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Pourquoi les jeunes profs fuient-ils l’école?

Pourquoi les jeunes profs fuient-ils l’école?
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Deux profs réclament le droit à l'amour Nicolas et Anne-Laure, sont tombés amoureux à Gennes (Maine et Loire), se sont mariés l'an dernier à Sainte-Colombe (Rhône) et voulaient vivre ensemble du côté de Nantes (Loire Atlantique). Mais ils sont profs. Nicolas a été nommé à la rentrée aux Ulis (Essonne) et Anne-Laure à Chaumont (Haute Marne). Alors ils se sont installés entre les deux, à Troyes (Aube). Et depuis ils mènent bataille pour que deux enseignants qui s'aiment puissent vivre ensemble sans que ce soit la galère. Cela n'a rien d'exceptionnel, direz-vous. Ce n'est pas non plus une tragédie, objecterez-vous encore, à l'heure où la crise frappe, où des usines ferment du jour au lendemain, où les employés se retrouvent sur le carreau ... Malgré tout, l'histoire est édifiante de la façon dont l'Education nationale traite ses profs, et ce, après tout le foin que le précédent ministre Luc Chatel avait fait autour de la gestion des ressources humaines. Ils se marient le 29 octobre 2011. C'est niet. Mais pas question de lâcher.

Le travail invisible des enseignants « hors les murs » - ethnographiques.org Julie Jarty Résumé Cet article est consacré à un aspect peu étudié du travail des enseignantes et des enseignants du secondaire français : celui réalisé en dehors de la classe. Abstract This article is devoted to aspects of French secondary school teachers' work that are rarely studied : those realised outside the classroom. Pour citer cet article : Julie Jarty. Si le métier d’enseignant [1] du secondaire a fait l’objet, en France, de nombreuses analyses sociologiques attentives à sa perte de légitimité, au durcissement de ses conditions de travail ou à l’évolution de sa professionnalité (Dubet, 2002 ; Terrail, 2005), il a été encore peu considéré sous l’angle de ses temporalités [2]. Après avoir brossé un portrait de la profession dans le contexte français puis précisé la méthodologie de l’enquête (1), l’article s’attache à comprendre le caractère poreux d’un travail mal (re)connu (2) puis pénètre dans la gestion concrète des modes d’engagement spatio-temporel au travail (3).

Gamification de l’enseignement : les raisons d’un retard à la française ... « La gamification de l’enseignement produit des premiers résultats, notamment aux États-Unis. Permettant de penser autrement les programmes scolaires, en intégrant - modérément - la culture du jeu vidéo. Mais pas en France. En effet, malgré les efforts réalisés par de nombreux chercheurs, chargés de mission ou enseignants[2] pour étudier le potentiel éducatif du jeu vidéo, proposer des pistes pédagogiques pour intégrer l’objet vidéoludique dans les séquences d’apprentissage et démocratiser l’utilisation de ce média en classe, force est de constater que le l’entrée du jeu dans les pratiques enseignantes est loin d’être fracassante. Tout d’abord, un frein majeur à la bonne intégration du jeu vidéo en classe, et du numérique en général, est le peu de moyen dont disposent les établissements scolaires pour se fournir en nouvelles technologies. Ensuite, une deuxième raison concerne le sens que prend l’étude de la question de l’intégration du jeu vidéo dans les apprentissages.

La formation personnelle de l'enseignant Un grand pas fut fait par une didacticienne en physique Laurence Viennot qui montra, en étudiant ce que disaient les élèves, que ceux-ci avaient effectivement une logique à eux, qu'ils construisaient des "théorèmes spontanés " qui, bien que non exacts, leur servaient à résoudre les questions posées. Qu'autrement dit, les élèves avaient des "représentations" des différents points abordés, que la logique mathématique n'était pas la seule à intervenir dans un raisonnement d'élève mais qu'il existait une autre logique (celle des associations d'idées) qui permet de passer d'une représentation à une autre et de construire ainsi des " chaînes associatives " propres à une personne. C'était là un pas important car on introduisait l'idée que chaque élève pouvait avoir son raisonnement propre qu'il fallait comprendre et étudier pour l'aider dans son apprentissage. Cette découverte n'a , à mon avis, pas encore été prise pleinement en compte dans la formation des enseignants. L'aspect groupal

Le Ministre a raison: il n'y a pas de crise du recrutement d'enseignants. C'est simplement une crise de l'envie d'enseigner...une fois qu'ils découvrent la réalité du terrain. Aide aux Profs est de plus en plus contactée par de jeunes enseignants qui comprennent très vite que leur idéal ne correspond pas à la réalité, que ce métier n'est plus celui qu'exerçaient leurs enseignants, ni leurs parents. Beaucoup d'étudiants deviennent enseignants dans la continuité de leurs études, car ils se rendent compte bien vite qu'en-dehors des concours de la fonction publique, leurs études universitaires ne leurs offrent pas beaucoup de débouchés. Après le Bac, on leur a surtout appris à être assis dans des amphis, à écouter des enseignants déclamer leurs cours, parfois en le lisant sans une once de pédagogie, à "gratter du papier", et à faire des dissertations et des dissertations. Alors la logique, c'est de passer un concours pour avoir un travail, une sécurité d'emploi. Ceux qui choisissent l'enseignement le font de moins en moins par vocation. Justement, le système actuel est conçu pour rentrer, et non pour sortir. 22 ans 23 ans Bonjour. 24 ans 25 ans 26 ans

