
Le Conseil d'Etat annule la suspension de culture de l'OGM MON 810 Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le Le ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, a assuré que le gouvernement examinerait "tous les moyens de ne pas cultiver le maïs Monsanto" en réaction à l'annulation par le Conseil d'Etat, lundi 28 novembre, de la suspension de culture du maïs OGM de Monsanto. M. Le Maire a déclaré que le gouvernement restait "défavorable" à cette culture car "il reste encore trop d'incertitudes sur les conséquences pour l'environnement". Interrogé sur le délai et sur le fait de savoir si une action était possible avant les prochains semis, M. Pour justifier la fin du moratoire, le Conseil d'Etat a souligné que le ministère de l'agriculture "n'a pu justifier de sa compétence pour prendre les arrêtés, faute d'avoir apporté la preuve de l'existence d'un niveau de risque particulièrement élevé pour la santé ou l'environnement". >> Lire l'éclairage Le MON 810, le symbole de la guerre des OGM
Le "Monsanto protection act" supprimé... dans la douleur Array. Array. Le "Monsanto protection act" supprimé... dans la douleur - LMOUS Cavalier législatif perdu au beau milieu d'un imposant pavé budgétaire, la disposition qui immunisait les firmes productrices d'OGM contre les recours judiciaires a été purement et simplement supprimée. Aux États-Unis, en avril dernier, une loi scélérate était votée, et promulguée. La révélation de l'existence de cette loi a fait des vagues, et des grosses ! Stupeur... le 18 septembre dernier, la disposition réapparaissait subrepticement dans la nouvelle loi de programmation budgétaire. (Article publié sur le site "Les mots ont un sens") Des produits toxiques dans les vêtements de 14 grandes marques Parmi les marques mises en cause figurent Adidas, Uniqlo, Calvin Klein , Li Ning, H&M, Abercrombie & Fitch, Lacoste, Converse et Ralph Lauren . Les éthoxylates de nonylphénol sont des produits chimiques fréquemment utilisés comme détergents dans de nombreux processus industriels et dans la production de textiles naturels et synthétiques. Déversés dans les égouts, ils se décomposent en nonylphénol (NP), un sous-produit très toxique. , a souligné M me Li, en précisant qu'il pouvait contaminer la chaîne alimentaire et qu'il s'accumulait au sein des organismes vivants, menaçant leur fertilité, leur système de reproduction et leur croissance. , a insisté Li Yifang. Le mois dernier, Greenpeace a rendu public , un précédent rapport qui montrait comment les fournisseurs des grandes marques textiles empoisonnaient l'eau de certains fleuves chinois avec leurs rejets chimiques.
Le retrait de BASF des OGM en Europe ravit les écologistes Le numéro un mondial de la chimie, BASF, a décidé de renoncer au développement de la culture d'Amflora, sa pomme de terre renforcée en amidon destinée à l'industrie, autorisée en Europe en 2010. "Les biotechnologies vertes ne sont pas suffisamment acceptées dans de nombreuses régions en Europe par la majorité des consommateurs, des agriculteurs et des responsables politiques", a expliqué un membre du directoire du groupe, cité dans un communiqué. Ce lundi, le porte-parole du commissaire chargé de la santé et des consommateurs a affirmé : "c'est un choix d'entreprise et nous prenons note". Pour Greenpeace, c'est une "victoire pour les consommateurs" et un "pas en avant pour le développement de biotechnologies sûres". La Commission fait le même constat que le chimiste allemand sur la non acceptation des OGM. L'autre OGM autorisé dans l'UE est le maïs MON810. Le processus d'autorisation des OGM est actuellement bloqué, aucune majorité n'ayant jamais été trouvée entre les 27 Etats.
Les Argentins remportent une victoire sur Monsanto Monsanto pensait bien voir son projet aboutir en Argentine. Le numéro un sur le marché des semences génétiquement modifiées avait à vrai dire mis le paquet : un investissement de 160 millions de dollars et la perspective de créer quelques quatre cents emplois dans une des régions les plus pauvres du pays. L’urgence sociale, selon les dirigeants de la multinationale, aurait dû faire taire les protestations. Mais les choses ont pris une tournure pour le moins inattendue. Les habitants de Malvinas Argentina et des groupes de protection de l’environnement ont réussi à obtenir de la justice que leurs revendications soient entendues. En effet, les travaux entrepris par Monsanto sont pour le moment arrêtés tant qu’un rapport n’aura pas prouvé la non-dangerosité de ses produits sur l’environnement. Mieux, la pression sociale commencée il y a quelques mois a conduit le gouvernement provincial à revenir sur le projet même de l’entreprise.
Phtalates, parabènes, BPA... Un docu ironique sur ces toxiques Lorsque la journaliste Stéphane Horel a sorti son livre « La Grande invasion, enquête sur les produits qui intoxiquent notre vie quotidienne » début 2008, les termes de bisphénol A, phtalates, et autres perturbateurs endocriniens ne disaient rien à personne. « Au départ, c’était un projet de film, mais les chaînes trouvaient le sujet trop anxiogène », se souvient-elle. En France, mais pas aux Etats-Unis où les chercheurs éveillaient déjà l’opinion sur ces produits, à propos de des troubles de la fertilité et des cancers. Maintenant que les biberons vendus en France ne peuvent plus contenir de bisphénol A, il est plus facile de se faire une place dans la nouvelle case de France 5 « L’Empire des sciences ». Les séquences dessin animé rétro alternent avec les interviews de scientifiques, dans un décalage décapant. « Je veux dire aux gens que c’est une question politique, et que si l’on n’empêche pas les industriels de faire ce qu’ils veulent, on va dans le mur.
Le génome du bananier épluché Cet exploit s'achève plus de dix ans après qu'un consortium international de chercheurs s'est constitué, basé à Montpellier, pour initier ce projet de recherche, qui pendant de longues années ne trouvait aucun soutien financier des agences publiques. Pourtant il y a urgence: deux champignons mortels pour les bananiers se propagent dans les plantations du monde et menacent la survie même des variétés de bananes commercialisées. Finalement, en 2009, l'Agence nationale de recherche (ANR) a accordé les moyens nécessaires aux chercheurs du Cirad (Montpellier) et du Génoscope-CEA (Ile-de-France) pour mener à bien le déchiffrage du génome du fruit préféré de la planète. Les résultats actuels, publiés dans la revue Nature, représentent une étape majeure dans la création des variétés résistantes. Explications avec Angélique D'Hont, chercheuse au Cirad et coordinatrice du projet. Est-ce que nous connaissons désormais tous les secrets de la banane? La banane a bien survécu des milliers d'années.
Le Chili célèbre le triomphe contre la Loi Monsanto et l’Accord UPOV 20 mars 2014 – Le retrait de la loi Monsanto sur la privatisation des semences paysannes et la non adhésion à la Convention UPOV 91 sur la protection de l’obtention des végétaux sont célébrées par les citoyens chiliens qui se mobilisent activement en défense de la production agro-écologique et de la culture familiale paysanne. La pression est née d’un ample mouvement, de la campagne et de la ville, en défense des semences libres de brevets, non transgéniques et contre les pesticides, articulé dans la Campagne « Yo no quiero transgénicos en Chile » RAP-Chile. La Présidente Bachelet et sa coalition au gouvernement ont annoncé le 17 mars le retrait du projet connu sous la dénomination de Loi Monsanto et qui avait été déposé au parlement en 2009 par la présidente elle-même au cours de sa précédente administration. La campagne a suscité une mobilisation massive, des échanges de semences et le déploiement de ressources visuelles sur les réseaux sociaux. Convention UPOV Traduction Anne Wolff