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The new rules of news

The new rules of news
You may have noticed – you could hardly miss it – the blizzard of anniversary stories last month about the fall of Lehman Brothers, an event that helped spark last year's financial meltdown. The coverage reminded me that journalists failed to do their jobs before last year's crisis emerged, and have continued to fail since then. It also reminds me of a few pet peeves about the way traditional journalists operate. So here's a list of 22 things, not in any particular order, that I'd insist upon if I ran a news organization. 1. 2. 3. 4. 5. - If we were a local newspaper, the editorial pages would publish the best of, and be a guide to, conversation the community was having with itself online and in other public forums, whether hosted by the news organization or someone else. - Editorials would appear in blog format, as would letters to the editor. - We would encourage comments and forums, but in moderated spaces that encouraged the use of real names and insisted on (and enforced) civility. 6. Related:  Journalisme 2.0

Les trucs d'un journaliste pour faire parler de vous dans les mé Puis-je réclamer si j'ai été interviewé (e) et que rien n'est ja Vous n'êtes pas Bill Gates, Nicolas Sarkozy ou Catherine Deneuve ? Alors désolé, mais c'est la loi du genre... Vous avez certes consacré quelques-unes de vos précieuses minutes à répondre aux questions d'un journaliste, mais cela ne vous donne évidemment aucune garantie concernant une quelconque parution. Pensez encore une fois que vous êtes face à un acheteur : le simple fait de venir lui proposer un produit (en l'occurrence vous ou votre entreprise) ne garantit nullement qu'il va vous envoyer un bon de commande dans la semaine qui suit... Même si c'est lui qui vous a sollicité initialement. Peut-être vos propos ont-ils été intéressants, mais moins que ceux d'un autre interviewé. D'autres contraintes peuvent également intervenir :Un annonceur prend une page de pub au dernier moment, il faut faire sauter une page de rédactionnel.

How the Internet is Affecting Traditional Journalism [SURVEY] In a survey conducted over May and June this year, PR network Oriella asked media moguls how the Internet was affecting their business, their publishing formats and even the quality of the content issuing forth from their newsrooms. In a survey of 770 journalists across 15 countries, the company determined that, while media creators are slightly more optimistic than they were last year about maintaining revenues vis-a-vis the rise of online ad budgets, many are still worried about whether traditional media formats can succeed in the long run. "Concerns about the viability of journalists’ traditional media channels (print, radio or television) have intensified," the report reads. "When asked about the future of their respective publications, over half of those polled believe that these channels may well fold and be taken off the market... A more optimistic note involved the overall quality of journalism. [img credit: joshuatree]

Fabien Furst | Music Entertainment Libération en danger de mort - Stefan de Vries Il y a quelque chose de pourri dans l’état de Libération. La guerre se fait entre direction, journalistes et actionnaires par Unes et emails interposés. La survie du quotidien se joue dans les semaines à venir. Lecteur fidèle de Libération depuis au moins 20 ans, la Une du quotidien de ce samedi (à gauche) m’a laissé un peu perplexe. Les salariés de Libération ont peur que leur journal disparaisse. ‘Nous sommes un restaurant’ Le NRC à Amsterdam L’une des propositions des actionnaires (qui ont déjà perdu des dizaines de millions), est de transformer l’énorme bâtiment de Libération dans le centre de Paris en ‘espace culturel’ et en ‘newsroom digital’. Pour info: En 2013, la diffusion payée totale de celle du NRC et NRC Next (la version du matin) était de 276.973 exemplaires (y compris les abonnements numériques). ‘Marque’ « Libération se verrait ramené à une simple marque » écrivent les journalistes aujourd’hui. 1. Oubliez le papier. 2. 3. Bref… Mise à jour

jilevin: Yes, there is a difference... Valérie Trierweiler sort "Merci pour ce moment" : dégoûté, je ne la défendrai plus Valérie Trierweiler à l'aéroport de Mumbai, le 29 janvier 2014 (R. KAKADE/SIPA). À l’heure de la répudiation je crois avoir été bien seul à défendre Valérie Trierweiler, alors devenue une sorte de Marie-Antoinette à la tête tranchée symboliquement. À la suite de cette tribune publié par Le Plus, alors qu’elle était en cure de repos à l’hôpital, Valérie, en merci, m’avait envoyé un message qui disait en substance : merci pour ton soutien, mais tu aurais pu écrire pire encore sur les conditions de mon enfance. Un procès en ascendance Quelle était, à ce moment là, l’axe de ma défense de la Première dame répudiée que j’ai côtoyée pendant 20 ans ? Le mérite d’avoir échappé à un destin programmé revenait à mademoiselle Massonneau – son nom de jeune fille – et à la qualité des écoles de la République. Voilà l’origine de la gaucherie d’une femme qui sentait bien qu’on la voyait comme imposteur. Basculement dans le people Adieu Valérie, j’ai fait repeindre ma portière et effacé ta trace.

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