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Suicide « La Grèce a son Bouazizi »

Suicide « La Grèce a son Bouazizi »
Rassemblement, le 4 avril 2012, place Syntagma à Athènes après le décès d’un retraité (John Kolesidis/Reuters) La Grèce est sous le choc depuis mercredi matin, après le suicide de Dimitris Christoulas, 77 ans, qui s’est tiré une balle dans la tête vers 9 heures, devant les passants, sur la place Syntagma à Athènes, face au Parlement. Dimitris Christoulas serait un retraité qui aurait vendu sa pharmacie en 1994. Avant de se tuer, il aurait crié qu’il « ne voulait pas laisser des dettes à ses enfants ». Un appel a été lancé à un rassemblement sur la place Syntagma dès mercredi soir : « Tout le monde à Syntagma. Incidents au centre d’Athènes mercredi soir En Grèce, Twitter a débordé toute la journée de commentaires et réactions à ce tragique suicide : @YanniKouts : « Suicide d’un homme de 77 ans ce matin sur la place Syntagma choque la Grèce. Arkoudos (@arkoudos) exprime ces souhaits au nom de ceux qui sont restés : « J’aimerais que tu ne sois pas parti. Pas un suicide, mais « un meurtre » Related:  ACTU_media

Europe: les nouveaux suicidés Ainsi notre Europe dite démocratique, celle que l’on croyait animée par les idéaux de progrès et d’humanisme, de liberté et de solidarité, est-elle en train de fabriquer, par les flagrantes injustices sociales que sa désastreuse et contreproductive politique économique engendre, un nouveau type de citoyens : les suicidés, plus encore que les pauvres ! C’est là ce que vient de démontrer de manière particulièrement criante, en ce matin du mercredi 4 avril 2012, ce geste terriblement tragique par lequel un retraité grec, Dimitris Christoulas, vient de se donner la mort, en se tirant une balle dans la tête sur la très centrale place Syntagma d’Athènes (en face de laquelle se trouve le Parlement grec), pour ne pas crouler davantage sous un poids de dettes qu’il ne pouvait plus honorer suite à la très drastique cure d’austérité imposée par l’encore plus impitoyable diktat des différentes instances financières de la planète. Attention, cependant.

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Le suicide d'un retraité dans les rues d'Athènes bouleverse la Grèce Un peu avant neuf heures du matin, sous un arbre de la place Syntagma, à quelques mètres de la sortie du métro et du Parlement, un retraité de 77 ans s'est tiré une balle dans la tête, mercredi 4 avril, au cœur de la capitale grecque. L'annonce de ce suicide a suscité une vive émotion en Grèce. Des milliers de personnes sont venues, tout au long de la journée, porter des fleurs, des bougies et des messages, accrochés tout autour du tronc du cyprès. Selon le correspondant du Monde à Athènes, Alain Salles, le pharmacien à la retraite a laissé une note manuscrite, non signée. La lettre fait également référence au "gouvernement Tsolakoglou", le premier gouvernement collaborationniste, pendant l'occupation allemande. La plupart des manifestants, silencieux et émus, refusaient de parler aux médias mais certains scandaient le mot "Assassins". "Il est tragique qu'un de nos concitoyens ait mis fin à ses jours.

Et si l’on autorisait la revente à perte pour l’essence ? A lire :- le 1er épisode : Pour relancer le pouvoir d'achat des Français, il faut encourager la concurrence- l'épisode 2 : Relancer le pouvoir d’achat : Ne bloquons pas l'entrée d'un marché à de nouveaux acteurs ! A l’heure où le prix de l’essence se met à nouveau à flamber, il n’est pas inutile de se demander quels outils permettraient d’en limiter la hausse. Faut-il bloquer les prix temporairement ? A vrai dire, il s’agit plutôt d’une fausse bonne idée puisqu’elle ne fait que reporter le problème dans le temps, alors même que le contexte est plutôt à la hausse tendancielle du prix des carburants. La revente à perte – c’est-à-dire le fait de revendre en l’état moins cher ce que l’on a soi-même acheté – a plutôt mauvaise presse dans l’imaginaire collectif : l’idée qu’une entreprise puisse volontairement faire des pertes est à priori suspecte. Pour justifier une telle interdiction de la revente à perte, plusieurs arguments sont généralement invoqués.

