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De l’homme augmenté au transhumanisme

De l’homme augmenté au transhumanisme
Par la rédaction de ParisTech Review. Comment, parmi les technologies de rupture qui font parler d’elles aujourd’hui, identifier celles qui changeront vraiment le monde en profondeur ? Le cabinet de conseil en stratégie McKinsey s’est livré à l’exercice courant 2013 en privilégiant dans un rapport les technologies dont l’impact économique est le plus facilement mesurable. Les douze technologies retenues pourraient, si elles sont bien diffusées, créer chaque année, dès 2025, une valeur mondiale combinée de plusieurs dizaines de milliers de milliards de dollars. Au sein de ce hit parade, trois retiennent plus particulièrement l’attention. Les technologies de l’homme augmenté Ensuite, les robots de nouvelle génération. Quant à la génomique avancée, elle combine les progrès dans la science du séquençage et la modification du matériel génétique avec les dernières avancées en matière d’analyse de données (« Big data »). Améliorer l’espèce humaine ? Vastes questions. Questions éthiques

feeries anatomiques Un philosophe dont l'oeuvre est cohérente, voilà qui est rare par les temps qui courent. Depuis sa première étude sur le philosophe Georges Palante jusqu'à sa récente exhumation des cyrénaïques grecs, en passant par un récit de voyage au pôle Nord ou encore quatre (somptueux) volumes d'un journal hédoniste, Michel Onfray affine la définition de l'hédonisme contemporain. Une attitude qui ne consiste nullement à se vautrer dans le libertinage égrillard et salace, mais à éviter la douleur, pour les autres comme pour soi. A la manière de Montaigne, Pascal ou Nietzsche, Onfray pense à partir de ses propres expériences et affirme que la philosophie est indissociable d'une autobiographie. Aussi sa puissante réflexion sur la mort débute-t-elle par le récit de la maladie d'une femme. Sa compagne. Onfray repense jusqu'aux conditions d'apparition de l'humanité en l'homme. Aux antipodes du philosophiquement correct, Michel Onfray développe une philosophie de l'audace.

Transhumanisme : technologie d'avenir, débat d'aujourd'hui Transhumanisme, acte IV. Cette semaine, la parole est aux experts : David Latapie et Didier Coeurnelle, de l'Association Française Transhumaniste ; Rémi Sussan, journaliste à Internet Actu ; et Jean-Michel Besnier, philosophe, auteur de "Demain, les posthumains". Tous sont passés derrière notre micro pour nous donner leur avis sur notre avenir, aux couleurs de l'augmentation. Le transhumanisme, une chance de dépasser "la tyrannie de la naissance", d'aller "plus loin", d'être "plus libre", indique David Latapie. Un jour, grâce aux NBIC, comme nous l'avons vu, nous pourrons peut-être augmenter considérablement notre durée de vie, vivre jusqu'à 100, 200 ans, sans vieillir. "En vivant plus longtemps, on se sentira plus heureux", remarque Didier Coeurnelle. Doit-on avoir peur, ou au contraire porter tous nos espoirs dans les améliorations ? A lire aussi (et pour s'y retrouver) : 1/ Transhumanisme : en route vers l'Homme augmenté 2/ Transhumanisme : aujourd’hui, l’Homme réparé

Transhumanisme : demain, l'Homme amélioré De l’Homme réparé à l’Homme augmenté et presque immortel, il n’y a qu’un pas… Dans le billet précédent, nous vous avons présenté quelques applications concrètes, bien réelles, dont le but est simple : réparer l’être humain. Soigner les blessures, mais aussi réparer, corriger les imperfections de la nature. Mais le transhumanisme ne s’arrête pas à cette étape. Sans que nous n’en ayons forcément besoin de prime abord, nous pourrions dans un avenir proche, troquer nos jambes contre de nouvelles, artificielles mais “fashion”, ou hyper rapides. Et nous pourrions aussi, pourquoi pas, décupler notre intelligence ou nos capacités cognitives, grâce à la stimulation cérébrale, aux interfaces cerveau-machine et aux neurosciences... Avec les progrès de la science, les rêves transhumanistes sont une réalité tangible. "Connected" - Kasey Mcmahon Le mécano humain Certains transhumanistes n’ont pas attendu 2015 pour commencer à se bricoler eux-mêmes. Des caméras dans le corps "Improvement" - Ijal Sasino

