background preloader

Éducation : prêts pour l'iClasse ?

Éducation : prêts pour l'iClasse ?
Pierre Poulin a équipé toute sa classe d’iPad ou d’ordinateurs. Mais il n’est pas nécessaire de faire de même pour lancer un tel projet. Deux ou trois élèves peuvent utiliser un appareil à tour de rôle. – Photo : Mathieu Rivard Les élèves de l’iClasse comptent sans doute parmi les plus heureux du Québec. « Pour que les élèves réussissent, il faut qu’ils aient le goût de venir à l’école », dit leur enseignant, Pierre Poulin, 47 ans, un précurseur qui a fait entrer la techno dans sa classe il y a plus d’une décennie. À l’automne 2012, deux commissions scolaires et une quinzaine d’écoles secondaires privées ont décidé de faire le virage sans attendre de directive ministérielle : depuis, la tablette numérique fait en général partie du matériel scolaire obligatoire en 6e année du primaire et en 1re et 2e secondaire (elle s’étendra progressivement aux autres niveaux). Ainsi, en 2012-2013, plus de 5 000 jeunes Québécois ont appris leurs leçons sur un iPad. Le bureau du prof ?

PhilRoederer: Qualités d'un professeur... Optimiser le travail d'équipe (et trouver le bonheur au travail) Les équipes hautement performantes sont le fondement de la réussite dans un monde du travail en pleine évolution; l’optimisation de l’efficacité d’équipe n'a jamais été plus importante. Pour Joanna Wilson, vice-présidente et directrice de la pratique Communication dans le secteur de la santé au bureau de Toronto, la mise en place d’équipes qui sont cohérentes, productives, efficaces et agréables - et où les membres prennent plaisir dans leur travail et à travailler ensemble – n’arrive pas tout seul : elles doivent être créées et cultivées. Même les équipes les plus efficaces font face à des défis qui peuvent les empêcher d'atteindre leur plein potentiel. Lors d’une récente présentation à la conférence Women in Leadership de Career Women Interaction, Joanna a partagé ses idées sur quelques éléments clés qu’elle a identifiés au fil des ans pour optimiser l’efficacité d’équipe. Notre équipe éditoriale Web a récemment rencontré Joanna pour en savoir plus sur son approche. Communiquer.

Avec le numérique, le professeur doit se réinventer LE MONDE | • Mis à jour le | Par Maryline Baumard Le plus vieux métier du monde n'est pas celui que vous croyez. Dès la Haute Antiquité, des enseignants déambulaient sous les portiques : le passeur de savoir a largement préexisté à l'invention de la salle de classe et à l'enseignement frontal tel que nous le connaissons. Sous quelle forme leur survivra-t-il ? Que deviendra, demain, celui qui fut hier précepteur d'un ou deux élèves avant de s'adresser à ce groupe que l'on appelle « une classe » ? On considérait comme éternel ce regroupement par âges, inventé au XVIe siècle dans les collèges jésuites, qui a permis de dispenser la connaissance plus largement et plus efficacement ; mais l'enseignement en classe implose. C'est dans ce contexte que le numérique s'installe et ouvre de nouveaux horizons. Le robot qui fait classe à la place du maître, c'est de la science-fiction, certes, mais la pièce qui commence à se jouer n'est plus tout à fait la même qu'hier.

Cinq obstacles à l’intégration des TIC à la pédagogie Pour ceux qui évoluent dans le monde de l’éducation depuis quelques années, vous aurez certainement réalisé à quel point le milieu de l’éducation peut être étouffant lorsqu’il s’agit de soutenir l’innovation pédagogique ou le changement décliné dans ses multiples facettes. Mais pourquoi un tel paradoxe ? Mandela cite que l’éducation est certainement le meilleur outil de changement. Comment peut-elle être un agent de changement alors qu’à la base, elle s’est cristallisée dans un conservatisme et une inertie peu éloquente ? À l’heure actuelle, les nouvelles stratégies d’enseignement exploitent plus souvent qu’à leur tour les nouvelles technologies de l’information et des communications. La démagogie et le besoin de s’opposer Les stéréotypes sont véhiculés à tous azimuts. Tout ce qui est nouveau y passe. Les enseignants geeks Pour leur part, les enseignants techno-friendly doivent se battre avec les préjugés de leurs collègues, de leur direction ainsi que ceux de leurs propres élèves.

