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Quand l’agriculture sert à nourrir les machines aux dépens des humains - Enquête

Quand l’agriculture sert à nourrir les machines aux dépens des humains - Enquête
Le modèle agricole français servira-t-il encore à nourrir les êtres humains ? En ces temps de spéculation sur les matières premières, notamment alimentaires, c’est la question que l’on peut se poser, alors que s’est ouvert à Paris le G20 agricole. « Nous voulons donner la parole aux paysans du monde entier. Nous avons des choses à dire en matière de lutte contre les variations de cours, l’arrivée des fonds spéculatifs, ou la constitution des stocks d’intervention », a lancé Xavier Beulin, président du premier syndicat agricole français, la FNSEA. Sous son égide, la puissante organisation compte bien apparaître comme un interlocuteur de premier choix, après avoir largement influencé la politique agricole française depuis un demi-siècle. Mais qui est Xavier Beulin, le nouveau leader de la FNSEA ? Quelle vision de l’agriculture incarne-t-il ? Le monde selon Sofiprotéol préfigure-t-il l’agriculture du futur ? Les manipulations génétiques, solution à la malnutrition ? Agnès Rousseaux Related:  AgricultureRéalité et Conséquence de l'élevage

Auxiliaires au jardin bio : de la coccinelle au ver de terre Certains insectes et animaux sont des aides précieux pour le jardinage naturel. En apprenant à mieux les connaître et notamment à respecter leur habitat, vous développerez la régulation naturelle... Coccinelle A tout seigneur, tout honneur : la demoiselle à pois est certainement l'insecte dont le rôle au jardin est le plus connu. Pour accélérer le mouvement, vous pouvez essayer d'en trouver quelques-unes en pleine nature, près des zones humides qu'elles affectionnent particulièrement. Ver de terre A l'inverse de la coccinelle, le ver de terre (lombric) n'est pas un redoutable prédateur. Perce-oreilles C'est le nom que l'on donne aux forcicules, ces drôles de petites bêtes dotées d'une curieuse pince à l'extrémité de l'abdomen. Attirer les perce-oreilles au jardin Comme tout auxiliaire, il ne restera dans votre jardin que s'il y trouve de la nourriture et un habitat adapté. Grenouille et crapaud Hérisson Larve de coccinelle Chauve-souris

Avec l’agroécologie, un village togolais sort de la fatalité et de la pauvreté A l’initiative d’un couple Togolais, le Centre international de l’agro-pastoralisme forme la population à l’agroécologie, à la cuisine et à la transformation des produits. Ou comment sortir de la fatalité et de la pauvreté grâce à de nouvelles méthodes agricoles. Reportage dans le village de Baaga, au nord du pays, où les récoltes s’améliorent. Cet article a initialement été publié dans le dernier numéro du journal L’âge de faire. Des éclats de voix et des rires de femmes affairées résonnent à l’ombre du bâtiment agricole. Les apprenties vont dans les champs du Cidap une fois par semaine, dès le lever du jour, pour cultiver les céréales, l’igname, le manioc ou encore le piment. Mais le centre est ouvert à tous. Certains apprentis ont le désir de créer leur propre entreprise. Pas d’agriculture sur brûlis « En changeant de modèle, on peut faire reculer la pauvreté », martèlent les responsables du site. Aujourd’hui, des arbres ont poussé. Catalogues « opposants »

La face cachée de l’industrie laitière : un coût de 7,1 milliards d’euros pour la société En France, les produits laitiers sont partout. Ils façonnent les territoires, du bocage normand aux alpages de Savoie, en passant par les causses du Massif Central et les estives des Pyrénées. Ils s’imposent dans les rayons des grandes surfaces : lait, yaourts, fromages, crème fraîche s’offrent en grande variété au caddie du consommateur. C’est que les Français en raffolent. En plus de la richesse qu’ils créent, les produits laitiers sont parés de toutes les vertus. Un coût ignoré par le monde économique : 7,1 milliards d’euros Et pourtant. C’est l’élevage qui génère le plus d’impacts. 3,8 millions de vaches laitières, ça pollue beaucoup ! 3,8 millions de vaches : cela pollue forcément l’eau. « Nous ne mettons pas en cause les agriculteurs, souligne Christophe Alliot, co-fondateur du Basic. Lait bio et fromages AOC : des alternatives bien moins coûteuses Tous les coûts cachés ne peuvent être estimés en euros, en particulier la détresse de nombreux éleveurs laitiers. Photo : source

