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Hackers libertaires : "Notre but, c'est partager la connaissance"

Hackers libertaires : "Notre but, c'est partager la connaissance"
Guyzmo au milieu de son matériel (Céline Chadelat). Sous les néons du quatrième étage d’un immeuble du quartier du Marais, à Paris, baptisé le Loop (Laboratoire ouvert ou pas), se retrouvent depuis quelques mois les hackers de la région parisienne, devenus squatteurs par la même occasion. Ce mardi soir, ils sont une dizaine, âgés entre 18 et 35 ans. Ils passent environ dix-huit heures par jour reliés aux flux d’informations, portent les cheveux longs « par flegme ». Un doux parfum libertaire flotte dans l’air. Une fougère s’épanouit dans le creux d’un modem éventré. Erreur404, c’est son pseudo, un tuyau d’aspirateur à la main, gonfle des rouleaux plastiques destinés à soutenir une tente de conférence pour un futur festival. Guyzmo, un des pionniers du lieu, assis entre son ancien lave-vaisselle et un paquet de puces RFID estime que « les hackers et les squatteurs sont proches : les squatteurs, en transformant l’espace, sont un peu les hackers du bâtiment ». « C’est aussi pour aider.

http://rue89.nouvelobs.com/2011/08/18/hackers-libertaires-notre-but-cest-partager-la-connaissance-218241

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Des sanctions doivent s’appliquer aux entreprises qui coopèrent avec les dictatures Reporters sans frontières dénonce la coopération criminelle des entreprises occidentales œuvrant notamment dans le domaine des nouvelles technologies avec des régimes autoritaires. “Ces compagnies n’hésitent plus aujourd’hui à collaborer avec des gouvernements criminels. Fournir du matériel de communication ou communiquer des données confidentielles à des dictatures est irresponsable. 122 blogueurs et net-citoyens sont en prison dans le monde et les entreprises qui collaborent avec ces gouvernements sont complices et responsables de leur sort. Des sanctions financières doivent être appliquées aux entreprises collaborant avec les gouvernements qui emprisonnent des blogueurs ou censurent le Web”, a déclaré Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters sans frontières. “Sans sanction financière, ces pratiques ne s’arrêteront pas.

Mourir pour Internet ou les nouvelles formes de l'engagement Nous avons chacun nos obsessions, parfois inavouables. La mienne consiste à me demander, à propos de tout, si le numérique y change quelque chose. Le numérique change-t-il quelque chose à la manière dont nous réfléchissons ? Le numérique change-t-il quelque chose à nos relations familiales ? Les fruits défendus d'Internet Se connecter à Internet et surfer sans contrainte est pour beaucoup d’entre nous aussi simple que d’allumer la télévision. A Cuba, le réseau social est créé par l’Etat et Internet est censuré et hors de prix, comme en témoigne El Nuevo Herald. Le portail officiel cubain d’information, Cubadebate, a annoncé le lancement d’une version cubaine du célèbre réseau social Facebook, accessible uniquement depuis l’île et conçu comme "un lieu de rencontre virtuel pour les universités cubaines". La naissance de ce web 2.0 est diversement appréciée.

Opération Wall Street : Anonymous se venge de PayPal Le masque des Anonymous à découper (OperationPaperStorm/Flickr/CC). Depuis ce mercredi matin, des internautes regroupés sous la bannière « Anonymous » ont lancé une opération de boycott du système de paiement en ligne PayPal, qui a coupé les vivres à WikiLeaks. Résultats : des dizaines de milliers de clients ferment leur compte PayPal, dont la maison mère, eBay, a perdu un milliard de dollars en une heure de cotation à Wall Street. L’opération a été lancée dans la nuit aux Etats-Unis par les comptes Twitter AnonymousIRC et LulzSec, du groupe de hackers Lulz Security. En début de journée, le compte d’un Anonymous (bannière que peut prendre n’importe quel internaute) escomptait plus de 9 000 désinscriptions de PayPal dans le courant de la semaine prochaine (sur un total de 100 millions de comptes revendiqués par la société) : « Si ça continue à ce rythme, plus de 9 000 comptes PayPal seront fermés dans le courant de la semaine.

