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Pourquoi la BAC a des manières « rudes et humiliantes »

Pourquoi la BAC a des manières « rudes et humiliantes »
Didier Fassin - Andrea Kane Anthropologue, sociologue et médecin, Didier Fassin est une des figures des sciences humaines en France. Directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), il est aussi professeur à l’université de Princeton, aux Etats-Unis. Le document qu’il vient de publier aux éditions du Seuil est exceptionnel. « La Force de l’ordre : une anthropologie de la police des quartiers » est une enquête menée durant quinze mois, en deux fois, entre mai 2005 et juin 2007, dans un commissariat d’Ile-de-France, qu’il ne nomme pas. En juin 2007, l’administration lui retire l’autorisation qui lui avait été donnée. Mais la matière récoltée était suffisante. Le constat de Didier Fassin n’est pas « antiflics » comme une lecture rapide de son livre pourrait le laisser croire ; parmi les policiers se dessine la lassitude d’une profession pressée par le pouvoir politique de « faire du chiffre ». « Un décalage entre l’image de la police et la réalité »

http://rue89.nouvelobs.com/2011/12/03/pourquoi-la-bac-des-manieres-rudes-et-humiliantes-227094

Sarkozy planque sa montre dans la poche craignant un vol à la Concorde - VIDÉO Nicolas Sarkozy ne fait parfois pas confiance à ses propres militants. Même à ceux réunis au tout premier rang de son plus grand meeting de campagne. Ce dimanche 15 avril, après son intervention de 35 minutes à la Concorde devant plusieurs dizaines de milliers de personnes, le président s'est octroyé un bain de foule "contrôlé". Contrôlé car les militants à qui il serrait la main avec entrain étaient contenus derrière des barrières et car plusieurs cerbères veillaient à sa sécurité. Malgré tout, juste après qu'une main se soit agrippée un peu plus longuement que les autres à son avant-bras, Nicolas Sarkozy, dans un geste aussi rapide qu'efficace, a ôté sa montre du poignet de sa main gauche avant de la glisser dans la poche de son costume:

Livres, boutiques, vidéos... Enquête sur le business Alain Soral Robin D'Angelo et Mathieu Molard sont journalistes pour StreetPress. Dans une enquête fouillée à paraître en septembre, ils révèlent les dessous du florissant business d'Alain Soral... En voici des extraits. SI Soral n’envisage presque jamais la prise de pouvoir, que ce soit par les urnes ou par un coup de force, son impact est important. Sa méthode : cyberactivisme et paroles racoleuses.

Sectes, un autre regard Leur mauvaise réputation vient de loin. " Surveillez tout le monde sauf moi ! " aurait recommandé Napoléon à Fouché, qui lui présentait ses nouveaux " commissaires spéciaux ". Leur dénomination actuelle - les " Renseignements généraux " - est une trouvaille de Vichy, ce qui n'arrange pas les choses. Pendant des décennies, cette lourde ascendance a pesé sur ce curieux service policier d'information politique dépendant du ministère de l'Intérieur. Car les RG semblent avoir été un peu trop régulièrement abonnés aux coups tordus de la République. La liste est 1ongue, de l'enlèvement de Ben Barka au meurtre du pasteur Doucé, en passant par le scandale Markovic.

Pourquoi les pauvres fument-ils toujours autant Campagnes de prévention de plus en plus directes, forte augmentation du prix du paquet de cigarettes, élargissement continu des lieux où il est interdit de fumer : depuis une quarantaine d'années les pouvoirs publics ne lésinent pas sur les moyens engagés dans la lutte contre le tabagisme. Mais les résultats sont-ils au rendez-vous ? Un article récent étudiant la prévalence du tabagisme au sein de trois générations de fumeurs, montre que, si progrès il y a eu, ceux-ci n'ont pas concerné l'ensemble de la population, si bien que les inégalités sociales en la matière se sont aggravées.

