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Vers un hold-up des multinationales sur les semences paysannes

Vers un hold-up des multinationales sur les semences paysannes
Des milliers de variétés de semences pourraient être privatisées. Cela se passe en Inde, où les multinationales Monsanto, Syngenta, ou la française Limagrain, tentent de s’accaparer ce bien commun. De quoi mettre en péril la souveraineté alimentaire de l’Inde, dont les variétés végétales ancestrales seraient brevetées et privatisées par les multinationales de biotechnologies. L’écologiste indienne Vandana Shiva sonne la contre-attaque. 40 000 variétés de semences en Inde pourraient tomber entre les mains des multinationales. C’est ce que révèle un article de l’édition indienne du Wall Street Journal du 18 mai. M. Monsanto, Syngenta, Limagrain... à l’assaut de la biodiversité Parmi ces firmes, les américaines Monsanto et Dupont, la suisse Syngenta et la française Limagrain. « Ce que propose le Dr Datta, c’est la légalisation de la biopiraterie, autrement dit la piraterie de la biodiversité à travers des brevets », résume Vandana Shiva. Privatisation des ses savoirs traditionnels

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Communs / Commons / Comuns / Comunes » Journée Mondiale des Biens Communs, c’est parti ! Les biens communs sont au coeur de la démarche de millier d’initiatives qui visent à permettre l’accès à la santé, le partage les connaissances et l’éducation, la création et l’innovation, la souveraineté alimentaire, le partage de l’espace public, ou encore celui des ressources naturelles. Mais les biens communs font l’objet d’une tentative d’accaparement chaque jour plus puissante par les forces du marché. C’est pour montrer une voie alternative, qu’à la suite du Manifeste pour la récupération des Biens Communs, se prépare la première journée des biens communs, le 15 octobre 2010. Environnement : Les OGM ont perdu la guerre contre les mauvaises herbes L'Académie américaine des sciences organisait le 10 mai un sommet sur les plantes génétiquement modifiées résistantes aux herbicides. Une réunion de crise. Les agriculteurs américains ont l'impression d'avoir été floués par les semenciers qui leur avaient dit qu'avec les OGM résistants aux herbicides ils n'auraient plus jamais de problèmes avec les mauvaises herbes. Il leur suffisait de pulvériser du glyphosate - une molécule créée par Monsanto aujourd'hui dans le domaine public - pour être tranquilles. Un seul passage était nécessaire pour tout détruire sauf les cultures dotées d'un gène de résistance.

Documentation - «L’agriculture écologique est une question de survie» Hans Rudolf Herren fondateur et président de la Fondation Biovision © Biovision environnement: La population mondiale devrait dépasser les 9 milliards en 2050. Les terres agricoles suffiront-elles à les nourrir? Hans Rudolf Herren: Oui, et ce, sans qu'on doive pour autant les surexploiter, déboiser ou détruire d'autres écosystèmes précieux. La Terre pourrait d'ailleurs nourrir actuellement 2,5 milliards de personnes en plus, si nous ne laissions pas s'avarier la moitié de la production.

BASTAMAG 04/09/13 Les semences et les plantes, propriété exclusive de l'agro-industrie ? Elle a commis plus de 3 400 infractions. Et a été condamnée à payer une amende de 17 130 euros. Le nom de cette dangereuse contrevenante ? Ugo Mattei – Rendre inaliénables les biens communs Lorsqu’un Etat privatise une voie ferrée, une ligne de transport aérien ou un hôpital, qu’il cède la distribution d’eau potable ou vend des universités, il exproprie la communauté d’une partie de ses biens ; une expropriation symétrique à celle qu’il réalise sur la propriété privée lorsqu’il souhaite construire une route ou tout autre ouvrage public. Dans un processus de privatisation, le gouvernement vend quelque chose qui n’est pas à lui, mais qui appartient proportionnellement à chacun des membres de la communauté, de la même manière que, lorsqu’il saisit un champ pour construire une autoroute, il acquiert par la coercition une propriété qui n’est pas la sienne. Cela revient à dire que toute privatisation décidée par l’autorité publique — représentée par le gouvernement du moment — prive chaque citoyen de sa quote-part du bien commun, comme dans le cas d’une saisine de bien privé. Tenir en respect l’Etat néolibéral Changement de sensibilité par Ugo Mattei, décembre 2011

Pour produire et consommer sans OGM Niant les risques sanitaires et de destruction de la biodiversité, la Commission européenne a de nouveau cédé aux pressions des multinationales Pioneer, Monsanto et Syngenta. Le 29 juin les ministres de l’agriculture européens n’ont pu se mettre d’accord à la majorité qualifiée pour autoriser ou interdire la commercialisation dans l’Union européenne de (...) Les ministres de l’environnement de l’UE ont lundi 2 mars rejeté à une très large majorité la proposition de la Commission européenne de forcer l’Autriche et la Hongrie à lever leurs interdictions sur la culture de variétés de maïs génétiquement modifié. Vingt-deux Etats membres ont voté contre la proposition de la Commission. La Hongrie peut donc maintenir (...)

