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On a trouvé du gypse sur Mars !

On a trouvé du gypse sur Mars !
Voici Homestake, un affleurement de gypse découvert par le rover Opportunity sur les bords du cratère Endeavour. © Nasa/JPL/Caltech On a trouvé du gypse sur Mars ! - 2 Photos Découvrez la planète Mars en image Alors que Curiosity, le robot martien le plus perfectionné jamais construit, est en route depuis le 26 novembre pour la planète Mars, avec une arrivée prévue en août 2012, le rover Opportunity se cherche un endroit bien exposé sur les pentes du cratère Endeavour pour passer son prochain hiver. Les planétologues attendent beaucoup de l'exploration de cette région, but ultime d'un extraordinaire voyage commencé il y a 90 mois et qui a fait parcourir 34 kilomètres à Opportunity dans la région équatoriale de Meridiani Planum. Le 3 novembre dernier, les ingénieurs de la Nasa ont repéré sur les images prises par Opportunity une bande brillante très étroite d'environ 1 à 2 centimètres pour 50 centimètres de long dépassant d'un socle rocheux. A voir aussi sur Internet Sur le même sujet Related:  Intervention robotiqueGéologie MartienneA Classer 4

Opportunity découvre l’eau chaude sur Mars Après 33,5 km parcourus à la surface de Mars, le robot Opportunity a permis d'identifier de nouvelles roches vraisemblablement formées en présence d'eau. Le robot américain arrivé sur la planète rouge le 25 janvier 2004 est maintenant sur le bord occidental du cratère Endeavour (22 km de diamètre) au terme d'un long périple. C'est là qu'il a observé des roches excavées par un petit impact météoritique et qui présentent une composition chimique différente de tout ce qu'il avait pu rencontrer jusque-là, notamment les « myrtilles ». Sources hydrothermalesL'une de ces roches, baptisée Tisdale 2, semble volcanique mais contient beaucoup de zinc et de brome, deux éléments qui se déposent le plus souvent grâce à de l'eau chaude. « Quand vous trouvez sur Terre des roches qui sont riches en zinc, elle se sont en général formées en un lieu où se déroule une activité hydrothermale, commente Steve Squyres, responsable d'Opportunity à l'Université de Cornell « Etats-Unis) ».

Géologie martienne La dissymétrie de Mars Mars est une planète extrêmement intéressante du point de vue géologique. L'aspect le plus marquant de la géologie martienne est probablement la forte dissymétrie morphologique et topographique qui existe entre l'hémisphère sud et l'hémisphère nord. Dans la région australe, on trouve effectivement des terres très cratérisées (et donc très vieilles), qui se situent plusieurs kilomètres au-dessus du niveau de référence. Au niveau de la zone de contact entre les deux unités se trouve un escarpement très important, où la dénivellation se chiffre parfois en kilomètres. En moyenne, les hauts plateaux de l'hémisphère sud surplombent de cinq kilomètres les basses plaines de l'hémisphère nord. La dichotomie martienne est l'un des mystères les plus fascinants de la planète rouge, et sa nature, son origine et son age font encore l'objet de féroces débats scientifiques. Ce scénario catastrophique, aussi séduisant soit-il, se heurte pourtant à obstacle majeur. Carte géologique

Le périple martien du robot Spirit en vidéo › Espace Les clichés pris par le robot Spirit sur le sol de Mars ont été compilés de façon à créer une vidéo qui retrace l'intégralité de son périple, jusqu'à son enlisement en avril 2009. En quelques 2 minutes, la vidéo ci-dessous retrace de façon saisissante l'intégralité du parcours du robot Spirit sur la planète Mars. On y voit à plusieurs reprises le bras articulé du robot étudier les roches martiennes. Le rover Spirit a atterri sur Mars en janvier 2004, quelques jours avant son alter ego le robot Opportunity. Pourquoi le contact a-t-il été perdu avec Spirit ? Signalons toutefois que son camarade Opportunity, continue quant à lui ses pérégrinations sur le sol de Mars.

Curiosity n'a pas trouvé que du méthane sur Mars... BOUFFÉES. Il y a bien des dégazages de méthane à la surface de Mars. C'est ce que vient de montrer une équipe internationale de chercheurs, sous la houlette du Jet Propulsion Laboratory de la Nasa. Leurs résultats ont été publiés le 16 décembre 2014 dans le magazine Science. Les chercheurs se sont appuyés sur les données récoltées par l'instrument SAM (pour Sample Analysis at Mars), le gros laboratoire de chimie que transporte le robot d'exploration martien Curiosity. Cet instrument est capable d'analyser non seulement les échantillons du sol que le robot prélève durant ses forages, mais aussi l'air autour de lui. Des pics de méthane dans les mesures Les chercheurs ont donc analysé une douzaine de mesures effectuées par l'instrument SAM, s'étalant sur une période de 20 mois. Mesures de la quantité méthane (en vert) dans l'atmosphère de Mars effectuées par le rover Curiosity. Une incroyable nouvelle Toutefois, certaines de ces mesures présentent des résultats étonnants. "BOUFFÉES".

