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Que ferons-nous des humains quand les robots feront le travail ?

Que ferons-nous des humains quand les robots feront le travail ?
Je vous présente notre futur proche. Il s’agit de mademoiselle Ucroa HRP-4C, elle mesure 1,58 m. Elle est la première série de robots humanoïdes avec interface IA (intelligence artificielle). Elle est de nationalité « made in Japan ». Présentation de la « robotte » HRP-4C La commercialisation des premiers robots humanoïdes de grande série est prévue pour 2015. Au-delà de la crise, une nouvelle révolution industrielle Lorsque nous essayons de regarder un peu plus loin que les difficultés économiques actuelles, ce que nous voyons poindre, c’est l’ultime révolution industrielle : celle de la révolution de la robotique, qui est la dernière étape de l’évolution humaine. En Chine, la société Foxconn a décidé de remplacer 500 000 ouvriers – pourtant des peu chers – par des robots. Au Japon, la société Panasonic vient de créer une usine flambant neuve de 15 hectares, produisant 40% des dalles d’écrans plats fabriquées dans le monde (pour une valeur de deux milliards de dollars par mois) ! Related:  Nouvelles technologies et emploi

Les nouvelles technologies suppriment beaucoup d'emplois Les nouvelles technologies suppriment effectivement de nombreux emplois. En ce sens, elles poursuivent le mouvement séculaire de réallocation de la main-d'oeuvre permis par le progrès technique. Parallèlement, elles viennent aussi modifier le mode d'exercice d'un très grand nombre de métiers, sans pour autant créer des millions d'emplois de "technologues". Toutes les idées reçues ne sont pas fausses: les nouvelles technologies ont supprimé beaucoup d'emplois au cours des ces vingt dernières années et elles n'ont pas fini de le faire. Et c'est là tout leur intérêt! Assortis aux progrès de la mécanisation, elles ont permis un formidable développement de la productivité dans l'industrie.

Le siège de l'ONF à Paris occupé pour "une gestion durable de la forêt" Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Rémi Barroux Il était 7 heures du matin, mardi 31 janvier, quand près de quatre-vingts gardes forestiers ont entrepris d'"emballer" le siège de l'Office nationale des forêts (ONF), dans le 12e arrondissement de Paris. Ces syndicalistes du Syndicat national unifié des personnels de la forêt et des espaces naturels (Snupfen, affilié à Solidaires) ont déroulé, du haut de la cinquantaine de mètres de la tour, d'immenses bâches agricoles noires sur lesquelles ils avaient écrit en blanc "Quelle forêt pour nos enfants ?" Alors que le thermomètre descendait en dessous de 0 °C, "une température douce" pour ces hommes venus de Franche-Comté, d'Alsace ou de Lorraine, et que le vent s'engouffrait avec force sous les toiles accrochées non sans mal, les militants ont aussi peint en vert sur le trottoir, la couleur de leurs polaires et de leurs bonnets, "- 700 emplois". C'est le nombre des suppressions de postes prévues à l'ONF dans le contrat d'objectif 2012-2016.

Au boulot depuis deux mois, ma vie sociale ne se réveille pas « La solitude au travail vaut celle au chômage. » Réponse d'un riverain, qui a retrouvé du travail, à une autre sans emploi. Chère Novalie, tu as écrit » Chômeuse depuis six mois, ma vie sociale s'éteint ». Comme toi, j'ai vécu six mois au chômage . Je me suis senti seul et désespéré, honteux de confondre les lundis avec les dimanches, gêné de dépenser mon allocation de retour à l'emploi en Mojitos en début de mois et en bière en fin de mois, pour oublier les longues journées passées à envoyer des CV comme un naufragé balance des bouteilles à la mer. Moi aussi tu sais, j'ai perdu mon temps à surfer sur Facebook , j'ai « poké » des gens, « liké » des statuts, posté des liens musicaux, commenté les photos de vacances en Grèce d'une fille que je n'ai pas vue depuis trois ans, juste parce que je n'avais rien d'autre à faire. 9 heures, open-space, lumière jaune, je m'assois C'est vrai, le chômage n'est pas une sinécure. Je m'en rends compte maintenant. Il ne m'adresse jamais la parole.

Tordre le cou à un mythe : la « fête » du travail | Le Yéti, voyageur à domicile 1er mai : fête du travail. Justement, je me préparais à la lui faire, sa « fête », à celui-là ! Et à ce plein-emploi, notion surannée, sur lequel repose notre système, mais qui nous pourrit la vie depuis presque quarante ans qu’il n’existe plus. Travailler (du latin « tripaliare », torturer) n’est pas, n’a jamais été une valeur en soi. Le travail est une contrainte que l’on se doit de partager pour produire les biens et services nécessaires à la survie et au confort du groupe. Pas de pain sans boulanger, de bus sans conducteurs, de médecine sans médecins... Le poids des vieux schémas socio-culturels Mais aujourd’hui, progrès techniques et gains de productivité permettent de produire bien plus que ce dont nous avons besoin avec un volume de travail bien moindre. On pourrait s’en réjouir, mais comme pour l’argent, les schémas mentaux socio-culturels nous empêchent de concevoir un monde où la raréfaction du travail serait une avancée appréciable plutôt qu’un handicap condamnable.