Du papier fabriqu partir des algues vertes bretonnes Une société italienne, qui a développé la fabrication de papier à partir d'algues vertes, pourrait offrir en France une nouvelle utilisation de ces algues dont la prolifération estivale pollue plusieurs baies de Bretagne (ouest). Lors d'une conférence de presse organisée mercredi à Roscoff, le papetier italien Favini a annoncé avoir acheté en 2009 et 2010 130 tonnes d'algues vertes provenant des côtes bretonnes pour contribuer à la fabrication de ce papier, dénommé Shiro Alga Carta, dans son usine de Vénétie, établie à Rossano Veneto. Cette vénérable maison, née en 1736, a lancé en 1992 ce papier, suite à une demande de la ville de Venise qui, à l'époque, cherchait des solutions pour valoriser les algues vertes proliférant dans la lagune ouvrant l'accès à la cité des Doges. «Il sent bon le papier, pas l'algue verte» Devant la diminution des algues dans la lagune de Venise, Favini s'approvisionne désormais en partie en Asie et donc un peu en Bretagne.

Quand l’Etat réprime les alternatives aux antibiotiques dans l’agriculture Des tubes de granulés homéopathiques, quelques flacons d’huiles essentielles et des préparations à base de plantes. Voilà ce qui constitue la pharmacie vétérinaire de Sandrine Lizaga, une éleveuse de 60 brebis en agriculture biologique. Installée près de Bourdeaux, dans la Drôme, Sandrine assure elle-même la transformation en fromages et yaourts, avec l’appui de son mari. Toute la production est écoulée dans un rayon d’une dizaine de kilomètres autour de la ferme. « J’ai une politique d’ultra-local ! Dotée d’une sensibilité ancienne pour les « remèdes de grand mère », Sandrine a profité de ses formations agricoles pour suivre quelques stages en aromathérapie – thérapie par les huiles essentielles – et en phytothérapie – soins par les plantes. « Savoir soigner ses animaux avec des plantes locales, c’est efficace et c’est beaucoup moins cher que de recourir à l’allopathie (terme qui désigne la médecine classiquement employée dans les pays occidentaux, ndlr) », explique t-elle.

Des paysans bretons s’en sortent bien… en changeant l’agriculture Fercé (Loire-Atlantique), reportage "Mes parents sont arrivés ici en 1966, j’avais dix ans", commence Patrick Baron. "On avait cinquante hectares et trente vaches." Il montre une vieille bâtisse de pierres : "Au début, on habitait là. Désormais, la petite maison de pierres est cernée de grands hangars de tôle et de parpaings. A 57 ans, patrick est toujours resté fidèle à son village : Fercé (Loire-Atlantique), situé à cinquante kilomètres de Rennes. « Ce qu’on a vécu ici, la Bretagne a connu la même chose. » Il se souvient des débuts de ses parents dans les années 1960 : « C’était le tout début de la politique agricole commune. « Comme tout le monde, on a suivi », raconte-t-il. « Chaque année, on augmentait le nombre de vaches. Puis Patrick se rembrunit. « C’est là qu’on a commencé à travailler pour les autres. Son exploitation était en système intensif : "Les animaux sont nourris 365 jours par an sur le stock, à base du maïs qu’on cultive." Mais il y a encore mieux, selon lui.

Comment faire soi-même ses graines ? Il est souvent plus avantageux de produire soi-même ses semences bio plutôt que d'acheter des graines tous les ans. C'est très facile à réaliser (à condition bien sûr qu'ils ne s'agissent pas de graines F1, c'est à dire des graines modifiées). Evidemment, comme j'utilise, à la base, des graines Kokopelli, je n'ai pas ce problème et je peux très facilement en produire moi-même. Voici en photos comment faire : Il faut tout d'abord laisser "monter à graines" quelques spécimens, ici des radis. Puis récolter les gousses séchées. Pour être sûre qu'elles soient bien sèches, je les laisse encore quelques jours sécher dans la maison. Ouvrir les gousses et récupérer les graines. Puis mettre les graines dans un sachet en papier ou un contenant hermétique. N'oubliez pas ensuite d'étiqueter vos flacons, en indiquant la variété et la date (compter 3 ans de conservation maxi pour une germination optimum). Et voilà, vous avez produit vos propres graines pour zéro centime !