Tout voir, tout entendre : les espions en rêvaient, les USA l'ont presque fait Surveiller en temps réel l’intégralité des communications mondiales – Internet, téléphone, satellite –, même « cryptées », un rêve d’espion impossible ? La NSA – l’agence américaine chargée du contre-espionnage, l’équivalent de notre DCRI – s’est lancée dans plusieurs projets qui vont lui permettre de réaliser ce rêve. C’est ce que révèle une longue enquête du magazine américain Wired, écrite par James Bamford, un des meilleurs spécialistes de la question. Un gigantesque complexe A Bluffdale, une bourgade de l’Utah de la banlieue de Salt Lake City, l’agence s’est lancée début 2011 dans la construction d’un complexe – top secret –, d’une ampleur totalement inédite, destiné à stocker et à analyser des quantités phénoménales de données. A compter de sa mise en service, programmée en septembre 2013, ce centre va être abreuvé des données recueillies par les satellites, les antennes à l’étranger et les postes d’écoute secrets de la NSA dispatchés sur tout le territoire américain. L’objectif ?

La lettre laissée par le retraité qui s'est suicidé à Athènes - Crise financière « Le gouvernement d’occupation de Tsolakoglou [1] a littéralement anéanti tous mes moyens de subsistance, qui consistaient en une retraite digne, pour laquelle j’ai cotisé pendant trente-cinq ans (sans aucune contribution de l’État). Mon âge ne me permet plus d’entreprendre une action individuelle plus radicale (même si je n’exclus pas que, si un Grec avait pris une kalachnikov, j’aurais pu être le deuxième à suivre), je ne trouve plus d’autre solution qu’une mort digne ou, sinon, faire les poubelles pour me nourrir. Je crois qu’un jour les jeunes sans avenir prendront les armes et iront pendre les traîtres du peuple, sur la place Syntagma, comme l’ont fait en 1945 les Italiens pour Mussolini, sur la piazzale Loreto, à Milan. » Lettre manuscrite du pharmacien retraité âgé de 77 ans qui a mis fin à ses jours sur une pelouse de la place Syntagma, près du Parlement grec, le 4 avril 2012 (via le blog Greek Crisis). À lire sur Basta ! : La Grèce sous l’Occupation de l’oligarchie financière

Prix du carburant : les candidats à côté de leurs pompes ? COMPRENDRE : Pétrole, histoire d’une dépendance Les 2/3 de l’énergie finale consommée en France sont fournis par les énergies fossiles conventionnelles. La France est ainsi très dépendante du marché mondial du pétrole car elle importe ces énergies à 99% (une infime fraction est produite sur le territoire). Cette dépendance a un coût, la facture représente la quasi-totalité du déficit commercial français qui avoisine les 60 milliards annuels. Cette dépendance, qui est d’autant plus forte que notre consommation est élevée, contraint fortement l’action des politiques. Pétrole : une énergie sur le déclin, attention aux chocs Si aujourd’hui le prix du baril s’élève à 125 $ ce n’est pas le seul fait, comme on l’entend souvent, des tensions géopolitiques au Moyen-Orient (en Iran principalement) associées à la chute de l’euro face au dollar. S’INFORMER : Pétrole : les propositions des candidats Vs celles de Fondation Pétrole : Les propositions des candidats

Tuerie de Toulouse : la presse étrangère blâme le climat délétère français La fusillade de Toulouse, qui a fait quatre morts, ainsi que l’assassinat de trois militaires, ont été largement relayés et commentés par la presse étrangère. La presse israélienne et juive consacre évidemment une large couverture à l’évènement, notamment le quotidien de gauche Haaretz. Capture d’écran de la une du site internet de Haaretz, 20 mars 2012 Il évoque la sécurité de l’école : La une de Haaretz du mardi 20 mars 2012 La une de Haaretz du mardi 20 mars« Environ 200 étudiants fréquentent cette petite école privée religieuse, qui n’a pas de signe extérieur pouvant indiquer que c’est une institution juive. Son édition papier consacre également sa une à l’évènement. Un contexte délétère ? Orlando Radice, journaliste au Jewish Chronicle, journal juif basé à Londres, n’hésite pas à lier les attaques de Toulouse avec les échéances électorales en France et les déclarations de Nicolas Sarkozy : Le journal britannique The Telegraph fait également ce parallèle : Sur la piste des militaires nazis

