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High-Tech : Presse : le numérique prend le relais du papier

High-Tech : Presse : le numérique prend le relais du papier
Le Financial Times et le New York Times voient leurs abonnés aux éditions numériques dépasser les ventes de journaux imprimés. C'est un tournant pour la presse. Comme si le tabou de la gratuité sur le Web était en train de tomber, les abonnements aux éditions numériques de journaux anglo-saxons deviennent substantiels. Le quotidien britannique Financial Times a déjà gagné sur ces deux tableaux. En 2012, leFinancial Times devrait aussi voir la part du chiffre d'affaires généré par les ventes de contenus l'emporter sur la publicité. Marge de progrès À l'instar du Financial Times, le quotidien américain The New York Times assiste lui aussi aux premières victoires du numérique sur le papier. Mais la marge de progression est considérable sur l'ensemble du secteur: les éditions numériques représentent 14,2% de la diffusion globale des journaux américains, selon l'ABC, contre 8,7% en 2011. » France Soir lâché par son actionnaire Pugachev » Le marché du livre doit préparer sa mutation numérique

Etudes - La presse U.S s’entiche des QR Codes Publié le 24 mai 2012 Ils sont 99% du top 100 des magazines de l’Oncle Sam à avoir utilisé au premier trimestre des QR Codes et autres codes barres de la même verve. Décryptage du marché américain, véritable laboratoire du reste du monde… QR Codes, Snap Tags, Microsoft Tags, reconnaissance d’image ou le simple code barre classique, tous les membres de la famille des «action code»* ont le vent en poupe dans la presse hebdomadaire américaine. Les 3 premiers mois de 2012 ont vu une augmentation loin d’être anodine puisqu’il y a eu 1365 codes contre 352 en 2011 pour la même période dans le top 100 des magazines U.S. Une centaine de titres qui représentent 38 719 pages dont 15 691 pages de publicité. L’étude réalisée par l’agence Nellymoser montre une moyenne par magazine de 4 « action code » sachant que le magazine le plus fan en a accueilli 32 sur un numéro. «Certains «action code» devraient dans un avenir proche devenir aussi importants qu’un numéro de téléphone ou un lien url.

Magazines Get Serious About Ecommerce Magazine publishers are rapidly getting serious about ecommerce. Earlier this month, Time Out New York, a weekly print and digital magazine covering entertainment in New York City, began selling event tickets through its website and iOS apps. And last week, Time Inc.-owned Real Simple magazine released a mobile gift guide that allows users to shop directly from the app. These initiatives are enabling lifestyle magazines to explore new revenue streams as their mainstay moneymaker, print advertising, continues to decline. It's about time. At Gilt Taste, for example, a story and recipe for "perfectly tender chicken" is sidelined with links to purchase Poussin Chickens, $55.95 for a set of eight. These sites don't come close to competing with lifestyle magazines in terms of depth and breadth of content, but they are getting there. It's been relatively easy for retailers to move into the content space, particularly because they haven't had to entertain illusions of editorial objectivity.

Le New-York Times veut convaincre sur le digital Un an après le passage au format payant sur ses éditions numériques, qui s’est révélé « successfull», le NYT entend bien ne pas en rester là et cherche à séduire sur le digital. Lire, vivre, surfer, découvrir, appréhender, comprendre, s'approprier, changer, aiguiser sa curiosité... bref utiliser de manière différente toute l'information du plus grand quotidien mondial à partir de quelques clics, c'est ce à quoi incite la nouvelle campagne du NYT. Pour cela, le NYT déploie quelques films afin de démontrer l’enrichissement de ses contenus, l’interactivité et son influence. Quatre thèmes sont explorés pour faire la démonstration de la puissance de l'information qu'offre le NYT sur le digital. En mars dernier, le groupe a indiqué qu'il comptait 454.000 abonnés payants aux éditions numériques du New York Times et de l'International Herald Tribune, soit une progression de 16% en trois mois.

