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Quand l’agriculture sert à nourrir les machines aux dépens des humains - Enquête

Quand l’agriculture sert à nourrir les machines aux dépens des humains - Enquête
Le modèle agricole français servira-t-il encore à nourrir les êtres humains ? En ces temps de spéculation sur les matières premières, notamment alimentaires, c’est la question que l’on peut se poser, alors que s’est ouvert à Paris le G20 agricole. « Nous voulons donner la parole aux paysans du monde entier. Nous avons des choses à dire en matière de lutte contre les variations de cours, l’arrivée des fonds spéculatifs, ou la constitution des stocks d’intervention », a lancé Xavier Beulin, président du premier syndicat agricole français, la FNSEA. Sous son égide, la puissante organisation compte bien apparaître comme un interlocuteur de premier choix, après avoir largement influencé la politique agricole française depuis un demi-siècle. Mais qui est Xavier Beulin, le nouveau leader de la FNSEA ? Quelle vision de l’agriculture incarne-t-il ? Le monde selon Sofiprotéol préfigure-t-il l’agriculture du futur ? Les manipulations génétiques, solution à la malnutrition ? Agnès Rousseaux Related:  AgricultureRéalité et Conséquence de l'élevage

Pour une production alimentaire durable Le monde agricole va mal, ce n’est plus un secret. Les journaux énumèrent les actions très médiatiques et parfois violentes de certains agriculteurs sur tout le territoire français, mais ces actions et ces revendications sont-elles les bonnes ? 21 novembre, Paris (FNSEA, Jeunes Agriculteurs) : contre un «cumul de taxes et de réglementations» et surtout contre la redistribution des aides européennes entre céréaliers et éleveurs (au profit de ces derniers) à la faveur de la nouvelle PAC. 15 novembre, Arles (FNSEA, Jeunes Agriculteurs) : pour demander "un véritable choc de compétitivité" pour l'agriculture. 19 octobre, Finistère (FNSEA, syndicats, pêcheurs, commerçants) : contre l'écotaxe Visiblement, la contestation virulente vient souvent des mêmes organisations (FNSEA et Jeunes Agriculteurs). Etat des lieux de la production agricole en France. En seulement 20 ans, le nombre d'exploitations a été divisé par deux , passant de 1 million à 500 000. -20 millions de bovins -15 millions de porcs

Auxiliaires au jardin bio : de la coccinelle au ver de terre Certains insectes et animaux sont des aides précieux pour le jardinage naturel. En apprenant à mieux les connaître et notamment à respecter leur habitat, vous développerez la régulation naturelle... Coccinelle A tout seigneur, tout honneur : la demoiselle à pois est certainement l'insecte dont le rôle au jardin est le plus connu. Pour accélérer le mouvement, vous pouvez essayer d'en trouver quelques-unes en pleine nature, près des zones humides qu'elles affectionnent particulièrement. Ver de terre A l'inverse de la coccinelle, le ver de terre (lombric) n'est pas un redoutable prédateur. Perce-oreilles C'est le nom que l'on donne aux forcicules, ces drôles de petites bêtes dotées d'une curieuse pince à l'extrémité de l'abdomen. Attirer les perce-oreilles au jardin Comme tout auxiliaire, il ne restera dans votre jardin que s'il y trouve de la nourriture et un habitat adapté. Grenouille et crapaud Hérisson Larve de coccinelle Chauve-souris

Les agricultures alternatives Avec l’agroécologie, un village togolais sort de la fatalité et de la pauvreté A l’initiative d’un couple Togolais, le Centre international de l’agro-pastoralisme forme la population à l’agroécologie, à la cuisine et à la transformation des produits. Ou comment sortir de la fatalité et de la pauvreté grâce à de nouvelles méthodes agricoles. Reportage dans le village de Baaga, au nord du pays, où les récoltes s’améliorent. Cet article a initialement été publié dans le dernier numéro du journal L’âge de faire. Des éclats de voix et des rires de femmes affairées résonnent à l’ombre du bâtiment agricole. Les apprenties vont dans les champs du Cidap une fois par semaine, dès le lever du jour, pour cultiver les céréales, l’igname, le manioc ou encore le piment. Mais le centre est ouvert à tous. Certains apprentis ont le désir de créer leur propre entreprise. Pas d’agriculture sur brûlis « En changeant de modèle, on peut faire reculer la pauvreté », martèlent les responsables du site. Aujourd’hui, des arbres ont poussé. Catalogues « opposants »

La face cachée de l’industrie laitière : un coût de 7,1 milliards d’euros pour la société En France, les produits laitiers sont partout. Ils façonnent les territoires, du bocage normand aux alpages de Savoie, en passant par les causses du Massif Central et les estives des Pyrénées. Ils s’imposent dans les rayons des grandes surfaces : lait, yaourts, fromages, crème fraîche s’offrent en grande variété au caddie du consommateur. C’est que les Français en raffolent. En plus de la richesse qu’ils créent, les produits laitiers sont parés de toutes les vertus. Un coût ignoré par le monde économique : 7,1 milliards d’euros Et pourtant. C’est l’élevage qui génère le plus d’impacts. 3,8 millions de vaches laitières, ça pollue beaucoup ! 3,8 millions de vaches : cela pollue forcément l’eau. « Nous ne mettons pas en cause les agriculteurs, souligne Christophe Alliot, co-fondateur du Basic. Lait bio et fromages AOC : des alternatives bien moins coûteuses Tous les coûts cachés ne peuvent être estimés en euros, en particulier la détresse de nombreux éleveurs laitiers. Photo : source

Food Crisis of 2011 - By Lester Brown As the new year begins, the price of wheat is setting an all-time high in the United Kingdom. Food riots are spreading across Algeria. Russia is importing grain to sustain its cattle herds until spring grazing begins. India is wrestling with an 18-percent annual food inflation rate, sparking protests. But whereas in years past, it's been weather that has caused a spike in commodities prices, now it's trends on both sides of the food supply/demand equation that are driving up prices. There's at least a glimmer of good news on the demand side: World population growth, which peaked at 2 percent per year around 1970, dropped below 1.2 percent per year in 2010. Beyond population growth, there are now some 3 billion people moving up the food chain, eating greater quantities of grain-intensive livestock and poultry products. The third major source of demand growth is the use of crops to produce fuel for cars. A similar situation is emerging with wheat yields in Europe.

