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CONFEDERATION SUISSE 17/08/10 Colorants alimentaires et hyperactivité

CONFEDERATION SUISSE 17/08/10 Colorants alimentaires et hyperactivité
Ce que nous mangeons et buvons chaque jour a un impact déterminant sur notre état de santé. En outre, nous sommes quotidiennement en contact avec des objets usuels comme, par exemple, des jouets, des cosmétiques, des vêtements ainsi que des bijoux. Ces objets peuvent également exercer une influence sur notre santé. L’OSAV et ses partenaires veillent à ce que les aliments et les objets usuels vendus en Suisse soient sûrs. On en parle Etude nationale sur la nutrition menuCH Comment se nourrit la population suisse? Une sélection de thèmes Vous trouverez ci-dessous des informations actualisées sur le sujet, les exigences auxquelles doit répondre l'industrie agroalimentaire ainsi que des données spécialisées sur la législation en vigueur et les processus d'autorisation : Service central Cassis de Dijon Grâce au principe du Cassis de Dijon, de nombreux produits peuvent être importés en Suisse simplement et sans entrave technique. Denrées alimentaires d'origine animale Objets usuels Related:  Références francophones

EUFIC - FOIRE AUX QUESTIONS - J’ai douze ans et nous faisons un travail sur les « additifs alimentaires » à l’école. La question Les additifs alimentaires sont ajoutés aux aliments pour remplir une fonction spécifique, par exemple, pour préserver l’aliment, ce qui le fait durer plus longtemps. Ce phénomène est principalement obtenu en ralentissant la croissance de microorganismes potentiellement dangereux. D’autres fonctions incluent : changer l’apparence ou le goût de l’aliment en ajoutant de la couleur et en améliorant le goût, et aider dans le traitement des aliments comme garder les poudres pour qu’elles ne volent pas librement et réduire les mousses. Tous les additifs approuvés reçoivent une référence et certains reçoivent aussi la mention « E ». Un E montre que l’additif a été accepté par l’Union Européenne. Les étiquettes des aliments donnent des informations sur les additifs présents pour que les consommateurs puissent faire leur choix en connaissance de cause. Pour certains additifs, il n’existe pas de preuves scientifiques pour appuyer des réactions dénoncées.

Answer to a written question - Aspartamine - E-4108/2009 Sweeteners are tightly regulated within the European Union since 1994 and they can only be used after an explicit authorisation on the basis of a safety evaluation. Aspartame is used to sweeten a variety of foods and beverages such as drinks, desserts, sweets, chewing gum, yoghurt, energy-reduced and weight control products and as a table-top sweetener. It has been authorised for use in foods and as a table-top sweetener for over 20 years in many countries throughout the world following thorough safety evaluations. Consumers can identify those foodstuffs containing aspartame by looking at the ingredients lists on product labelling. Its presence in foods can be indicated either by name (i.e. ‘ aspartame’) or by its number E‑951. The European Food Safety Authority (EFSA) concluded in its opinion of May 2006 that aspartame is safe for human consumption and that there is no scientific basis for reconsidering its use in foods.

WIKIPEDIA - Trouble du déficit de l'attention Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir TDA. Le trouble du déficit de l'attention (TDA ; en anglais : Attention-deficit disorder, ADD) est un trouble pédopsychiatrique caractérisé par des problèmes de concentration. On l'appelle trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité (TDAH ou TDA/H ; en anglais : Attention-deficit hyperactivity disorder, ADHD) lorsqu'il s'accompagne d'hyperactivité/impulsivité. D'après le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV), le TDA/H n'est pas recensé comme un trouble du comportement mais est un facteur potentiel de trouble d'opposition ou de conduite. L'enfant qui a un TDA/H a des comportements qui nécessitent une plus grande cohérence et une plus grande constance de la part des adultes autour de lui. Diagnostic[modifier | modifier le code] Historique et classifications[modifier | modifier le code] L'une des premières descriptions du syndrome daterait de 1902[2]. La guidance parentale :

Histoire de l’Aspartame, histoire d’un poison L’aspartame (E951) est partout. NutraSweet ou Canderel, mais aussi présent dans plus de 6000 aliments : sodas, bonbons, chewing-gum, chocolats, yaourts, produits minceurs, médicaments, vitamines à croquer. C’est pourtant un édulcorant neurotoxique dont de nombreuses études ont montré la dangerosité. A 29°C (dans le café par exemple ou dans une bouteille de soda trop exposée à la chaleur), l’aspartame se décompose en deux toxines connues : la DKP et la formaldéhyde. 1965 : Alors qu’il travaillait sur un médicament contre les ulcères, James Schlatter, chimiste de la société G.D. 1967 : Le Dr Harold Waisman, biochimiste à l’Université du Wisconsin, mène des tests de sécurité sur sept bébés singes nourris au lait et à l’aspartame. 1970 : Le cyclamate, l’édulcorant hypocalorique qui règne alors, est retiré du marché après que des scientifiques aient démontré son action cancérigène. 1973 : Après avoir dépensé des dizaines de millions de dollars, la société G.D. Oct 1982 : G.D.

GREEN ET VERT 13/09/13 Les colorants alimentaires : un risque chez les enfants américains ? USA / / Amérique du nord Les additifs alimentaires font débats depuis quelques années. Pour certains, ils sont l’une des causes directes de l’hyperactivité chez les petits. ©Arria Belli Mêmes aliments, même entreprises, mais compositions différentes Les aliments transformés tels que Skittles, Starburst, les Bars Nutri-Grain et Lunchables semblent être les mêmes dans les rayons des épiceries américaines et britanniques, mais détrompons-nous. Comment un tel double standard est-il maintenu ? En 2007, une étude appelée « Southampton study », financée par l’Agence fédérale pour la sécurité alimentaire au Royaume-Uni, a établi un lien entre l’hyperactivité chez les enfants et certains additifs alimentaires. Certains dénoncent le manque d’intérêt des entreprises pour la santé des enfants américains versus les petits Britanniques. La différence réside surtout dans les politiques et priorités des pays.

EFSA 14/03/08 L’EFSA évalue l’étude de Southamptom sur les additifs alimentaires et le comportement des enfants Le groupe scientifique AFC[3] de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), avec la collaboration d’experts en comportement, psychiatrie infantile, allergie et statistiques, a conclu que cette étude n’apportait que des preuves limitées d’un léger effet sur l’activité et l’attention de certains enfants. Cependant, les effets observés n’étaient pas cohérents pour les deux groupes d’âge et pour les deux associations utilisées lors de l’étude. Compte tenu de toutes les preuves recueillies et au regard du nombre important d’incertitudes[4], telles que le manque de cohérence et la relative faiblesse de l’effet ainsi que l’absence d’informations sur l’importance clinique des changements de comportements observés, le groupe a conclu que les résultats de l’étude de McCann et al. ne pouvaient pas servir de base pour une modification de la DJA[5] des colorants alimentaires respectifs ou du benzoate de sodium.

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