About the Lab The Nieman Journalism Lab is an attempt to help journalism figure out its future in an Internet age. The Internet has brought forth an unprecedented flowering of news and information. But it has also destabilized the old business models that have supported quality journalism for decades. Good journalists across the country are losing their jobs or adjusting to a radically new news environment online. We want to highlight attempts at innovation and figure out what makes them succeed or fail. We are fundamentally optimistic. We don’t pretend to have even five percent of all the answers, but we do know a lot of smart people. We hope you enjoy the work we do, and that you’ll join the conversation as it evolves. Staff Joshua Benton is director of the Nieman Journalism Lab, which he founded in 2008. Laura Hazard Owen is deputy editor of the Lab. Joseph Lichterman is a staff writer at the Lab. Shan Wang is a staff writer at the Lab. Ricardo Bilton is a staff writer for Nieman Journalism Lab.

Médias & Publicité : Les nouvelles «ficelles» des sites d'infos américains Le quotidien Washington Post a racheté la société iCurrent, qui agrège automatiquement des contenus selon les intérêts des lecteurs. Adieu hiérarchisation de l'information, place à la personnalisation. Le groupe américain The Washington Post Company, éditeur du quotidien éponyme, vient d'acquérir iCurrent, une start-up qui propose aux internautes de consulter un journal adapté à leurs centres d'intérêt. Il est généré automatiquement par l'agrégation des contenus de 27.000 sites de presse et blogs proposés à l'internaute, qui peut affiner ces propositions. Le groupe de presse n'a pas encore précisé ses projets pour cette acquisition mais a souligné son intérêt pour la technologie développée par iCurrent, qui n'a ouvert son service au public qu'en janvier après quatre ans d'existence dont deux années de tests. Selon l'institut comScore, le groupe a réuni 16,7 millions de visiteurs uniques au mois de mai avec les différents sites web qu'il édite. Contenus low-costs

Le Daily Mail anglais talonne le New York Times en audience sur le web Le cabinet ComScore a affirmé que le site du Mail Online avait eu 45,35 millions de visiteurs uniques en décembre, contre seulement 44,8 millions pour le Times. Mais le Times s'est rapidement défendu, en notant que les chiffres donnés pour son concurent londonien additionnent les visiteurs du site d'information dailymail.co.uk et ceux d'une filiale d'informations financières, thisismoney.co.uk. Selon ComScore, le seul site dailymail.co.uk a en effet attiré 44,5 million de visiteurs uniques, soit un peu moins que le site du quotidien newyorkais. "Le New York Times reste le numéro un des sites de journaux dans le monde", a souligné une porte-parole du quotidien, Eileen Murphy. Dans un entretien au site Buzzfeed, le responsable des sites internet du Daily Mail, Martin Clarke, a souligné qu'il bénéficiait de l'augmentation du trafic des internautes américains. Par

Médias & Publicité : Le New York Times prépare sa mue vers le semi-payant Janet Robinson, PDG du groupe, précise au Figaro sa stratégie payante en ligne et sa récente montée au capital de la start-up Ongo. En visite à Paris en marge d'un roadshow de deux semaines en Europe, Janet Robinson, PDG du groupe New York Times, éditeur du titre éponyme et du Boston Globe notamment, a précisé lundi matin les raisons de son récent investissement dans la jeune entreprise Ongo. «Ongo est une plateforme qui servira d'agrégateur de contenus, souligne Janet Robinson. Nous ne sommes d'ailleurs pas les seuls à miser sur elle puisqu'à nos côtés, de prestigieux groupes comme Gannett, éditeur de USA Today, et le groupe The Washington Post, participent eux aussi au lancement de Ongo. Chacun d'entre nous investit 4 millions de dollars au lancement d'Ongo qui devrait avoir lieu courant novembre sur un modèle payant ». Entre temps, le groupe que préside Janet Robinson prévoit de lancer un nouveau magazine, destiné aux femmes d'influence.

