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Le Canard épingle des journalistes hôtes de Ben Ali

Le Canard épingle des journalistes hôtes de Ben Ali
Selon Le Canard enchaîné de ce mercredi, la boîte de conseil Image 7 d’Anne Méaux a organisé depuis la fin des années 90 un « discret réseau d’influence » en faveur de la dictature de Ben Ali, composé notamment de patrons de presse « tout acquis à sa cause ». La société de communication était liée contractuellement par l’Agence tunisienne de communication extérieure (ATCE) et rémunérée plus de 200 000 euros par an. Le Canard a mis la main sur « des documents illustrant ces mœurs joyeuses ». La mission d’Anne Méaux était, entre autres, de promouvoir l’image du pays en décrochant des reportages et interviews pro-Tunisie. Exemple : « En décembre 2003, Image 7 expédie à Tunis Michel Schifres, alors directeur délégué du quotidien [le Figaro, ndlr]. Vacances pieds dans l’eau Selon l’hebdomadaire, Image 7 organisait les vacances de certains journalistes en Tunisie : Joint par Rue89, Dominique de Montvalon réagit : « Je ne sais pas de quoi il s’agit, je n’ai pas vu Le Canard enchaîné.

http://rue89.nouvelobs.com/2011/06/28/le-canard-epingle-des-journalistes-hotes-de-ben-ali-211326

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Concentration et... langue de bois Je dois vous dire qu’en revoyant un sketch de Raymond Devos, j’ai compris enfin le comment et le pourquoi de la concentration des médias. Il s’agit d’un sketch où notre génial comique se saisit d’un bout de bois qui a deux bouts, comme tout bout de bois. Or, fait-il remarquer, si l’on scie ce bout de bois, nous obtenons deux bouts de bois ayant chacun deux bouts, ce qui en fait quatre si vous suivez bien. Si l’on renouvelle cette opération, on produit ainsi de multiples bouts de bois, chacun doté de deux bouts, à l’infini.

Attitude de la France vis à vis des immigrés tunisiens, Bertrand Delanoë s’indigne ! Je tiens à exprimer l’émotion et l’inquiétude que m’inspire l’attitude de l’Europe, et de la France en particulier, face à l’arrivée d’un peu plus de 20 000 immigrés tunisiens en Italie. Il est particulièrement alarmant de voir les autorités françaises se limiter, sur ce sujet majeur et qui concerne collectivement l’Union européenne, à des pourparlers bilatéraux aux conclusions étroites et aux arrière-pensées évidemment électoralistes. Cela n’est ni à la hauteur de la situation, ni à la mesure de l’Histoire. Le peuple tunisien vient de vivre, sans le soutien ni la solidarité des pays européens, une révolution dont les conséquences ont d’ores et déjà bouleversé toute une région du monde. Il subit une crise économique, aggravée par la désaffection des Européens pour ce pays si dépendant de l’activité touristique. Il accepte cependant d’accueillir, fidèle à sa tradition d’hospitalité, des milliers de réfugiés libyens, chassés de chez eux par la guerre.

e-G8: Nicolas Sarkozy salue un "vecteur" de la liberté d'expression Le président français s'exprimait en ouverture du G8 de l'internet réunissant les géants du secteur à Paris. Les débats du e-G8, qui durent jusqu'à mercredi soir, doivent alimenter le sommet du G8 de Deauville, jeudi et vendredi. Selon Nicolas Sarkozy, "les peuples des pays arabes ont montré au monde qu'internet n'appartenait pas aux Etats, l'opinion internationale a pu ainsi constater qu'internet était devenu pour la liberté d'expression un vecteur d'une puissance inédite". S'adressant toujours aux acteurs du secteur, il a enchaîné : "ne laissez pas la révolution que vous avez lancée véhiculer le mal, sans entrave, ni retenue".

MONDE : Migrants tunisiens à Paris : les exilés de la République Du square de la Villette au 36 rue de Botzaris, en passant par Bolivar La liste est longue et incomplète des lieux par lesquels les réfugiés tunisiens sont passés à Paris. Ils se sont rassemblés fin avril au Square de la Villette, puis certains ont été incités par un groupe autonomiste d'extrême gauche à aller squatter un bâtiment rue Bolivar. Le monopole idéologique Armand Mattelart est actuellement professeur à l’Université Paris VIII et membre de l’Observatoire français des médias [1]. Il est revenu au Chili pour la troisième fois depuis le retour de la démocratie. Il y a vécu pendant onze ans, jusqu’au coup d’Etat militaire (1973). Il constate aujourd’hui la perte de l’ethos culturel qui inscrivait au centre de notre culture la solidarité (...). Ce qui lui semble « hallucinant », dit-il, c’est l’individualisme qui prévaut aujourd’hui, surtout quand il est incarné par des personnes qu’il a connues avec des idées très différentes.

Samia Maktouf Cette avocate dynamique, femme de réseaux, ne cesse de promouvoir sa Tunisie natale. Et se bat pour la défense des droits d’auteur au Maghreb. C’est à la faveur d’une affaire judiciaire récente que le nom de Samia Maktouf est apparu dans les médias. Quand, en avril, son cabinet d’avocats, Dubreuil & Maktouf, a soutenu la plainte de sept Français issus de l’immigration contre la police des frontières de l’aéroport d’Orly, pour discrimination. Tunisie : de l'humour pour faire revenir les touristes français Affiche de promotion pour le tourisme en Tunisie Pour redorer l’image de la Tunisie, bousculée par la révolution de jasmin, l’Office national de tourisme s’est offert une campagne publicitaire sans précédent. L’atout fort de cette promotion auprès de la clientèle étrangère : trois affiches aux slogans décalés. Tourner en dérision la révolution ? C’est la carte jouée par les professionnels du tourisme tunisien pour capter une nouvelle clientèle étrangère. La chute de Ben Ali et les violences qui l’ont accompagnée ont fait perdre au pays 45% d’entrées sur le territoire et de recettes sur les quatre premiers mois de l’année.