Du papier fabriqu partir des algues vertes bretonnes Une société italienne, qui a développé la fabrication de papier à partir d'algues vertes, pourrait offrir en France une nouvelle utilisation de ces algues dont la prolifération estivale pollue plusieurs baies de Bretagne (ouest). Lors d'une conférence de presse organisée mercredi à Roscoff, le papetier italien Favini a annoncé avoir acheté en 2009 et 2010 130 tonnes d'algues vertes provenant des côtes bretonnes pour contribuer à la fabrication de ce papier, dénommé Shiro Alga Carta, dans son usine de Vénétie, établie à Rossano Veneto. Cette vénérable maison, née en 1736, a lancé en 1992 ce papier, suite à une demande de la ville de Venise qui, à l'époque, cherchait des solutions pour valoriser les algues vertes proliférant dans la lagune ouvrant l'accès à la cité des Doges. «Il sent bon le papier, pas l'algue verte» Devant la diminution des algues dans la lagune de Venise, Favini s'approvisionne désormais en partie en Asie et donc un peu en Bretagne.

Quand l’Etat réprime les alternatives aux antibiotiques dans l’agriculture Des tubes de granulés homéopathiques, quelques flacons d’huiles essentielles et des préparations à base de plantes. Voilà ce qui constitue la pharmacie vétérinaire de Sandrine Lizaga, une éleveuse de 60 brebis en agriculture biologique. Installée près de Bourdeaux, dans la Drôme, Sandrine assure elle-même la transformation en fromages et yaourts, avec l’appui de son mari. Toute la production est écoulée dans un rayon d’une dizaine de kilomètres autour de la ferme. « J’ai une politique d’ultra-local ! Dotée d’une sensibilité ancienne pour les « remèdes de grand mère », Sandrine a profité de ses formations agricoles pour suivre quelques stages en aromathérapie – thérapie par les huiles essentielles – et en phytothérapie – soins par les plantes. « Savoir soigner ses animaux avec des plantes locales, c’est efficace et c’est beaucoup moins cher que de recourir à l’allopathie (terme qui désigne la médecine classiquement employée dans les pays occidentaux, ndlr) », explique t-elle.

Des paysans bretons s’en sortent bien… en changeant l’agriculture Fercé (Loire-Atlantique), reportage "Mes parents sont arrivés ici en 1966, j’avais dix ans", commence Patrick Baron. "On avait cinquante hectares et trente vaches." Il montre une vieille bâtisse de pierres : "Au début, on habitait là. Désormais, la petite maison de pierres est cernée de grands hangars de tôle et de parpaings. A 57 ans, patrick est toujours resté fidèle à son village : Fercé (Loire-Atlantique), situé à cinquante kilomètres de Rennes. « Ce qu’on a vécu ici, la Bretagne a connu la même chose. » Il se souvient des débuts de ses parents dans les années 1960 : « C’était le tout début de la politique agricole commune. « Comme tout le monde, on a suivi », raconte-t-il. « Chaque année, on augmentait le nombre de vaches. Puis Patrick se rembrunit. « C’est là qu’on a commencé à travailler pour les autres. Son exploitation était en système intensif : "Les animaux sont nourris 365 jours par an sur le stock, à base du maïs qu’on cultive." Mais il y a encore mieux, selon lui.

Réorienter d'urgence l'agriculture française Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Jacques Caplat, Pierre Rabhi, Jean-Jacques Boutrou, Marie-Paule Jammet et Jean Huet, Hugues Toussaint, Bob Brac de la Perrière, Xavier Bonvoisin… Les candidates et les candidats à l'élection présidentielle de 2012 ne peuvent ignorer le rôle central de l'agriculture dans les crises et les espoirs de notre époque. A l'approche du Salon de l'agriculture, cette question doit être abordée clairement. Pourtant, l'agriculture peut également être porteuse d'espoirs, à condition de changer en profondeur notre politique agricole, qui n'est actuellement ni durable, ni efficiente. Les techniques alternatives de production agricole et de transformation alimentaire, et en particulier celles issues de l'agriculture biologique, prouvent chaque jour leur pertinence agronomique, économique, sociale et environnementale à l'échelle mondiale.

Comment faire soi-même ses graines ? Il est souvent plus avantageux de produire soi-même ses semences bio plutôt que d'acheter des graines tous les ans. C'est très facile à réaliser (à condition bien sûr qu'ils ne s'agissent pas de graines F1, c'est à dire des graines modifiées). Evidemment, comme j'utilise, à la base, des graines Kokopelli, je n'ai pas ce problème et je peux très facilement en produire moi-même. Voici en photos comment faire : Il faut tout d'abord laisser "monter à graines" quelques spécimens, ici des radis. Puis récolter les gousses séchées. Pour être sûre qu'elles soient bien sèches, je les laisse encore quelques jours sécher dans la maison. Ouvrir les gousses et récupérer les graines. Puis mettre les graines dans un sachet en papier ou un contenant hermétique. N'oubliez pas ensuite d'étiqueter vos flacons, en indiquant la variété et la date (compter 3 ans de conservation maxi pour une germination optimum). Et voilà, vous avez produit vos propres graines pour zéro centime !

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