Les argiles martiennes n'ont pas toutes été formées par l'action de l'eau liquide Sur l'hémisphère Sud de Mars se trouvent les roches les plus anciennes de la planète : la croûte de cette région s'est formée il y a entre 4,5 et 4 milliards d'années. C'est là qu'ont été découvertes, en 2005, des argiles riches en fer et en magnésium. La présence de ce type de minéraux, considérés comme issus de la décomposition de roches par l'action de l'eau liquide, laissait penser que cette dernière était présente sur la surface martienne dès cette époque reculée. Or, une équipe de chercheurs vient de montrer que l'origine de ces argiles est très probablement magmatique. Pour étayer leur hypothèse, les chercheurs ont étudié les basaltes de l'atoll de Mururoa (Polynésie Française). Les scientifiques ont remarqué que le magma martien réunissait toutes les conditions, en particulier une haute teneur en eau et en chlore, pour que ce processus ait pu produire des argiles en abondance sur la surface basaltique de Mars. © A. Notes : Références :

Curiosity : les radiations pourraient finalement empêcher tout vol habité vers Mars INFORMATION : Si vous souhaitez la survie d'un web libre et gratuit, merci de désactiver votre bloqueur de publicité ou de nous mettre en liste blanche. Pour rappel, la publicité diffusée sur ce site est notre unique source de revenus permettant de vous proposer gratuitement ce contenu en finançant le salaire des journalistes. Plus d'explications Jusqu’ici les spécialistes du monde entier, NASA y compris avaient prévu que le trajet qui nous sépare de Mars présenterait un obstacle conséquent : celui des radiations. Inspiration Mars avait annoncé prévoir la situation et utiliser les cavités du module gonflable qui doit amener un couple d’humains à l’horizon 2018 à proximité de la planète rouge en les remplissant des déjections et autres détritus. Pourtant, c’est la sonde Curiosity qui vient de révéler de nouvelles données en partageant les divers relevés réalisés pendant son voyage vers Mars. C’est le RAD ( Radiation Assessment Detector) de Curiosity qui a constaté ces pics de radiation.

Mars : les scientifiques percent le mystère des lignes observées à la surface des dunes Le mystère qui planait depuis des années sur l’origine des étranges ravines à la surface des dunes sur Mars vient d’être résolu. Il s’agit en fait de dépressions créées par la chute de blocs de glaces sèches lors du printemps martien. Avez-vous déjà partagé cet article? Partager sur Facebook Partager sur Twitter "J'ai toujours rêvé de me rendre sur Mars. Pour en arriver à une telle découverte, l’astrophysicienne et son équipe ont étudié rigoureusement les images capturées par la sonde spatiale Mars Reconnaissance Orbiter (MRO) et particulièrement celles mettant en évidence d’étranges rainures linéaires qui ponctuent la surface des dunes. Mais contrairement aux canaux creusés par les fleuves et rivières sur Terre, aucun dépôt ou sédiment ne se trouve à leur extrémité. Une théorie validée sur Terre La publication, parue dans la revue Ikarus, révèle des images de ravines prises à différentes périodes de l’année.

Mars One dévoile le contenu de la troisième phase de sélection des candidats Au cours d’un événement privé qui s’est tenu ce lundi 6 juin 2016 à Amsterdam, aux Pays-Bas, la société Mars One a dévoilé le contenu de la troisième phase de sélection des candidats qui souhaitent faire partie des premiers colons de la planète Mars. La société Mars One a révélé de nouvelles informations concernant la troisième phase de sélection au cours de l’Astronaut Selection Program, qui a eu lieu durant un événement privé à Amsterdam. Cette troisième phase a pour but de réduire le nombre de candidats qui passera alors de 100 à 40 à travers une série d’épreuves de groupe qui dureront cinq jours. Dix groupes de dix candidats auto-désignés s’affronteront au départ de cette phase de sélection, laquelle les confrontera à une série d’épreuves dont 90% sont issues de l’agence spatiale américaine (Nasa). Une fois les quarante candidats désignés, ceux-ci seront placés dans un environnement isolé, ce qui permettra d’affiner un peu plus la sélection jusqu’à 30 candidats. Source : marsone

Étrange découverte géologique du rover Opportunity sur Mars LE ROVER OPPORTUNITY a transmis une image montrant une formation "d'objets" sphériques sur le sol qui constitue une véritable énigme géologique pour les scientifiques, a indiqué vendredi 14 septembre la NASA. "C'est l'une des images les plus extraordinaires de toute la mission", a déclaré Steve Squyres, de l'université Cornell (New York, nord-est), un des principaux scientifiques d'Opportunity sur Mars depuis début 2004. Jusqu'à trois millimètres de diamètre Ces objets sphériques, qui mesurent jusqu'à trois millimètres de diamètre, sont concentrés sur un affleurement rocheux qu'Opportunity a atteint la semaine dernière. ILS DIFFÈRENT de plusieurs façons des sphérules riches en fer, baptisées "myrtilles", que le robot avait trouvées sur son site d'amarsissage début 2004 ainsi que dans de nombreux autres lieux visités, et qui sont des agrégats formés par l'action de l'eau sur des minéraux dans des roches sédimentaires. Une découverte d'Opportunity, le rover vétéran

Mars One : 5 jours d’épreuves pour sélectionner les premiers colons de la planète Rouge Dans le cadre du projet Mars One, son concepteur Bas Lansdorp avec le soutien d’Arno Wielders, deux ingénieurs néerlandais, veut envoyer, pour un aller simple, des humains coloniser la planète Mars en 2025. Après un appel à candidature largement médiatisé, Mars One a enregistré de nombreux postulants. Il est l’heure de préparer la sélection des 24 colons qui partiront à l’assaut de Mars. Désactiver la lecture automatique A lire ce projet sur le papier, ça paraît fou ! Mais Mars One est bel et bien lancé ! 6 groupes de 4 colons envoyés à 26 mois d’intervalle A l’annonce de ce projet, ce n’est pas moins de 200 000 personnes venues de 140 pays différents qui s’étaient portées volontaires pour l’aventure. Une fois la première mission inhabitée prévue par Mars One en 2018 (tout comme Elon Musk le PDG de SpaceX), le premier groupe de colons devrait s’envoler pour un aller simple vers Mars d’ici 2026 puis, ils seront suivis par les autres équipes envoyées tous les 26 mois. Une fois sur Mars

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