La (malfaisante) industrie du cancer dévoilée par des médecins Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour AlterInfo L'Organisation mondiale de la Santé a admis ceci : « Le cancer est une cause majeure de décès dans le monde. » Depuis près de 40 ans, la Zunie a dépensé 200 milliards de dollars à « essayer » sans succès de trouver un remède. Mais, la plupart des médecins ne sont même pas capables de vous dire pourquoi la médecine (du cancer) est un pareil fiasco. (Suggestion : il y a un dessein caché.) Vérités sur le business médical de l'industrie du cancer "Avec le harcèlement de rue, la ville reste le domaine des hommes" Pourquoi, en tant qu’homme, vous êtes vous intéressé à la question de la femme dans la ville ? Yves Raibaud- Cette question m’a concerné très jeune car j’ai été victime d’un “frotteur frôleur” de métro à 12 ans, souvenir très humiliant que j’avais gardé pour moi, puis dragué et suivi plusieurs fois lorsque j’étais lycéen. Ensuite il m’est arrivé de faire peur à des femmes dans la rue, je m’apercevais qu’elles hâtaient le pas parce que je marchais derrière elles, ce qui m’avait fait adopter la conduite “changer de trottoir” préconisée par Hollaback. Mais c’est réellement ma fonction de chargé de mission égalité femmes-hommes à l’Université Bordeaux-Montaigne qui m’a mis devant l’ampleur et le caractère systématique du harcèlement de rue des étudiantes. Comment se manifeste le sexisme dans la ville ? J’assimile le sexisme à une atteinte envers les personnes de sexe féminin mais aussi envers les personnes non conformes aux normes de genres.

1962 : le cancer est vaincu ! Mardi 17 avril 2012 2 17 /04 /Avr /2012 17:14 1962 : le cancer est vaincu ! 23 décembre 1971 : Richard Nixon, président des États-Unis, annonce à toute la presse qu’en 1976, date du bicentenaire de l’indépendance, la victoire sur le cancer serait totale. Expérience de Stanford L’expérience de Stanford (parfois surnommée effet Lucifer) est une étude de psychologie sociale menée par Philip Zimbardo en 1971 sur les effets de la situation carcérale, ayant eu un très grand écho social et médiatique. Elle fut réalisée avec des étudiants qui jouaient des rôles de gardiens et de prisonniers. Elle visait à étudier le comportement de personnes ordinaires dans un tel contexte et eut pour effet de montrer que c'était la situation plutôt que la personnalité autoritaire des participants qui était à l'origine de comportements parfois à l'opposé des valeurs professées par les participants avant le début de l'étude. Les 18 sujets avaient été sélectionnés pour leur stabilité et leur maturité, et leurs rôles respectifs de gardiens ou de prisonniers leur avaient été assignés ostensiblement aléatoirement. Les problèmes éthiques soulevés par cette expérience la rapprochent de l'expérience de Milgram, menée en 1963 à l'Université Yale par Stanley Milgram.

The Economist prévient les français : Gare à vous ! Dans son édition du 31 mars 2012, l’hebdomadaire britannique The Economist a fait sa couverture sur ce titre “France : le déni”, l’élection la plus frivole du monde occidental. L’article est disponible en ligne sur Le déjeuner sur l’herbe Le numéro a fait du bruit dans le landerneau des commentateurs français. Le capitalisme ne rend pas heureux Le capitalisme fait décidément des ravages. En Europe, la montée de la pauvreté et de l’insécurité économique ouvre les portes du pouvoir à des partis anti-libéraux et autoritaires, note Nouriel Roubini. Mais le capitalisme s’avère même incapable d’assurer le bien-être des populations, que ce soit du fait des mauvais tours que nous jouent les marchés (George Akerlof et Robert Shiller) ou de l’incapacité de l’argent à nous rendre heureux (Angus Deaton, Daniel Kahneman, et Jean Gadrey). Nouriel Roubini (New York University) observe « la montée d’un capitalisme d’Etat anti-libéral, dirigé par des régimes autoritaires d’extrême-droite », qu’il propose de baptiser Poutinomics en Russie, Órbanomics en Hongrie, et Erdoğanomics en Turquie. A chaque fois, le désespoir économique et social porte au pouvoir un leader nationaliste et autoritaire, qui désigne la mondialisation, l’immigration, et l’Union européenne comme ses ennemis – tout en favorisant les intérêts privés dont il est proche.

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