Élémentaire, mon cher Watson ! Apologie de la créativité chez l’enseignant Peut-être avez vous déjà remarqué qu’il existe très peu de ressources qui mettent en relief l’importance de la créativité chez les enseignants. Non pas que les enseignants ne soient pas créatifs en tant que tel, mais trop de ces derniers se bornent à suivre des manuels scolaires ou des cahiers d’exercices plutôt qu’élaborer eux-mêmes le matériel qu’ils utilisent. Trois raisons principales expliquent ce fait. Dans un premier temps, c’est une question de temps. Secundo, la précarité du statut professionnel des enseignants est également à la base du problème. Finalement, certains enseignants préfèrent suivre à la lettre la séquence des manuels scolaires ou des cahiers d’exercices qui y sont attachés pour mieux suivre les prescriptions du programme de formation. Les manuels scolaires ont, en fait, l’effet contraire de celui qu’ils prétendent accomplir. Quotidiennement, nos enseignants aspirent à développer l’esprit créateur de leurs élèves. S’il était enseignant, Watson dirait peut-être :

Le maître a-t-il perdu le monopole du savoir « Quelle est la probabilité pour que mes étudiants aient déjà tapé sur Wikipédia le sujet de mon cours ? » se demande Michel Serres avant chaque amphi. Cette question, confiée lors d'un entretien à Libération en juin 2013, résume le bouleversement introduit par le numérique dans la relation entre le professeur et l'étudiant : le maître a perdu le monopole du savoir. À l'ère du numérique, l'étudiant ne dépend plus de son professeur pour trouver des informations et accéder au savoir. Les savoirs et les compétences Les répercussions de ce bouleversement ébranlent considérablement la fonction transmissive de l'enseignant, jusque-là centrale, et avec elle, les fondements de toute la pédagogie traditionnelle. De la classe inversée... Avec le numérique et la prédominance de l'enseignant comme guide, on assiste au retour en force de la pédagogie active, inversée et collaborative, qui place l'étudiant au cœur de l'enseignement. …à l'inversion des rôles rédacteur : Julia Gualtieri

Apprendre à résoudre des problèmes avec la théorie de la charge cognitive Apprendre, implique fortement la mémoire : si un élève ne retient pas ce qui a été vu en classe, il n’apprend pas. Les recherches sur la mémoire permettent de donner des conseils directement applicables en classe. De ce point de vue, la théorie de la charge cognitive est une mine d’or pour de nombreux professeurs. Cette théorie part du principe que les élèves utilisent deux types de mémoires lors de l’apprentissage. Cette mémoire de travail sert de porte d’entrée pour la mémoire à long terme : ce qui doit être mémorisé va d’abord transiter par la mémoire de travail avant de pouvoir être mémorisé. Cette mémoire de travail ne peut gérer qu’un nombre limité d’informations : les anciennes estimations donnent un chiffre de 7 +/-2 informations, tandis que les estimations plus récentes penchent plus vers une capacité de 3/4 éléments. Il est évident que les performances s’effondrent quand on dépasse cette capacité. Par exemple, tentez de résoudre de tête ces deux additions :