L’Homme, l’Animal et la Machine - Georges Chapoutier, Frédéric Kaplan Note de lecture de Martin Brunschwig Dans tous les cas, animaux et machines ont ceci de commun : nous nous redéfinissons à leur contact. (p. 217) Un grand souci de construction semble avoir animé les auteurs, Georges Chapoutier, biologiste et philosophe de la biologie1 et Frédéric Kaplan, ingénieur spécialiste de l’intelligence artificielle et des interfaces homme-machine. En effet, le rapport de l’homme, respectivement avec l’animal et la machine, fait l’objet d’un aller-retour permanent, d’un effet ping-pong très agréable à la lecture. L’utilisation ingénieuse de deux polices typographiques différentes est d’ailleurs une excellente idée pour aider le lecteur à se repérer. Car c’est bien là l’originalité principale du livre : comme l’indique l’exergue, cette confrontation « homme/animal » et « homme/machine » est surtout une réflexion sur l’homme. 1 Une discipline dont l’existence nous avait échappé jusqu’ici, avouons-le… 2 Quoique les auteurs aient beaucoup à en dire !

L'impact d'une nouvelle technologie sur l'emploi A l'étape 2, les relations de prix sont quelque peu différentes. Etant donné que Xj = 0, on pourrait s'attendre, par un relâchement complémentaire, à ce que P] = 0 dans un modèle linéaire comme celui-ci. Dans ce cas, si (9) doit s'appliquer pour i = 1, nous devons avoir w = J_ Si l'on veut que la technique 2 soit toujours préférée à la technique 1, et donc que la diffusion ait lieu, la technique 2 doit toujours permettre d'obtenir une rentabilité positive pour w = _1_ c'est-à-dire doit satisfaire (12). ß\ f = fti ~ & > 0 (12) b2o¡2 où f est le taux de profit permis par la technique 2 quand w = J_. Pour que (12) soit satisfaite, il nous faut avoir ßl > ß2. ß\ > ß2 donné, pour que (1 1) soit satisfaite, nous devons pour tout r, avoir a^ > a2b2, bien que (1 1) puisse être satisfaite pour certaines valeurs de r sans cette condition. La cohérence interne du modèle exige que durant l'étape 2 w = J_ ; comme ß nous travaillons dans un environnement où les prix et les salaires ne sont pas ßi L?

La République tchèque suspend à son tour la ratification de l'accord Acta - Le Nouvel Observateur Le Premier ministre tchèque Petr Necas a annoncé, lundi 6 février, que son gouvernement allait suspendre le processus de ratification de l'accord anti-contrefaçon Acta, objet de vigoureuses protestations de nombreux internautes en République tchèque et dans d'autres pays. Le cabinet "ne peut en aucun cas accepter une situation dans laquelle les libertés fondamentales et l'accès libre aux informations seraient menacés", a déclaré Petr Necas, cité par l'agence CTK. Le gouvernement va prochainement analyser l'impact que la ratification de cet accord aurait "dans la vie réelle", a ajouté le chef du gouvernement. La République tchèque est au nombre des 22 pays européens ayant signé en janvier cet accord multilatéral destiné notamment à lutter contre le téléchargement illégal sur internet. Pour entrer en vigueur dans ces pays, ce texte doit être ratifié par les Parlements nationaux. "Un grand nombre d'imprécisions"

Semaine de 4 jours : le débat doit reprendre... ou plutôt commencer Vendredi, 07 Janvier 2011 17:09 Plutôt que polémiquer sur des 35 heures complètement dénaturées et continuer à les défendre, pourquoi ne pas remettre sur le tapis la semaine de quatre jours à la carte et à temps plein proposée depuis dix-sept ans par l'économiste Pierre Larrouturou ? Fin 1975, sous Giscard, le cap du million de chômeurs est franchi. En 1978, la commission Giraudet rendait ses conclusions au premier ministre Raymond Barre, affirmant qu'il fallait baisser le temps de travail de 10%. 1993 : le chômage passe la barre des 3 millions. En octobre 1995, sous Chirac, le rapport de la commission Boissonnat (créée par Edouard Balladur) préconisa une réduction du temps de travail de 20% à 25% en 20 ans, ouvrant ainsi la voie à la semaine de 32 heures et à la semaine de 4 jours, modulable sur l'année. A l'arrivée de la gauche au pouvoir, Martine Aubry, ministre du Travail, est chargée de mettre en place les 35 heures, idée initialement proposée par Dominique Strauss-Kahn.

Mais si, l'homme peut survivre sans travailler ;-) C'est sans ressources qu'il ne peut pas survivre.
Mais tu as raison, il faudra bien, pour sauver le système, que les fruits de la productivité soient, au moins pour une part, redistribués aux humains. On se donnera plus de mal pour sauver l'argent que pour sauver les humains eux-même, car l'argent ne peut survivre sans eux. Ce sera le moteur du nouveau système... à moins qu'on ne fasse consommer les robots (tiens, c'est une idée ça !) by kallune Jan 30

L'article est d'autant plus intéressant qu'il soulève, à travers la notion de "raréfaction du travail", des problèmes corollaires tels que le chômage, mais en allant plus loin, la notion d'argent, car si seul les robots travaillent, qui sera rémunéré? Si plus personne n'est rémunéré, alors l'argent ne circulera plus, donc cela sera la fin, la fin d'un monde économique, la fin, ou le début d'une grave crise. Car l'Homme peut-il survivre sans travailler? by birdswatchtv Jan 29

oui, je te recommande de prendre un moment pour regarder le film "notre pain quotidien" que j'ai perlé à côté : le malheur, c'est que "la fin du travail" (comme tu as nommé ton pearltree) s'accomplit dans des conditions humaines désastreuses, au lieu de mener, comme le pense le Yéti, vers une société de loisirs. Ce film montre bien l'ultime solitude de l'ouvrier devant l'optimisation de la production. by kallune Jan 29

A ceux qui croient qu'on pourra toujours augmenter notre niveau de productivité tout en créant des emplois, tout est résumé dans cet article en une phrase : "non, le progrès technologique n'est plus synonyme de création d'emplois, ce qui ne doit pas être confondu avec la création de richesse" by arcandre Jan 29

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