BLOG SEMENCES LIBRES 13/09/13 En Colombie, on détruit les semences et les récoltes au nom du libre échange En Colombie, on détruit les semences et les récoltes au nom du libre échange Publié le Mis à jour le Depuis deux ans, la politique officielle de l’Institut Colombie d’Agriculture et d’Elevage (ICA) est de détruire les récoltes paysannes issues de semences non enregistrées. La petite ville de Campoalegre, au Sud de la Colombie a été la première victime de cette politique mortifère, dans un pays où 60% de la population est impliquée dans l’agriculture, soit 3,5 millions de familles. Le 24 août 2011, cinq fonctionnaires de l’Institut Colombie d’Agriculture et d’Elevage (ICA), accompagnées de forces de la police militaire ont saisi 70 tonnes de riz en sac, destinés à l’alimentation humaine, les ont à la pelleteuse, puis jetées la décharge publique. Pour les paysans colombiens, le prix des semences certifiées est de 2 à 3 fois le prix des semences paysannes sur les marchés locaux.

BIENS COMMUNS – La prospérité par le partage Ce que l’on appelait traditionnellement res communes – les choses qui nous appartiennent en commun – a été sinon oublié, du moins supplanté par les res privatae organisées par le marché, ainsi que par les res publicae mises à disposition par l’État. Elles sont dès lors traitées comme des res nullius, c’est-à-dire des «choses de personne». L’air et l’eau sont de parfaits exemples de biens communs qui, malgré leur importance, partagent bien souvent le triste sort des «choses de personne», de ces choses dont personne ne s’occupe. Les conséquences catastrophiques pour nous tous d’un tel état de fait se manifestent aujourd’hui de toute part. Les «biens communs» – res communes, ou encore «commons» en anglais – ne sont pas des biens «sans maître».

Fukushima et les abeilles XEnvoyer cet article par e-mail Fukushima et les abeilles Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Classez le dans vos favoris en cliquant sur l’étoile. Vous pourrez le lire ultérieurement (ordinateur, tablette, mobile) en cliquant sur « votre compte » OGM Jacques Berthelot, agro-économiste, membre du Conseil scientifique d’Attac-France, nous fait suivre ici une étude réalisée par Michel Fok et Marcelo Dias qui porte sur les règles d’utilisation du soja transgénique au Brésil. Une des conclusions de cette étude, qui semble être la seule de son espèce, est formulée ainsi par les auteurs "Ces règles (...) Christian Velot, biologiste enseignant chercheur est, notamment, connu pour ses travaux portant sur les OGM. On lira ici "AFBV : vous avez dit rigueur scientifique", dans lequel il démonte la petite musique portant sur les réflexions menées sur les OGM. On connaît, malheureusement, bien d’autres dossiers où la démonstration obéit moins à la rigueur (...) Christian Berdot, des Amis de la Terre, association fondatrice d’Attac-France, communique un excellent rapport établi par l’ONG intitulé "OGM : Nourrir les pauvres ou engraisser les géants des biotechnologies ?".

LA CROIX 12/03/12 Le nouveau système français de protection des semences va-t-il nous protéger des brevets ? « Ce système est aussi liberticide que celui des brevets. » BAS VAN ZUIJLEN Délégué de Chrétiens dans le monde rural (CMR) auprès du collectif Semons la biodiversité (1) « Ce système est aussi liberticide et injuste que celui des brevets sur le vivant. Moins de pesticides à la télévision Du 29 octobre 2012 au 6 janvier 2013, des spots TV, illustrés par des hommes et femmes engagés pour une agriculture conciliant les impératifs économiques et environnementaux, montrera que le changement de pratiques respectant mieux les équilibres naturels est possible. Cette campagne de communication entre dans le cadre du plan Ecophyto centré sur la réduction de l'utilisation des pesticides et qui vise à fédérer le plus grand nombre autour d'un objectif commun : maintenir un niveau de production élevé tout en étant plus respectueux de l'environnement. Les neuf spots TV, d'une durée d'une minute chacun, seront diffusés sur les chaînes du service public.

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