Prof : un métier intéressant mais… trop difficile ? La baisse du nombre de candidats aux concours de l’enseignement soulève des interrogations sur la représentation du métier de prof chez les jeunes. Le groupe de retraite prévoyance B2V, en partenariat avec le Secrétariat général de l’Enseignement catholique, a choisi de les sonder (étude IFOP, février 2011, pdf ci-dessous). Trop d’indiscipline. 57 % des sondés déclarent cependant avoir déjà envisagé de devenir enseignant et 41 % qu’ils pourraient se tourner vers cette profession. Pour ceux qui n’envisagent pas de devenir enseignant, ce sont d’abord les problèmes de discipline qui les rebutent (liés aux parents démissionnaires), viennent ensuite les salaires trop bas et le manque de reconnaissance. Ces quelques éléments de motivation (ou de démotivation !) Quelles compétences à acquérir dans les nouveaux masters enseignement ? Etudiants et professeurs de l’enseignement privé (sondés également par l’IFOP) se rejoignent sur les compétences que doivent détenir les enseignants de demain.

L'École numérique » Écrire et publier à l’heure des écrans  Écrire et publier sur Internet ? Un exercice motivant pour les élèves de seconde du lycée Alphonse-Benoît de l’Isle-sur-la-Sorgue que deux enseignants ont souhaité mettre en place. Retour sur cette expérience. De l’atelier d’écriture en classe… à la publication en ligne Dès la rentrée, les élèves d’une classe de seconde générale et technologique du lycée Alphonse-Benoît, de l’Isle-sur-la-Sorgue, dans le Vaucluse, participent en cours de français à des ateliers d'écriture. L’enseignant-documentaliste et l’enseignante de lettres ont en effet décidé de collaborer ensemble avec le projet de publier les créations des élèves sur Internet. La Souris à Plumes, blog littéraire du projet Pour publier les travaux des élèves, c’est l’outil « blog » qui a été choisi. Une nouvelle culture de l’écrit est nécessaire Nos élèves, que certains qualifient de « natifs du numérique », ont toujours massivement recours à l’écrit pour communiquer (SMS, messages sur les « murs » Facebook, etc.).

Enseignants en galère de mutation... Les caractéristiques d'un bon professeur Seuls les bons professeurs forment les bons autodidactes.(Jean-François Revel) On me demande mon avis sur ce qui fait un bon professeur. C’est une question pour laquelle il n’y a pas de réponse unique et dont le piège réside dans notre penchant à tout rationaliser. Plusieurs se sont déjà penchés sur la question, comme en font foi les quelques liens ci-dessous. Au mieux, je peux présenter un modèle de bon professeur, forgé au fil des lectures, de l’expérience et de ma pratique actuelle. Des liens portant sur le sujet : Relief : Qu’est-ce qui fait un bon professeur? Voici donc la représentation graphique de ma conception d’un bon professeur (cliquez sur l’image pour un agrandissement, cliquez ici pour une fenêtre contextuelle, ou téléchargez la version PDF) : Mise à jour, 29 septembre 2008 | J’ai modifié le schéma à la lumière de l’excellente suggestion d’Olivier (’ocarbone’) que je remercie. À la recherche du prof idéal • Le prof idéal: qu’en disent les enfants?

Intégration pédagogique du web social : évaluation des productions par Michelle Deschênes, enseignant au collège O’Sullivan de Québec Plusieurs enseignants choisissent d’intégrer les technologies pour supporter des activités pédagogiques. La question de l’évaluation peut toutefois représenter un défi. Ce projet a permis l’élaboration de grilles d’évaluation adaptables afin de faciliter l’évaluation de productions issues de l’intégration pédagogique des outils du web social, en particulier le blogue, le microblogue et le wiki. Une recension des pratiques actuelles a servi de base à la réflexion qui a permis de produire des grilles comportant des énoncés et des critères d’évaluation en lien avec les outils. Nature des évaluations Parmi les enseignants interrogés, 67 % d’entre eux évaluaient de façon sommative les évaluations et 48 % le faisaient de façon formative (certains évaluaient de façon formative et sommative à différents moments). Proposition d’instruments d’évaluation Plusieurs instruments d’évaluation sont proposés. Grille 1 Grille 2 Grille 3

Jeunes profs: le désamour du métier Opinions Le constat est interpellant : selon une étude flamande datant de 2003-2004 (il n’existe pas de chiffres plus récents mais une étude est en cours en Fédération Wallonie-Bruxelles), le taux d’abandon des jeunes enseignants après cinq années de métier est de 44 % dans l’enseignement fondamental ordinaire, 64 % dans le fondamental spécialisé, 62 % dans le secondaire ordinaire et de 31 % dans le secondaire spécialisé. Et les enseignants débutants présentent deux fois plus de troubles névrotiques que les débutants en insertion dans d’autres professions. Comment en est-on arrivé à cette situation ? C’est ce qu’Anne Floor, chargée d’études et d’analyses à l’Ufapec (Union des fédérations des associations de parents de l’enseignement catholique) a voulu comprendre. Anne Floor entame son étude avec une contextualisation. Mais les causes du désamour du métier sont aussi à chercher au sein même du fonctionnement de l’école. (1) Consultable sur www.ufapec.be onglet "Nos analyses & études"

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