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Pourquoi la BAC a des manières « rudes et humiliantes » - Rue89 - L'Obs

Pourquoi la BAC a des manières « rudes et humiliantes » - Rue89 - L'Obs
Didier Fassin - Andrea Kane Anthropologue, sociologue et médecin, Didier Fassin est une des figures des sciences humaines en France. Directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), il est aussi professeur à l’université de Princeton, aux Etats-Unis. Le document qu’il vient de publier aux éditions du Seuil est exceptionnel. « La Force de l’ordre : une anthropologie de la police des quartiers » est une enquête menée durant quinze mois, en deux fois, entre mai 2005 et juin 2007, dans un commissariat d’Ile-de-France, qu’il ne nomme pas. En juin 2007, l’administration lui retire l’autorisation qui lui avait été donnée. Mais la matière récoltée était suffisante. Le constat de Didier Fassin n’est pas « antiflics » comme une lecture rapide de son livre pourrait le laisser croire ; parmi les policiers se dessine la lassitude d’une profession pressée par le pouvoir politique de « faire du chiffre ». « Un décalage entre l’image de la police et la réalité »

http://rue89.nouvelobs.com/2011/12/03/pourquoi-la-bac-des-manieres-rudes-et-humiliantes-227094

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Livres, boutiques, vidéos... Enquête sur le business Alain Soral Robin D'Angelo et Mathieu Molard sont journalistes pour StreetPress. Dans une enquête fouillée à paraître en septembre, ils révèlent les dessous du florissant business d'Alain Soral... En voici des extraits. SI Soral n’envisage presque jamais la prise de pouvoir, que ce soit par les urnes ou par un coup de force, son impact est important. Sa méthode : cyberactivisme et paroles racoleuses.

De Malcolm X à la justice climatique, parcours d’un militant noir pour une écologie populaire Adolescent, Kali Akuno faisait partie d’un gang de Los Angeles. Il est aujourd’hui une des figures du militantisme étasunien pour une justice climatique. De son engagement pour les droits des Noirs jusqu’à sa mobilisation en faveur d’une écologie populaire, en passant par la lutte contre les inégalités et les politiques ultra-libérales, ainsi que la création de coopératives économiques, voici le portrait d’un militant Noir engagé sur tous les fronts, pour toutes les formes de justice.

L’impuissance comme idéal de beauté des femmes – figures de la laideur féminine – Sexisme et Sciences humaines – Féminisme « Au meeting des suffragettes, vous pouvez entendre des choses simples – et les voir aussi ! », carte postale britannique, début du XXème siècle (source) Partie 1 : Introduction Partie 2 : Un beau corps féminin est un corps qui n’occupe pas trop d’espace Partie 3 : Un beau corps féminin se déplace avec difficulté Pourquoi les pauvres fument-ils toujours autant Campagnes de prévention de plus en plus directes, forte augmentation du prix du paquet de cigarettes, élargissement continu des lieux où il est interdit de fumer : depuis une quarantaine d'années les pouvoirs publics ne lésinent pas sur les moyens engagés dans la lutte contre le tabagisme. Mais les résultats sont-ils au rendez-vous ? Un article récent étudiant la prévalence du tabagisme au sein de trois générations de fumeurs, montre que, si progrès il y a eu, ceux-ci n'ont pas concerné l'ensemble de la population, si bien que les inégalités sociales en la matière se sont aggravées.

Surveille ton langage ! Si vous avez été envoyé vers cet article par un lien posté suite à vos propos, prenez le temps de le lire, au calme, sans a priori. Vous verrez qu’au final, il n’ y a rien de dramatique. Une société de dominations Existe-t-il des sociétés sans pères ni maris ? Une société peut-elle fonctionner sans pères ni époux ? Il existerait au moins un groupe humain composé d'hommes et de femmes rigoureusement célibataires, d’hommes et de femmes qui délaisseraient donc la famille telle qu’on la pense et telle qu’on l’organise en général : les NA de Chine. Une société peut-elle fonctionner sans pères ni époux ? Bien sûr que non, ont longtemps répondu les anthropologues, car si les choses pouvaient être autrement qu’elles sont, cela se saurait ou se verrait. Mais en réalité, cela n’est pas si clair.

"Avec le harcèlement de rue, la ville reste le domaine des hommes" Pourquoi, en tant qu’homme, vous êtes vous intéressé à la question de la femme dans la ville ? Yves Raibaud- Cette question m’a concerné très jeune car j’ai été victime d’un “frotteur frôleur” de métro à 12 ans, souvenir très humiliant que j’avais gardé pour moi, puis dragué et suivi plusieurs fois lorsque j’étais lycéen. Ensuite il m’est arrivé de faire peur à des femmes dans la rue, je m’apercevais qu’elles hâtaient le pas parce que je marchais derrière elles, ce qui m’avait fait adopter la conduite “changer de trottoir” préconisée par Hollaback. Mais c’est réellement ma fonction de chargé de mission égalité femmes-hommes à l’Université Bordeaux-Montaigne qui m’a mis devant l’ampleur et le caractère systématique du harcèlement de rue des étudiantes. Comment se manifeste le sexisme dans la ville ? J’assimile le sexisme à une atteinte envers les personnes de sexe féminin mais aussi envers les personnes non conformes aux normes de genres.

« I fought the law, and the law won » « Tout se passait comme si chaque jour, étaient poussés de force dans l’irrégularité un nombre toujours plus grand de malheureux qui se voyaient perdus s’ils se soumettaient à cet ordre et condamnés à une existence de boue s’ils ne s’y soumettaient pas. »Maurice Blanchot, Le Très-Haut Le CPE, ça a été comme ma première fois : je m’en souviendrai toute ma vie. Je m’en souviens, je m’en souviens. Expérience de Stanford Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’expérience de Stanford (effet Lucifer) est une étude de psychologie expérimentale menée par Philip Zimbardo en 1971 sur les effets de la situation carcérale. Elle fut réalisée avec des étudiants qui jouaient des rôles de gardiens et de prisonniers. Elle visait à étudier le comportement de personnes ordinaires dans un tel contexte et eut pour effet de montrer que c'était la situation plutôt que la personnalité autoritaire des participants qui était à l'origine de comportements parfois à l'opposé des valeurs professées par les participants avant le début de l'étude. Les 18 sujets avaient été sélectionnés pour leur stabilité et leur maturité, et leurs rôles respectifs de gardiens ou de prisonniers leur avaient été assignés ostensiblement aléatoirement.

Récit du 14 avril : à trop contenir la rage, elle finit par éclater bien comme il faut À 11h, deux rendez-vous simultanés se sont rencontrés sur la place de la République. Une trentaine de personnes sont allées bloquer l’entrée du Mc Donald’s situé sur la place, pendant au moins une heure (en mode « bloquons l’économie »). Pendant ce temps-là, une manif lycéenne est partie de la place en direction de la gare de l’Est. Dans une ambiance bien fraîche malgré la présence policière de plus en plus oppressante au fil des jours, près de 2 000 personnes (lycéen-ne-s, mais pas que : « étudiant-e-s, lycéen-ne-s, salarié-e-s, c’est tou-te-s ensemble qu’on va gagner ») ont défilé en criant « Paris, debout, soulève-toi !

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