Renversant : ce manuel français du XIXe siècle va nourrir le monde de demain Des melons mûrs à Paris dès le mois d’avril, des tonnes de légumes sur une surface pas plus grande qu’un terrain de foot, jusqu’à huit récoltes en une seule année… Ces performances agricoles incroyables ne sont le fruit ni d’engrais chimiques, ni de modifications génétiques, ni même de connaissances scientifiques de pointe. Et pour cause, ces prouesses datent du XIXe siècle et sont l’œuvre des quelques centaines de jardiniers-maraîchers parisiens qui assuraient alors l’autosuffisance de la capitale en légumes. Longtemps oubliés, ces savoir-faire sont aujourd’hui accessibles à tous à travers un manuel, publié en 1844 et récemment numérisé (merci au site Paysansansfrontieres.com de l’avoir partagé ici (link is external)). Son nom : Manuel pratique de la culture maraîchère de Paris. Passage de témoin Nous vous conseillons toutefois vivement la lecture de ce témoignage émouvant, écrit par deux maraîchers (J.G.

Crise agricole : "L'élevage est une aberration" Propos recueillis par Mathieu Dehlinger Mis à jour le , publié le Des pneus brûlés, des cochons lâchés dans un supermarché ou des marchandises jetées sur la chaussée... Francetv info a interrogé Brigitte Gothière, la porte-parole de cette association qui prône la fin de l'élevage au profit de productions végétales. Francetv info : Comprenez-vous la colère des éleveurs ? Brigitte Gothière : La mobilisation montre bien leur détresse. Ces productions créent de la misère humaine, mais aussi une très grande misère au niveau des animaux, qui sont des êtres sensibles et qui aimeraient eux aussi vivre leur vie de la meilleure manière possible. Que pensez-vous de la réponse des autorités ? Le gouvernement est en train de remplir une passoire, c'est sans fin. Au lieu de s'obstiner, de mettre des rustines sur un trou béant, nous, on demande un changement de système, de sortir des productions animales pour aller vers des productions végétales. Concrètement, vous proposez de procéder comment ?

Alimentation en autarcie Objectifs alimentaires : On se basera sur un objectif de production d'un kilogramme de nourriture par jour et par personne...En diversifiant les plantations axées sur sept sortes d'aliments à raison d'environ 50 kg de chaque, cela donnera alors 350kg (en arrondissant donc, les 365 kg dont on a besoin, chacun) NB: ces chiffres ont été proposés par Geispe (Après Pétrole) Il faut prévoir un peu moins pour les enfants ou les personnes âgées, qui en général ne sont pas de gros mangeurs, mais peuvent donner des coups de main pour la culture (l'arrosage, l'entretien, la préparation des repas... toutes ces petites choses qui prennent du temps mais qui ne nécessitent pas de force et de célérité...). La famille des Baronnet vit en quasi autarcie en France depuis près de 25 ans sur une surface de 3.800 m2, toutefois seuls 400 m2 sont utilisés pour le potager. >>> en savoir plus >>> Voici maintenant les objectifs, il faudra maintenant rentrer dans les détails. Le candi de désiré : - 1,3 litres d'eau

Comment Produire Notre Nourriture Sans Travailler (Avec La Zone 1) Dans cet article, je vais partager avec toi une de mes plus grandes découvertes grâce à la permaculture… Il y a moyen de produire notre nourriture sans travailler, ou au moins sans trop avoir l’impression de le faire! Quelle ne fut pas ma joie quand j’ai vraiment pris conscience (tu vois bien cette image avec l’ampoule qui scintille au-dessus de ma tête!) que c’était possible… Bien entendu, avant d’y arriver, il faudra certainement mettre quelques « petites » choses en place. Et là maintenant, c’est la saison du renouveau, et tous les amateurs se mettent au jardin avec les magnifiques journées printanières que nous venons d’avoir ici en Europe. Mais c’est donc aussi le moment de trouver des solutions pour organiser tout notre jardin le mieux possible! Quand le jardin est petit, c’est évident qu’il faut pouvoir organiser de manière efficace le lieu pour arriver à récolter un maximum possible sur de petites surfaces! Petit rappel sur les zones La zone 0, c’est la zone intérieure. Non, non, non…

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