Échec, responsabilisation des enseignants et apprentissage réel Avez-vous déjà eu des sentiments fautifs parce qu’un, certains ou plusieurs de vos étudiants ont échoué une activité par manque de responsabilisation? Un de vos étudiants a-t-il déjà tenté de vous culpabiliser pour son manque de responsabilisation et d’engagement en essayant de vous faire croire que vous l’aviez mal préparé pour l’activité et que son échec n’est pas de sa faute? Nous sommes très nombreux à toujours prendre personnelles ces inconvenantes remarques et à réfléchir à l’organisation de notre pédagogie et de notre didactique plutôt qu’à d’autres aspects de l’apprentissage qui incombent aux étudiants. Réfléchissons sur ce sujet … L’apprentissage doit se fait normalement en trois temps : le temps de l’enseignant, le temps de l’étudiant et le temps du transfert. C’est en scindant et en décrivant ces étapes que nous pourrons déterminer la période où l’enseignant n’a plus ou pas de contrôle sur le déroulement et le déploiement de l’apprentissage. Le temps de l’enseignant: 1. 2. 3.

8 trucs pour faire une meilleure présentation en classe Est-ce que les présentations en classe sont vouées à disparaître ? Je ne le pense pas, et cela même si je suis un promoteur actif de la pédagogie où les élèves sont en action. Dans la cadre d’une conférence, le Dr Ruben Puentedura a expliqué un moment où la présentation est importante. Pour ceux qui ne le savent pas, le Dr Ruben Puentedura est le créateur du modèle d’intégration technologique SAMR. Selon le schéma plus haut, l’enseignant explique un concept, peu importe la forme (classe inversée, présentation, etc.). Ensuite, il fait passer une petite évaluation formative sur le concept. Si plus de 75 % des élèves ont la bonne réponse: Quelques clarifications et on continue.Si entre 30 et 75 % des élèves ont la bonne réponse: Discussion en équipe et les élèves s’expliquent le concept. La présentation devant toute la classe est donc une bonne façon de clarifier et de solidifier un concept. Je suis tombé sur un article de Jason CranfordTeague sur le site Edutopia. 2) Minimalisme 5) En GRAND !

Les 10 secrets d'une présentation réussie Vous en avez assez de voir vos collègues bailler quand ils vous écoutent faire un exposé ? Vous voulez faire des présentations professionnelles et efficaces ? Vous chercher des astuces simples pour réussir votre prochain PowerPoint ? Ne cherchez plus et lisez ce qui suit. 1. Inspirez-vous de la théorie du « pain, goal, help » Adaptez votre message à votre auditoire : vous ne présenterez pas de la même manière votre projet à un groupe d’actionnaire qu’il faut convaincre ou à votre équipe de projet qu’il faut enthousiasmer. Une fois que vous avez compris ce que votre audience attend, présentez votre message de manière simple. C’est sur base de cela que vous allez construire votre présentation; 2. Sachez qu’il existe une multitude d’outils pour faire des présentations : PowerPoint, Keynote, Open Office Impress. mais n’hésitez pas à également tester des outils tels que Bunkr ou encore Prezi. 3. 4. 5. Keep It Simple, Stupid. 6. Utilisez l’émotion dans vos présentation ! 7. 8. 9. 10.

Choisir son outil MétaTIC, comment ? Pour vous aider à choisir une « MétaTIC » nous vous proposons de rechercher trois aspects, la possibilité de garder des traces du processus de construction, la possibilité de renvoyer un effet miroir (un écho) à l’élève, la possibilité d’aider au méta-questionnement de l’élève. Ce schéma explicite quelque peu ces « portes ». Porte Traces Plusieurs logiciels permettent de garder la trace du cheminement, du processus, que l’élève a utilisé pour construire son produit final. On peut donner comme exemples les éditeurs de texte suivants : Google Document, epad.RECIT.org, un wiki, etc. Porte Effet-miroir L’effet-miroir offre à l’élève la possibilité de se « voir faire », d’avoir un retour immédiat (un écho) sur son travail (écriture, programmation, etc.), il peut alors réagir/réguler au besoin. Il existe d’autres outils qui donnent ce « retour » à l’élève, par exemple, les outils de corrections de texte ou encore le logiciel de programmation Scratch (lire ce texte). Porte Méta-Questionnement

Related: