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Quand la diplomatie américaine était au service de Monsanto

Quand la diplomatie américaine était au service de Monsanto
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Comment Monsanto transforme miraculeusement son soja OGM en soja « responsable » - Agrobusiness Monsanto n’a pas dû se faire prier. Quelle aubaine, pour le principal fournisseur de soja OGM en Amérique latine et dans le monde, de s’asseoir à la Table Ronde sur le Soja Responsable ! Désormais, le géant américain des OGM, à l’instar de Cargill, BP, ou Shell, participe à la culture d’un soja estampillé « responsable », dont les premières récoltes sont arrivées sur le marché européen en juin 2011 [1]. Glencore, modèle de l’entreprise « irresponsable », participe aussi à ce projet, tout comme Carrefour, Unilever ou Nestlé. « Nous aidons les agriculteurs à cultiver leurs champs de façon soutenable […] tout en réduisant aussi l’impact de l’agriculture sur notre environnement », affirme Monsanto sur le site de la table ronde. Un désastre écologique et social Lancée en 2006 par le WWF et COOP, une chaîne de supermarchés suisses, la RTRS vise à rassembler tous les acteurs de la culture du soja en Amérique latine. Une belle idée. Un nouveau label Vidéo de présentation des enjeux de la RTRS

Le Conseil d'Etat annule la suspension de culture de l'OGM MON 810 Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le Le ministre de l'agriculture, Bruno Le Maire, a assuré que le gouvernement examinerait "tous les moyens de ne pas cultiver le maïs Monsanto" en réaction à l'annulation par le Conseil d'Etat, lundi 28 novembre, de la suspension de culture du maïs OGM de Monsanto. M. Le Maire a déclaré que le gouvernement restait "défavorable" à cette culture car "il reste encore trop d'incertitudes sur les conséquences pour l'environnement". Interrogé sur le délai et sur le fait de savoir si une action était possible avant les prochains semis, M. Pour justifier la fin du moratoire, le Conseil d'Etat a souligné que le ministère de l'agriculture "n'a pu justifier de sa compétence pour prendre les arrêtés, faute d'avoir apporté la preuve de l'existence d'un niveau de risque particulièrement élevé pour la santé ou l'environnement". >> Lire l'éclairage Le MON 810, le symbole de la guerre des OGM

Le monde contre Monsanto? - OGM - Environnement Originellement fabricant de produits chimiques la firme centenaire Monsanto est aujourd'hui le symbole par excellence de l'agrobusiness et des biotechnologies alimentaires. Présente dans 66 pays à travers plus de 400 usines et plus de 20 000 collaborateurs, elle réalise un chiffre d'affaires de près de 12 milliards de dollars (2011) pour un bénéfice de 1,6 milliard de dollars (2011). Elle contrôle 27% du marché des semences commerciales et l'essentiel du marché des semences génétiquement modifiées. En France, la lutte contre Monsanto s'est principalement fait connaître à travers celle contre les OGM et le mouvement des faucheurs volontaires et sa figure emblématique, José Bové. Un mouvement qui s'étend dans l'ensemble du monde On observe aujourd'hui l'émergence d'une opposition jusque dans les principaux pays producteurs de cultures transgéniques. Le mouvement se généralise aussi dans un but de prévention. ...mais qui fait face au lobbying de l'agrobusiness

Le retrait de BASF des OGM en Europe ravit les écologistes Le numéro un mondial de la chimie, BASF, a décidé de renoncer au développement de la culture d'Amflora, sa pomme de terre renforcée en amidon destinée à l'industrie, autorisée en Europe en 2010. "Les biotechnologies vertes ne sont pas suffisamment acceptées dans de nombreuses régions en Europe par la majorité des consommateurs, des agriculteurs et des responsables politiques", a expliqué un membre du directoire du groupe, cité dans un communiqué. Ce lundi, le porte-parole du commissaire chargé de la santé et des consommateurs a affirmé : "c'est un choix d'entreprise et nous prenons note". Pour Greenpeace, c'est une "victoire pour les consommateurs" et un "pas en avant pour le développement de biotechnologies sûres". La Commission fait le même constat que le chimiste allemand sur la non acceptation des OGM. L'autre OGM autorisé dans l'UE est le maïs MON810. Le processus d'autorisation des OGM est actuellement bloqué, aucune majorité n'ayant jamais été trouvée entre les 27 Etats.