Je ne voulais pas rentrer à trois heures La nuit dernière, je ne voulais pas rentrer chez moi à trois heures. Comme tous ces derniers jours depuis que les Tunisiens du 36 Botzaris ont été évacués du «Centre culturel» qu’ils occupaient depuis le 31 mai, j’avais passé un bout de soirée avec eux, après y avoir été une partie de l’après-midi, et j’espérais rentrer avant deux heures… Depuis le 16 juin, un groupe d’une petite trentaine de Tunisiens dort dehors, dans le 19e arrondissement, au Parc des Buttes-Chaumont. Aucune grosse structure ne les prend en charge.

L'OFM demande une étude sur les seuils actuels de concentration dans le secteur médiatique français Il y a plus d’un an, l’Observatoire français des médias lançait son « Appel du 18 juin », une pétition dénonçant la « concentration et la mainmise financière sur les médias ». Le succès de cet appel, totalisant près 4500 signatures et regroupant une grande diversité d’organisations représentatives (qu’il s’agisse d’associations, de syndicats ou de partis politiques) a renforcé la légitimité et l’urgence de mettre la concentration des médias au coeur du débat public. Les pouvoirs publics ont-il pris la mesure des dysfonctionnements que nous dénonçons ?

Les membres de Bakchich étaient espionnés par le RCD en France Les documents du 36 rue Botzaris à Paris risquent vraiment d'en embarrasser plus d'un. En les attendant, voici des documents provenant de Marseille et que nous avons obtenus. Le RCD avait, dans cette ville du sud de la France, une “Cellule de Veille” dont la mission semblait être ni plus ni moins que de l'espionnage et de la surveillance des activistes anti-Ben Ali. Le premier document est une copie d'un email d'une personne basée à Marseille adressée au secrétaire général du RCD. Le nom de l'expéditeur, membre du Comité Central du RCD, est ici barré. Notre source donnera le document original à la justice.

France: six morts dans l'incendie d'un bâtiment squatté par des illégaux L'incendie est survenu vers 06H00 dans un immeuble de deux niveaux dans un étroit passage à Pantin, dans un quartier en rénovation urbaine. L'immeuble appartenant à la municipalité et promis à la démolition, avait été muré par la ville. Mais une trentaine de squatteurs y avaient trouvé refuge. "L'incendie a été éteint par les pompiers vers 07H15", a indiqué sur place le préfet du département de Seine-Saint-Denis. "Les victimes sont décédées par asphyxie ou carbonisées, dix personnes ont été évacuées et quatre personnes ont été très légèrement blessées en sautant par la fenêtre du premier étage", a ajouté la procureure de la République de Bobigny.

Médias français, une affaire de familles, par Marie Bénilde En 1936, le Front Populaire a libéré la Banque de France de la tutelle des 200 familles qui dominaient son assemblée générale. Une sorte de démocratie capitalistique fut instaurée en donnant le droit de vote aux 40 000 porteurs d’actions que comptait alors la France. Soixante-sept ans plus tard, faut-il espérer un nouveau Front populaire pour affranchir l’économie française de l’emprise de fortunes familiales singulièrement présentes dans les médias ? De fait, loin du nouvel âge du capitalisme qu’était censée produire la mondialisation des marchés financiers, ce début de XXIe siècle est marqué par la perpétuation de positions patrimoniales bien assises dans la presse, la télévision ou la radio. Cette situation conforte l’adhésion de la collectivité à un système de valeurs quasi dynastique sur lequel se fonde la légitimité de l’héritier.

Aide de la ville de Paris aux Tunisiens Aide de la ville de Paris aux Tunisiens. La Ville de Paris va accorder une aide d’insertion de 700 euros aux migrants tunisiens qui repartent chez eux au titre du retour volontaire. Le dispositif d’urgence d’aide aux migrants tunisiens, qui se traduit par des subventions aux associations qui s’occupent de leur hébergement, de leur nourriture et de leur accompagnement sanitaire et administratif, va prendre fin au 31 août. L’aide au retour volontaire des Tunisiens versée par l’ OFFI (Office français d’immigration et d’intégration) a été limitée à 300 euros (montant habituel de l’aide au retour humanitaire), au lieu de 2 000 euros (montant maximum de l’aide au départ volontaire). La Ville de Paris a donc décidé de compléter l’aide au retour par une aide à l’insertion.

Deux Franco-Tunisiennes en campagne à Paris Les élections de l’Assemblée constituante auront lieu les 20, 21 et 22 octobre pour les Tunisiens résidant en France. Des militants se mobilisent pour organier des meetings et distribuer des tracts. Heger Arfaoui, née à Tunis, vit en France depuis sept ans. Rien ne prédestinait cette jeune femme de 25 ans, centralienne et doctorante à Paris 7, à la politique. Quand elle en parle, elle-même ne semble pas y croire : "Vu d'ici, s'engager, ça n'a l'air de rien, mais, pour les Tunisiens, c'est quelque chose d'extraordinaire et surtout de nouveau", explique-t-elle. Le 2 juillet dernier, elle a ouvert au théâtre du Trianon à Paris le meeting du Parti démocrate progressiste (PDP), formation de centre gauche qui arrive en deuxième position dans les sondages – très contestables – derrière les islamistes du parti Ennahda.

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