des résistances. Dans la réussite de ces projets, le rôle de l'encadrement semble essentiel. Reste le bilan. François Jarraud Liens : Le dossier de Surgères Un dossier du Café Sur le LPC

Le travail invisible (Crédit photo AFP) Cette semaine, j’ai pas mal bossé. Voici mon emploi du temps. 8.00 : rendez-vous avec les parents de Kevin. 13.00 : dans le bureau du directeur, signature du PAI (Projet d’Accueil Individualisé) pour Nathan, en présence de la maman, à cause son allergie aux œufs, à l’arachide, au gluten, à la protéine de lait, aux noix, aux kiwis (c’est Nathan qui est allergique, pas la maman, encore que je me demande, elle a vraiment une petite mine). 16.30 : rédaction des « fiches action » qu’on a décidé de mettre en place dans l’école pour le suivi des élèves en difficulté ; je galère un peu, je crois que je n’ai pas bien compris le principe (l’utilité ?) 17.30 : corrections, préparation de la classe pour mardi. 11.30 : rédaction de mes PPRE (Programme Personnalisé de Réussite Educative), il était temps que je m’y mette mais en même temps, ce que je vais écrire je l’applique déjà depuis des mois dans les faits, toute cette paperasse quand même des fois je me dis bon.

L'évaluation sans notes dans un lycée expérimental [Rédigé par les enseignants d’un lycée expérimental, le texte qui suit s’intéresse aux modalités de l’évaluation sans notes et sans classement qui est pratiquée dans cet établissement, et en évoque les avantages et les limites. Il a donc tout à fait sa place dans notre rubrique « Expérimentations », et nous remercions les auteurs de nous l’avoir proposé. Le lecteur notera que ce qui est ici désigné sous le terme de « compétences transversales » renvoie à des opérations mentales dont le contenu n’est pas en réalité déconnecté des disciplines, mais défini et apprécié au sein de chaque univers disciplinaire.] Dans l’histoire du CEPMO [1]], dès l’origine du projet expérimental, il y a l’idée d’en finir avec l’évaluation par notes pour laisser place à une forme d’évaluation qui incorpore, de façon imbriquée, formatif et sommatif. Grilles d’évaluation communes : une évaluation formative • une pour les langues vivantes (afin de s’adapter à la classification européenne) ; • une pour l’EPS.

Pourquoi les notes posent vraiment problèmes. Avec le lancement de la conférence nationale sur l’évaluation des élèves, le débat sur l’évaluation a été relancé. Et souvent plutôt mal. Oui la notation pose problèmes ! Mais pas forcément ceux qu’on met le plus en avant. A en croire les journalistes, notre ministre et même quelques spécialistes, le principal problème posé par la note serait qu’elle suscite le découragement chez les élèves, voire qu’elle serait forcément malveillante. illustration de Marc Chalvin tirée de Laura Jaffré « Tout ce que vous pensez des profs et ce qu’ils pensent de vous » ed. C’est évidemment plus facile de ne pas décourager en utilisant d’autres modèles d’évaluation mais ce n’est pas aussi évident que les raccourcis simplistes utilisés ici ou là le laissent croire. D’une part, on peut très bien humilier un élève avec les points Lomer si on veut humilier. D’autre part, avant de les abandonner, nous avons utilisé les notes. Les vrais problèmes sont autres. Observons les élèves quand on rend les copies.

Les classes sans notes sont-elles [bien] fondées ? Mention passable. Peut mieux faire malgré des efforts importants. C’est l’observation que l’on pourrait formuler sur les expérimentations de classes sans notes, dont les premiers bilans viennent d’être dressés par l’inspection générale de vie scolaire d’une part, et par la cardie de l’académie de Poitiers d’autre part, qui vient de réaliser une enquête auprès des acteurs des classes sans notes. D’après le premier rapport, ce sont plus de 400 classes sans notes qui ont été menées en 2012. Les nombreux témoignages de professeurs le confirment : ces projets de classes sans notes apportent généralement beaucoup de satisfaction, mais aussi beaucoup de travail, d’investissement personnel, pour une viabilité (avant de parler d’efficacité) qui n’est pas assurée. Mais, nous pouvons aussi nous demander si les classes sans notes sont réellement [bien] fondées. On peut aussi s’interroger sur le terme adopté et généralisé de « classe sans notes ». Like this: J'aime chargement…

L’enfant selon Pierre Rabhi | Education relationnelle "Il est urgent d’éradiquer ce principe de compétition qui place l’enfant, dès sa scolarité, dans une rivalité terrible avec les autres et lui laisse croire que s’il n’est pas le meilleur, il va rater sa vie. Beaucoup répondent à cette insécurité par une accumulation stupide de richesses, ou par le déploiement d’une violence qui vise à dominer l’autre, que l’on croit devoir surpasser.Aujourd’hui, on est tout fier lorsqu’un enfant de 5 ans sait manipuler la souris de l’ordinateur et compter parfaitement. Très bien. Mais trop d’enfants accèdent à l’abstraction aux dépens de leur intériorité, et se retrouvent décalés par rapport à la découverte de leur vraie vocation.Dans notre jeune âge, nous appréhendons la réalité avec nos sens, pas avec des concepts abstraits. Vous avez aimé ? Like this: J'aime chargement… Sur le même thème Education Non Violente : Témoignage En pratiquant l'Education Non Violente, je ne pratique pas une méthode, je suis. Dans "Du côté de chez moi" J'ai un rêve...

La classe sans note La classe sans note Quelles innovations ? une classe évaluée par compétencesune classe bilangue anglais/allemandune classe investie dans le jardin potager bio du collègeune classe bénéficiant d’une heure « Cultures antiques » Evaluer sans notes ? Oui, mais pourquoi ? lutter contre l'échec scolaire. Evaluer sans notes ? Chaque enseignant fera clairement apparaître les compétences sur les supports d’évaluation (aussi bien les compétences propres à chaque discipline et s’appuyant sur les programmes que celle du Socle commun)Pour les parents, regardez bien les copies de vos enfants (à signer) mais aussi les cahiers et classeurs. - Je m’organise - Je communique correctement à l’écrit comme à l’oral - Je sais m’informer (trouver des ressources) - Je suis capable de raisonner : je sais mobiliser mes ressources L’assiduité et le comportement des élèves seront également évalués dans le cadre de la compétence « Vie scolaire » par Mme Mazet, CPE, en collaboration avec les enseignants. Un potager ?

Les notes, à quoi ça sert ? | euronews, learning world Informer chaque élève de ses progrès est une bonne chose. Dans de nombreux pays, cela passe par l’attribution de notes. Mais s’agit-il de la meilleure méthode ? D’autres approches sont-elles préférables ? Nous faisons le point en Uruguay et au Danemark avant de recueillir le point de vue de deux spécialistes de l‘éducation. Uruguay : quand les notes poussent à travailler Dans les écoles primaires de l’Uruguay, comme dans beaucoup d’autres dans le monde, il est important d’avoir de bons résultats : cela suscite parfois du stress chez les enfants et leurs parents et les professeurs peuvent même ressentir une certaine pression quand il s’agit de noter. Au Danemark, les notes sont interdites pour les moins de 13 ans Aucune note avant l‘âge de 13 ans, c’est le principe qui prévaut au Danemark depuis plusieurs décennies. Noter ou ne pas noter, telle est la question !

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