Anonymous, quel impact pour Wikileaks? Alors que le collectif de hackers a lancé une vague de cyber-attaques contre des sociétés ayant lâché Wikileaks, le gouvernement américain n'a toujours pas pris une position claire sur le sujet. Le chapitre actuel de la saga WikiLeaks m'aura finalement forcé à sortir de ma semi-retraite de blogging! Alors que je cherche toujours à comprendre ce qu'il s'est passé ces dix derniers jours, voici quelques analyses sur Anonymous et les défis auxquels doit faire face un gouvernement Obama qui cherche en ce moment-même une réponse adéquate à WikiLeaks. Les dix lieux les plus dangereux pour les journalistes en 2011 2011 en chiffres 66 journalistes tués (+ 16%) 1044 journalistes arrêtés 1959 journalistes agressés ou menacés 499 médias censurés 71 journalistes enlevés 77 journalistes qui ont fui leur pays 5 net-citoyens tués 199 blogueurs et net-citoyens arrêtés 62 blogueurs et net-citoyens agressés 68 pays concernés par une forme de censure du Net Pour la première fois, Reporters sans frontières a établi la liste des dix lieux les plus dangereux pour la presse. En 2011, dix villes, quartiers, places, provinces ou régions dans lesquels les journalistes et les net-citoyens ont été particulièrement exposés aux violences, dix lieux où la liberté d’informer a été bafouée. Plus généralement, le bilan est lourd pour la liberté de la presse en 2011.

"Au cœur de la censure", un webdocu pour RSF et Rue89 Chaque jour, combien de journalistes subissent une entrave à leur métier ? Combien meurent dans l’exercice de leur fonction ou sont injustement emprisonnés ? La censure de l’information est une réalité quotidienne au Mexique, en République démocratique du Congo, en Russie, en Iran comme en Chine. Cinq nations où le silence médiatique fait force de loi, par le muselage systématique des canaux de l’information. Les Anonymous prévoient un attentat qui échappe à la NSA De passage à Strasbourg mercredi 18 novembre pour une intervention au Forum mondial de la démocratie, William Binney, ancien officier de renseignement de la NSA et démissionnaire en octobre 2001, met en garde la France contre des mesures attentatoires aux libertés publiques qui pourraient être prises suite aux attentats, comme ce fut le cas aux Etats-Unis après le 11 Septembre. Mais surtout, il se montre très critique vis-à-vis d’une stratégie de renseignement qui repose sur la collecte massive d’informations. Aux Etats-Unis, « nous aurions pu choisir une approche rationnelle du renseignement (...), mais au lieu de cela, nous avons choisi la collecte massive d’informations », explique-t-il. « Ce que je ne cesse de dire, c’est que c’est la recette de l’échec garanti. » Mais il se montre plus précis en faisant référence à la fusillade contre une exposition de caricatures de Mahomet qui avait eu lieu à Garland, au Texas, en mai 2015 :

Des hackers veulent lancer un satellite contre la censure Contre la censure et le contrôle d’Internet, il existe de nombreuses solutions, des systèmes d’anonymisation comme Tor jusqu’aux réseaux « parallèles » comme le projet Commotion. Des hackers ont cependant proposé une solution inédite... Et ambitieuse. Ces derniers ont pour projet de mettre en orbite un satellite de télécommunications ainsi qu’un réseau de stations au sol pour contourner les dispositifs de contrôle et de surveillance d’Internet.

Les pirates LulzSec et Anonymous "continuent le combat" en dépit du FBI Dans un message commun publié sur leurs comptes Twitter respectifs, Anonymous et LulzSec affichent leur opposition aux "gouvernements qui mentent à leurs citoyens et suscitent peur et terreur pour les garder sous contrôle en démantelant leur liberté pièce par pièce; aux entreprises qui aident et conspirent avec ces gouvernements et en profitent en collectant des milliards de fonds pour des contrats fédéraux que nous les savons tous incapables de remplir" et aux "aux conglomérats du lobbying". "Ces gouvernements et ces entreprises sont nos ennemis. Et nous continuerons à les combattre avec tous les moyens à notre disposition, y compris certainement en piratant leurs sites internet", ajoutent les deux organisations. S'adressant aux forces de l'ordre, elles ajoutent: "Nous n'avons plus peur. Vos menaces d'arrestations ne veulent rien dire pour nous car vous ne pouvez pas arrêter une idée".

Mensonge, Vérité, Crime, faute, fable, Fiction Mentir, est-ce si grave ? Sans doute… Mais, pourquoi ? Et est-ce si simple ? Tout d’abord il y a la question de la définition du mensonge. Anonymous : derrière le masque, des hackers révolutionnaires Ils n’ont que trois ans et ils font peur aux plus grandes puissances, des Etats-Unis à l’Iran en passant par le Royaume-Uni, mais aussi aux firmes multinationales. Qui sont les hackers de « Anonymous », ces pirates informatiques experts dans l’art de mettre hors-service un site web ? Au fil des cyber-attaques, ce mouvement aux contours flous, énième progéniture de la culture web, entend bien faire passer un message : la défense de la liberté d’expression par tous les moyens, même illégaux. En défendant les fuites de documents confidentiels de WikiLeaks, ou en s’en prenant tant aux gouvernements tunisien et égyptien pendant les révolutions dans ces pays qu’à Hadopi en France, les « Anons » s’imposent dans le débat public.

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