Médias & Publicité : The New York Times tire 26 % de ses recettes du Web Le groupe de presse américain affiche un bénéfice net semestriel de près de 46 millions de dollars. Le New York Times confirme son redressement au premier semestre 2010, porté par la hausse de ses recettes publicitaires en ligne et ses réductions de coûts. Le groupe de presse américain enregistre un bénéfice net au premier semestre 2010 de près de 46 millions de dollars. Mais, surtout, l'éditeur du prestigieux quotidien de la côte Est révèle que pour la première fois ses recettes publicitaires en ligne représentent plus du quart (26%) des revenus publicitaires du groupe. Un avenir plus sombre Et pour le troisième trimestre qui vient de débuter, le marché publicitaire, toujours convalescent après une difficile année 2009, s'annonce bien meilleur, avec une progression d'un trimestre sur l'autre pour les éditions papier, et une croissance autour de 16% dans le numérique. Pour autant, l'avenir s'annonce plus périlleux pour The New York Times.

Le New York Times réduit ses pertes au 2e trimestre Le New York Times a réduit sa perte nette au deuxième trimestre et a dégagé une progression inattendue de son chiffre d’affaires grâce à la progression de ses recettes d’abonnement, qui ont compensé un nouveau recul des recettes publicitaires. La perte nette de la période avril-juin revient à 88,15 millions de dollars, contre 119,72 millions un an plus tôt. Mais hors éléments exceptionnels, le groupe dégage un bénéfice de 14 ¢ par action, un peu mieux que les 13 ¢ attendus par les analystes. Le chiffre d’affaires s’affiche en hausse de 0,6 % à 515,21 millions de dollars, alors que les analystes attendaient une chute de 11 %. « Les recettes de diffusion ont progressé de 8 %, emmenées par la croissance de près de 11 % de celles du New York Times, avec le développement de nos abonnés au numérique » et un relèvement du prix des éditions papier, a commenté le p. Outre le New York Times, le groupe publie le Boston Globe et possède About.com, un moteur de recherche qui n’a pas trouvé son public.

Le New York Times augmente ses recettes au 2e trimestre contre toute attente La perte nette de la période avril-juin revient à 88,15 millions de dollars, contre 119,72 millions un an plus tôt. Mais hors éléments exceptionnels, le groupe dégage un bénéfice de 14 cents par action, un peu meilleur que les 13 cents attendus par les analystes. Le chiffre d'affaires s'affiche en hausse de 0,6% à 515,21 millions de dollars, alors que les analystes attendaient une chute de 11%. "Les recettes de diffusion ont progressé de 8%, emmenées par la croissance de près de 11% de celles du New York Times, avec le développement de nos abonnés au numérique", et un relèvement du prix des éditions papier, a commenté le PDG Arthur Sulzberger, cité dans un communiqué. Outre le New York Times, le groupe publie le Boston Globe, et possède About.com, un moteur de recherche qui n'a pas trouvé son public. Les résultats nets du groupe ont été amputés par une dépréciation massive des actifs intangibles de la filiale About.com, évaluée à 194,7 millions de dollars. Par

A Turn of the Page for Newsweek The state legislature has passed a bill that would allow police to investigate drug-taking mothers if their unborn children are harmed by their addiction. Tennessee may become the first state with a law that could criminally prosecute pregnant women if they harm their unborn children by taking illegal drugs. Miscarriages, stillbirths, and infants born with birth defects would be grounds for police investigation and charges that could put the mother behind bars for up to 15 years. Last week, the proposed legislation to allow for criminal assault charges to be brought against drug-addicted pregnant women overwhelmingly passed the Tennessee Senate with bipartisan support after already sailing through the House. The bill states that “nothing shall preclude prosecution of a woman for an assaultive offense for the illegal use of a narcotic drug while pregnant, if her child is born addicted to or harmed by the narcotic drug.” Tennessee Gov.

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