"Ce n'est pas un suicide, c'est un meurtre" : quand l'austérité tue (dernière mise à jour le 4/04/2013 - 11:53) Source(s) : Vous devez être abonné pour voir les sources de cet article. L’austérité tue (via @teacherdude) Après le sui­cide de Dimitris Christoulas place Syntagma, ce mer­credi à 9h du matin, la popu­la­tion avait décidé, via twit­ter et face­book, de se retrou­ver ce soir place Syntagma pour mani­fes­ter paci­fi­que­ment contre les effets de l’austérité. Dans la jour­née, des fleurs et des bou­gies avaient été dépo­sées près de l’endroit ou le drame s’est pro­duit. Cet article est réservé à nos abonnés. Abonnez-vous pour 9€ par mois (*) ✔ Accès à tout le site✔ Accès aux commentaires✔ Navigation sans pub✔ Notre reconnaissance éternelle :) Rejoignez-nous (*) Votre abonnement n'est pas renouvelé automatiquement. Articles liés

Le Monde.fr - Actualité à la Une « Finance folle » : les robots traders attaquent sur France 2 | Rue89 Eco Kerviel à la Société générale, Ikil chez JP Morgan, Patrice Tourre chez Goldman Sachs : les Bourses, et les banques concernées, ont encore récemment vacillé sous les assauts de traders isolés. Ceux-ci appartiennent pourtant déjà au passé. Ils ont été remplacés par de simples robots bien plus rapides qu’eux. Des ordres boursiers chaque microseconde Les hauts plafonds du palais Brongniart ont été troqués contre les tôles d’un hangar en banlieue de Londres. C’est l’intérêt : le plus rapide peut remporter beaucoup sur les marchés financiers. Un crash de 14 minutes Le 6 mai 2010, à 14 heures 42 minutes 44 secondes précisément, les cours du Dow Jones s’effondrent aux Etats-Unis. Il n’en est rien. Extrait de « Finance folle » En France, un tiers des transactions à la Bourse de Paris sont réalisées par ces robots ultrarapides. Pas encore de faillites d’entreprises Lors du flash crash américain de juin 2010, l’action de l’entreprise Procter & Gamble a perdu 30% de sa valeur en quelques minutes.

Grèce : la vague de suicides n'en finit pas (Une manifestation à Berlin qui dénonce les ententes franco-allemandes quant au sort de l'euro et la crise - GOTTSCHALK/DDP IMAGES EDITORIAL/SIPA) Du même auteur Il y a une heure. A la sortie du métro donnant sur la place de la Constitution (Syntagma). Nous avions acheté notre petit pain aux marchands ambulants pour 50 centimes d'euro. Puis, nous découvrons que sur cette même place des indignés de l'été 2011, il y a du monde. « Oui, il vient de se suicider cet homme, il avait un revolver », m'a dit un policier. Retrouvez Panagiotis Grigoriou sur son blog.

Sur l’intervention de la France au Mali En général quand le gouvernement français s’occupe des Maliens c’est pour les expulser, pourquoi tout d’un coup se métamorphoserait-il en défenseur des populations maliennes? En tentant de répondre à cette interrogation, inévitablement on pointe les responsabilités propres de la France dans la crise malienne. Les responsabilités de la France dans la crise du Mali Politique d’ajustement structurel La crise de la dette dans les années 80 a eu des répercussions dramatiques sur le continent africain. Pour le Mali en 1968, la dette était 55 milliards de FCFA, en 2005, elle s’élève à 1766 milliards de FCFA. Corruption massive Dans le même temps existe au Mali, un personnel politique particulièrement corrompu. Intervention en Libye La France a été le fer de lance dans l’intervention militaire en Libye. La France joue avec le feu La France comme les autres métropoles impérialistes comprend qu’ATT se refuse à combattre réellement AQMI au nord Mali. Rappel Les pions de la France Lobby belliciste

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