Transhumanisme : aujourd’hui, l’Homme réparé Credit : sous licence CC, par Kosmur. Deuxième étape de notre voyage dans l’univers du transhumanisme. Après vous avoir présenté ce mouvement qui entrevoit un futur où l’être humain pourra améliorer ses performances, voici venu le moment de vous prouver que le transhumanisme n’est pas qu’une philosophie, mais est aussi (déjà) une réalité. Car les transhumanistes s’appuient davantage sur les avancées techniques, que sur la science-fiction. Pour faire simple, aujourd’hui déjà, grâce aux NBIC, l’Homme peut être “réparé”, comme n’importe quelle machine. L’homme bionique Vous avez sûrement gardé en tête les images du film Robocop, ou encore de la série L’homme qui valait 3 milliards, ces histoires d’humains “abîmés” qui sont réparés grâce à un dispositif mécanique. Depuis une vingtaine d’années, dans les pas des prothèses “intelligentes” conçues par l’armée américaine à destination de ses soldats blessés et amputés, les chercheurs en biotechnologie rivalisent de projets. Photo : Lifehand

Transhumanisme : un futur entre nos mains Dernière étape de notre voyage dans l’univers transhumaniste. Pour finir en beauté, je vous propose de découvrir deux scénarios : celui où, grâce aux technologies émergentes et aux améliorations, tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes ; et celui où, au contraire, tout virera au cauchemar. Entre les deux se trouve, peut-être, la solution... Immortels et heureux Quel futur imaginer ? D’abord, l’immortalité serait garantie, ou plutôt “l’allongement considérable de la durée de vie”, jusqu’à 200 ans, voire plus. Cerise sur le gâteau : en nous injectant peut être une “hormone du bonheur”, nous deviendrons des “transhumains bouddhas”, sages et heureux, jamais dépressifs, atteignant le “bonheur permanent”. Et c’est sans parler de notre intelligence qui sera décuplée, de même que nos sens, ou notre force. La fin de la “loterie génétique” Grâce au séquençage ADN, nous pourrons aussi reprogrammer nos gènes pour corriger nos défauts et accroître nos performances. L’oligarchie transhumaniste

TRACKS Spécial Transhumanisme | TRACKS | Culture #Psychovinyle #Trackshare #Replay Transhumanisme : en route vers l'Homme augmenté Bienvenue dans votre futur. Un futur proche, très proche. Que vous avez le pouvoir de façonner... ou de laisser entre d’autres mains. Voici le premier billet d’une série consacrée à un courant de pensée technophile qui a déjà beaucoup fait parler de lui, j’ai nommé le transhumanisme. Vous connaissez sûrement les mythes de la pierre philosophale, de la fontaine de Jouvence, du Saint Graal, de Prométhée, d’Icare. Intelligence artificielle, robotique, nanotechnologies : la science progresse, inexorablement. A quand des implants, directement dans le cerveau, qui nous permettront de mieux voir, de surfer sur internet par l’esprit, sans smartphone ou sans Google Glass ? “Humain +” Kezako, le transhumanisme ? En s’appuyant sur les progrès de la science, nous modifierons notre corps et notre esprit, décuplerons nos sens et notre intelligence, et deviendrons des “Humains +”. Certes, ça peut vous sembler fantaisiste, ou utopique. Fusionner avec la machine L’ère de la Singularité Parler des risques

Transhumanisme: doit-on avoir peur de l’avenir? • Brèves, Real Humans, Robotique, Robot, Androïde, Kurtzweil, Descartes, Jean-Michel Besnier « Du point de vue informatif, Real Humans ne présente rien de bouleversant : la série rassemble l’ensemble des interrogations suscitées par la robotique. Peu de nouveautés. Par exemple, le robot qui mesure, comme les “hubots”, sa baisse de courant et qui se rebranche automatiquement date de… 1950 (ce sont les tortues cybernétiques de William Grey Walter). En revanche, la réaction du grand public à l’égard de la série, sa réception, sont instructives. « Une série symptôme, qu’il faut comprendre dans le contexte plus large du transhumanisme » Real Humans est une série-symptôme, qu’il faut comprendre dans le contexte plus large du post- et du transhumanisme. Real Humans marque un point d’acmé : la société réalise que la robotique de service qui déferlera d’ici quelques années posera des questions inédites, d’ordre social, métaphysique, éthique, épistémologique… » « Des robots déjà capables d’être dans la simulation ! Des expériences permettent de projeter des hypothèses. À lire : À voir:

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