Quand Monsanto se planque pour mieux avancer Merci à Jean-Paul Guyomarc’h, qui a déniché l’information, et me l’a transmise. Vu le titre que j’ai trouvé, le suspense ne sera pas bien grand, mais faisons comme si. Et commençons par la lecture d’un site internet (ici), qui nous annonce une bien grande nouvelle : la société Scotts France « lance son appli jardin ». Certes, cela peut paraître modeste, mais c’est tout de même bien joli. Insistons sur un point digne d’intérêt : il s’agit de proposer un traitement. Poursuivons. Et d’ailleurs, quel est donc le propriétaire de ces marques, dites-moi ? Il n’est que temps de parler du round-up, désherbant le plus vendu en France, et dans le monde. Mais Monsanto n’était pas la seule entreprise poursuivie. La question du jour est de savoir pourquoi Monsanto a renoncé à commercialiser sous son nom l’un de ses produits-phares, le round-up. Je le reconnais, ce n’est qu’hypothèse. Je m’éloigne. Mais où est passée la Générale ? Je ne dresse pas la liste interminable de ces astucieux changements.

Le génome du bananier épluché Cet exploit s'achève plus de dix ans après qu'un consortium international de chercheurs s'est constitué, basé à Montpellier, pour initier ce projet de recherche, qui pendant de longues années ne trouvait aucun soutien financier des agences publiques. Pourtant il y a urgence: deux champignons mortels pour les bananiers se propagent dans les plantations du monde et menacent la survie même des variétés de bananes commercialisées. Finalement, en 2009, l'Agence nationale de recherche (ANR) a accordé les moyens nécessaires aux chercheurs du Cirad (Montpellier) et du Génoscope-CEA (Ile-de-France) pour mener à bien le déchiffrage du génome du fruit préféré de la planète. Les résultats actuels, publiés dans la revue Nature, représentent une étape majeure dans la création des variétés résistantes. Explications avec Angélique D'Hont, chercheuse au Cirad et coordinatrice du projet. Est-ce que nous connaissons désormais tous les secrets de la banane? La banane a bien survécu des milliers d'années.

Monsanto puise dans nos impôts pour s'installer en Europe Voilà un sujet qui devrait intéresser les associations écologistes. Il met en cause deux acteurs de poids : Monsanto et la BERD - Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement. Monsanto est une entreprise née en 1901 comme notre loi associative. Créée par John Francis Queeny, elle a son siège à Saint-Louis - États-Unis. Sa spécialité aujourd'hui : les biotechnologies végétales. Mais à l'origine, Monsanto était un producteur de saccharine que la firme vendait à une petite société d'alors : Coca-Cola. Aujourd'hui, son activité principale est la vente de semences génétiquement modifiées (OGM) qui viennent souvent accompagnées du Roundup car la modification génétique permet aux semences de résister à cet herbicide total (le soja Roundup Ready, le colza Roundup Ready et le coton Roundup Ready, etc.). Tout d'abord, quelques mots sur la BERD La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement est une organisation internationale dont le siège est situé à Londres.

Bruxelles analyse l'étude sur les OGM et en tirera les conséquences La Commission européenne a annoncé, mercredi 19 septembre, avoir demandé à l'agence chargée de la sécurité des aliments en Europe d'examiner les résultats d'une étude démontrant la toxicité des OGM pour la santé et a promis d'en "tirer les conséquences". "Nous n'avons pas lu l'étude, mais nous allons le faire et nous avons demandé à l'Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) de se saisir du dossier", a déclaré Frédéric Vincent, porte-parole du commissaire européen à la Santé, John Dalli, chargé du dossier des autorisations de mise en culture et de commercialisation des OGM. "Si des faits scientifiques nouveaux sont démontrés, nous en tireront les conséquences", a-t-il assuré. La première conséquence est le gel de l'examen de la demande de renouvellement de l'autorisation de culture accordée au géant américain Monsanto pour sa semence OGM MON 810, a indiqué le porte-parole. Tumeurs sur des rats Interdiction de la culture du MON 810 (Avec AFP)

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