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«La carte, une vision subjective du monde»

«La carte, une vision subjective du monde»
Le géographe Michel Foucher, directeur de la formation à l’IHEDN (1), vient de publier son ouvrage le plus personnel, la Bataille des cartes, analyse critique des visions du monde. L’illustration à partir de cartes anciennes et de cartes inédites très prospectives vient témoigner de l’aspect subjectif de la représentation géographique, véritable carte mentale. Quel est votre premier souvenir de carte ? Ma première carte était une représentation des Etats européens dont chaque capitale, anonyme, était dotée d’un plot en cuivre qu’il convenait de relier par un fil au nom pertinent dans la liste située sur le côté. Comment devient-on géographe ? Ces jeux cartographiques et les récits familiaux liés à la guerre m’ont appris très tôt que d’autres peuples et lieux existaient. Vous dites que la carte géographique est «une image colorée du monde»… Même pour une carte de géographie physique, par exemple, une carte d’état-major ? Assiste-t-on aujourd’hui à la fin de l’hyperpuissance américaine ? Related:  Art - Représentations du monde

Les atlas, un nouvel engouement de l’édition française Lancée dans les années 1980, la mode des atlas thématiques, géopolitiques ou géostratégiques ne s’est jamais éteinte depuis. Au contraire, depuis quelques années, les éditeurs européens rivalisent et les publications foisonnent. Qu’elles soient proposées en ouvrages uniques ou en collections, elles ont chacune leur identité, leur style et surtout leur propre approche intellectuelle de l’organisation de la planète, leur propre vision du monde. Mais la profusion de ces atlas depuis une trentaine d’années nous a fait oublier que la production dans les années 1920 et 1930 fut aussi fort riche. Atlas mondial des vins, de la gastronomie, des fractures sociales en France, des minorités en Europe, du sport mondial, des langues, des mafias, de la sexualité, des guerres napoléoniennes, de la guerre froide, de Moscou, des Vikings… Le catalogue du principal éditeur français d’atlas, les éditions Autrement, donne le tournis. Une famille en croissance Les précurseurs Otto Neurath Karl Haushofer

CARTE DE FRANCE : Départements Régions Villes - Carte France Les sources primaires et les sources secondaires - Boîte à outils - Centre d'apprentissage Contenu archivé Cette page Web archivée demeure en ligne à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Elle ne sera pas modifiée ni mise à jour. Les pages Web qui sont archivées sur Internet ne sont pas assujetties aux normes applicables au Web du gouvernement du Canada. Conformément à la Politique de communication du gouvernement du Canada, vous pouvez demander de recevoir cette page sous d'autres formats à la page Contactez-nous. Boîte à outils Les sources primaires et les sources secondaires De Michael Eamon, historien et archiviste, Bibliothèque et Archives Canada * On appelle aussi les sources primaires des sources de première main et les sources secondaires, des sources de seconde main. Les sources primairesLes sources secondairesUne source primaire peut-elle être aussi une source secondaire? Les bibliothèques et les archives conservent des objets, comme des documents et des livres, qui nous aident à découvrir les événements qui se sont déroulés dans le passé. C.W.

L’invention des continents « meridianes Rencontre avec Christian Grataloup Cartes et planisphères sont le produit d’une histoire essentiellement occidentale. A l’heure de la mondialisation, le découpage du Monde en cinq continents est devenu une représentation erronée. Dans son petit bureau de l’Institut de géographie de la rue Saint-Jacques à Paris, Christian Grataloup est intarissable. Si cela continue, il va rater le train qu’il doit prendre pour aller donner une conférence à Lille. « Il est indispensable de décentrer notre regard », affirme-t-il. Et de fait, C. Car C. Notre géohistorien, donc, vient de sortir un nouveau livre, L’Invention des continents, dans lequel il livre une lecture critique de la découpe des continents telle qu’elle est canonisée sur nos planisphères. On voit bien l’enjeu d’une telle démarche. Quand et comment la représentation des continents émerge-t-elle ? Cette représentation émerge dans l’Antiquité méditerranéenne. En quoi la géographie peut-elle permettre de mieux comprendre l’histoire du monde ?

Cartes | Gallica Visions du monde dans sa globalité ou reflet d’un territoire en évolution, les cartes plongent leurs racines dans l’Histoire et appartiennent à toutes les cultures. Si elles ont perdu aujourd’hui leur apparence d’objectivité et d’évidence, qualités supposées qui enchantèrent naguère des générations d’utilisateurs de la carte d’Etat-major, elles n’ont en rien perdu de leur pouvoir de séduction. Bien au contraire, elles se sont diversifiées et banalisées avec les outils informatiques mis à la disposition de tout un chacun. Conçue par un cartographe professionnel ou un amateur, la carte est tributaire des connaissances, des outils et des objectifs poursuivis tout autant que des conventions sémiologiques de son temps. Découvrir le fonds des cartes

Analyse de photographies et d'images L'analyse de photographies et d'images amène l'élève à travailler de façon non traditionnelle avec une source première ou toute autre représentation de l'histoire. Cette expérimentation directe de l’élève lui permet de construire, de modifier et de valider ses propres conceptions et sa compréhension de l'histoire et de la géographie. Vous trouverez dans ce dossier des indications méthodologiques et technologiques sur l'analyse de photographies et de documents d'époque à l'aide des TIC. Télécharger tous les documents connexes au dossier *À noter que le Service national du RÉCIT de l'univers social, en collaboration avec Learn Québec et Parcs Canada, développent actuellement une application Web 2.0 (comme la lignedutemps.qc.ca) qui va permettre de faire de l'analyse d'images, des croquis géographiques interactifs et autres, toujours en lien avec le programme de formation de l'école québécoise.

ARTE Les Portulans Comparez la forme du continent antarctique dessiné sur les 3 portulans avec la carte ci-dessus à droite, établie par sondage sismique lors de l'Année Géophysique Internationale en 1958. La carte de gauche a été établie par les russes avant 1818. Elle montre la même région, mais le centre de la carte est vide car le continent antarctique était inconnu à l'époque. Les mystérieux portulans Il existe un groupe d'objets étranges qui remet en cause nos connaissances cartographiques. Une observation rapide permet de se rendre compte que cette carte représente : la côte occidentale de l'Afrique, la côte orientale de l'Amérique du Sud et surtout, chose étrange, tout en bas, le début des côtes atlantiques de l'Antarctique. Piri Reis l'explique dans les commentaires qui accompagnent sa carte. De plus, il faut souligner le fait que ce ne sont pas seulement des cartes côtières, car on y trouve également les chaînes montagneuses à l'intérieur des continents avec leurs altitudes !

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