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Saint Finnian et le Necronomicon du Copyright

Saint Finnian et le Necronomicon du Copyright
Il y a quelques temps, je me suis demandé si le droit d’auteur ne rendait pas fou, face à la multiplication d’affaires traduisant un dérapage de la propriété intellectuelle. Le copyright dégénère de plus en plus souvent en copyfraud (revendication abusive de droit), avec les conséquences néfastes que l’on sait pour l’accès au domaine public, à la connaissance et à l’information. Pour essayer de mieux comprendre ce phénomène, je me suis replongé dans l’histoire du droit d’auteur, exercice toujours instructif pour prendre un peu de recul et redonner du sens lors des périodes tourmentées (je vous recommande à cet effet l’ouvrage de Françoise Chaudenson A qui appartient l’oeuvre d’art ?). Et de fil en aiguille, j’en suis venu à me demander jusqu’où on pouvait rembobiner ainsi l’écheveau du copyright. On fixe traditionnellement le début de l’histoire du droit d’auteur en 1710, avec l’édiction du Statute of Anne en Angleterre, premier texte à reconnaître des droits au profit des auteurs.

http://scinfolex.com/2009/08/13/saint-finnian-et-le-necronomicon-du-copyright/

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Code secret Enigma : la DGSE remet les Anglais à leur place Mercredi, pour la première fois de son histoire, la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) est sortie de son silence pour remettre les Anglais à leur place. Contrairement à l'idée véhiculée dans le film de Morten Tyldum "Imitation Game", adapté de la biographie du mathématicien britannique Alan Turing (1912-1954), ce n'est pas le seul génie de ce dernier qui a permis de décrypter les codes secrets d'Enigma - machine utilisée par l'armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale -, une avancée décisive dans la victoire finale des Alliés sur les troupes d'Hitler. Des documents déclassifiés "La situation décrite dans 'Imitation Game', à savoir que les Français avaient renoncé à déchiffrer Enigma, c'est faux", a asséné Mme Nathalie - un prénom d'emprunt, la seule concession faite par les services sur l'identité de la conservatrice générale du patrimoine, chargée de mission "archives, patrimoine et histoire" à la DGSE. Les preuves existent. Les Polonais pionniers

Lhumanitaire : un nouvel objet dhistoire prometteur L’humanitaire : un nouvel objet d’histoire prometteur [lundi 21 septembre 2009 - 09:00] Histoire L'humanitaire au XXe siècle Éditeur : La Découverte L’humanitaire, un sujet-carrefour pour l’histoire sociale

Bibliothèques incongrues... - Information documentation Mercredi 2 décembre 3 02 /12 /Déc 16:54 Voici quelques images de bibliothèques qui m'ont bien fait rire... serait-ce un retour aux livres qui se prépare??? Quand l'envie de lire est pressante, rien à faire, il faut pouvoir se soulager! Après la pétition en faveur du prêt payant des livres. Polémique en Faut-il instituer le prêt payant en bibliothèque pour sauver l'économie du livre? Ainsi (mal) formulé, le débat est en train d'enflammer l'opinion publique. Il couvait depuis longtemps, au vrai, dans les milieux professionnels de l'édition. Il a explosé au grand jour, et à la figure de Catherine Tasca, le 28 mars, avec l'adresse à la toute nouvelle ministre de la Culture d'une lettre-pétition réclamant la rémunération du droit de prêt: portant l'en-tête de la Société des gens de lettres et du Syndicat des éditeurs, le document était ratifié par 288 écrivains prêts à interdire le prêt de leurs ouvrages en bibliothèque. Une menace destinée à activer la réaction des pouvoirs publics, et non un passage à l'acte, on le notera.

Le rôle méconnu de l'Allemagne dans le génocide arménien "Nous devons également, nous Allemands, faire notre travail de mémoire". Le jeudi 23 avril 2015, le président allemand Joachim Gauck a reconnu pour la première fois, au cours d'une cérémonie religieuse, le génocide arménien dans une déclaration publique. L'Allemagne est ainsi devenue le vingt-troisième pays à l'avoir fait, deux jours avant les grandes commémorations du 24 avril à Erevan. Une reconnaissance tardive Mais pourquoi a-t-on attendu autant de temps, à Berlin, pour s'exprimer clairement en faveur de la reconnaissance du génocide ?

Le piège d’Huntington - Causeur Samuel Huntington vient de s’éteindre sur l’île de Vineyard (Massachussetts) à l’âge de 81 ans. Si le politologue américain s’en va les mains vides, il nous laisse en revanche un bien lourd héritage : une nouvelle vision du monde. La parution au début des années 1990 du Choc des civilisations – et la fortune médiatique de l’ouvrage après le 11 septembre 2001 – est, en effet, l’un des événements majeurs dans l’histoire récente des idées politiques.

Les écrivains contre les prêts gratuits - Culture L’augmentation du nombre de prêts gratuits dans les bibliothèques inquiète les écrivains. A l’initiative de la Société des Gens de Lettres (SDGL), du Syndicat national de l'édition (SNE) et de la Société française des intérêts des auteurs de l'écrit (SOFIA), 288 écrivains ont envoyé une lettre à la nouvelle ministre de la Culture, Catherine Tasca, pour indiquer leur opposition au prêt gratuit dans les bibliothèques. Des auteurs, tels Jacques Chessex, Pierre Bellemare, Thierry Pfister, Hervé de Charette, Régine Deforges, et Henri Troyat ont participé à cette démarche. Les signataires sont inquiets de l'augmentation du nombre de prêts d'ouvrages gratuits dans les bibliothèques sur lesquels ils ne perçoivent aucune rémunération.

Quand des milliers de juives étaient envoyées dans des bordels en Amérique du Sud C'est un chapitre peu connu de l'histoire contemporaine sur lequel se penche cette semaine l'hebdomadaire Der Spiegel. Entre 1860 et 1930, en pleine montée de l'antisémitisme, des milliers de jeunes juives pauvres d'Europe de l'Est ont émigré en Amérique du Sud dans l'espoir d'une vie meilleure, dupées par des proxénètes qui les envoyaient dans des bordels à leur arrivée. A cette époque, les femmes blanches étaient très recherchées sur le marché de la prostitution en Amérique latine, qui se concentrait principalement dans les grandes villes portuaires, comme Buenos Aires et Rio de Janeiro. En Argentine, les prostituées juives étaient surnommées «esclavas blancas», esclaves blanches, tandis qu'au Brésil on les nommait «Polacas», les Polonaises.

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