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Pourquoi la BAC a des manières « rudes et humiliantes »

Pourquoi la BAC a des manières « rudes et humiliantes »

Sarkozy planque sa montre dans la poche craignant un vol à la Concorde - VIDÉO Nicolas Sarkozy ne fait parfois pas confiance à ses propres militants. Même à ceux réunis au tout premier rang de son plus grand meeting de campagne. Ce dimanche 15 avril, après son intervention de 35 minutes à la Concorde devant plusieurs dizaines de milliers de personnes, le président s'est octroyé un bain de foule "contrôlé". Contrôlé car les militants à qui il serrait la main avec entrain étaient contenus derrière des barrières et car plusieurs cerbères veillaient à sa sécurité. Malgré tout, juste après qu'une main se soit agrippée un peu plus longuement que les autres à son avant-bras, Nicolas Sarkozy, dans un geste aussi rapide qu'efficace, a ôté sa montre du poignet de sa main gauche avant de la glisser dans la poche de son costume: Sarkozy manque de perdre sa montre à la Concorde par LeNouvelObservateur Il faut dire que cette montre à un prix : 55.000 euros. Le président est un grand amateur de belles montres.

Sortir de la « guerre contre la drogue », par Maurice Lemoine (Le Monde diplomatique, janvier 2015) Longtemps « coke » et « ultraviolence » ont eu pour synonyme « Colombie ». Les temps ont changé. Le pays où la drogue déchaîne une folie meurtrière s’appelle aujourd’hui Mexique. L’écrivain et journaliste italien Roberto Saviano, menacé de mort par la Mafia et vivant sous protection policière depuis la publication de Gomorra (1), y a poursuivi son travail sur le crime organisé (2). A propos de cette nouvelle enquête, on pourrait presque parler d’un « Who’s who » des parrains et cartels qui gèrent la production de la cocaïne, de l’héroïne, de la marijuana..., en contrôlent les prix et la distribution, en encaissent les profits. Avec ses vedettes — Pablo Escobar, M. Saviano, partagé entre répulsion et fascination, a une approche de ce monde souterrain qu’on peut trouver discutable. Dans une tout autre démarche, l’ouvrage de Johann Hari (3) tente de répondre à un certain nombre de questions : « Pourquoi la “guerre contre la drogue” a-t-elle commencé ?

BAC : les flics mis en examen Il y a d’abord ces détails, dont le symbole seul suffirait à illustrer le propos du chercheur : l’iconographie des écussons que se choisissent les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) pour identifier leurs unités : une barre d’immeubles prise dans un viseur de fusil à Courbevoie (Hauts-de-Seine), une meute de loups devant des tours à Brunoy (Essonne) ou encore une araignée prenant dans sa toile une cité à Colombes (Hauts-de-Seine). Et il y a tout le reste. Ambiance suffocante pour celui qui s’y immerge. Durant quinze mois, entre 2005 et 2007, le sociologue Didier Fassin a suivi les policiers d’une brigade anticriminalité (non identifiée) en banlieue parisienne. Depuis la suppression de la police de proximité en 2003 par un Nicolas Sarkozy alors ministre de l’Intérieur, ces BAC - policiers en civil patrouillant en voitures banalisées - sont devenues l’un des principaux visages de la police en zones urbaines sensibles (ZUS). «Jungle». Préjugés.

Lettre d'une pigiste perdue dans l'enfer syrien Ce texte sur son expérience syrienne a été publié le 1er juillet 2013, sur le site de la 'Columbia Journalism Review', par Francesca Borri, journaliste indépendante italienne, par ailleurs auteur d'un livre sur le Kosovo et d'un autre sur les rapports entre Israéliens et Palestiniens intitulé 'Quelqu'un avec qui parler' (Manifestolibri, 2010). Il a suscité de très nombreuses réactions, auxquelles Francesca Borri a elle-même répondu sur le site du 'Guardian'. Il nous a semblé qu'il méritait d'être traduit en français. Il m’a finalement écrit. Voilà plus d’un an que je lui envoie des articles à la pige. Pour lui, j’ai attrapé la typhoïde et reçu une balle dans le genou. Le même jour, dans la soirée, j’ai retrouvé le camp rebelle où je vivais, au beau milieu de cet enfer qui s’appelle Alep, et dans la poussière et la faim et la peur, j’ai espéré trouver un ami, un mot compatissant, un geste tendre. Donc, plutôt que de minimiser les risques, vous finissez par les maximiser. Francesca Borri

Sectes, un autre regard Leur mauvaise réputation vient de loin. " Surveillez tout le monde sauf moi ! " aurait recommandé Napoléon à Fouché, qui lui présentait ses nouveaux " commissaires spéciaux ". Leur dénomination actuelle - les " Renseignements généraux " - est une trouvaille de Vichy, ce qui n'arrange pas les choses. Pendant des décennies, cette lourde ascendance a pesé sur ce curieux service policier d'information politique dépendant du ministère de l'Intérieur. Car les RG semblent avoir été un peu trop régulièrement abonnés aux coups tordus de la République. La liste est 1ongue, de l'enlèvement de Ben Barka au meurtre du pasteur Doucé, en passant par le scandale Markovic. La fonction des RG On compte 3893 "RG". La recherche opérationnelle : Surveillance et repérage des activités individuelles ou collectives potentiellement dangereuses. Extrême droite et extrême gauche violentes, trafic de drogue, skinheads, islamisme. L'analyse: Étude des grands faits de société et de leurs impacts sur l'opinion. Haut de page

Au nom du peuple. J-C. Michéa réécrit l'histoire Les livres de Jean-Claude Michéa connaissent un succès notable et qui va croissant. Il faut s'interroger sur les raisons d'une telle réception, surtout lorsqu'elle concerne (aussi) des lecteurs qui se situent à gauche, voire à la gauche de la gauche, alors que Michéa dénonce avant tout la gauche en général et l'extrême gauche en particulier. S’interroger et critiquer : c’est ce à quoi s’emploie ici Isabelle Garo dans une lecture de plusieurs ouvrages, de L’Empire du moindre mal au Complexe d’Orphée. Les livres de Michéa connaissent un fort succès, qui va croissant depuis le milieu des années 1990 (son premier livre, Orwell, anarchiste tory, date de 1995). Michéa auto-entrepreneur en grands récits De prime abord, on conçoit bien qu'un retour critique sur l’histoire de la gauche suscite l'intérêt, notamment à gauche. Michéa renonce à la gauche (après mûre réflexion) Il s'y manifeste ce qu’on savait déjà : que le mot de peuple a depuis longtemps plusieurs sens et bien des usages politiques.

Vidéosurveillance : Big Brother ne vous regarde pas tant que ça (Dessin : Louison) Nicolas Sarkozy en a fait son dada. La vidéosurveillance était censée pallier les failles d’une police soumises aux baisses d’effectifs. Mais jusque récemment, il était difficile d’avoir une évaluation fiable du système. L'étude du sociologue Tanguy Le Goff pour l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme de la région Île-de-France va plus loin. Premier enseignement : il est humainement impossible que les opérateurs aient vingt-quatre heures sur vingt-quatre leurs regards braqués sur toute la ville du fait du manque d’effectifs, le dispositif de surveillance étant à la charge des Mairies. Méfiance des policiers municipaux Du même auteur A quoi et surtout à qui servent ces caméras ? A Alphaville, le dispositif de vidéosurveillance est « au cœur de la chaîne pénale ». Les discours officiels sur une plus grande implication des villes dans la sécurité via la vidéosurveillance et les polices municipales sont donc à relativiser. Les policiers fliqués ? Précarité

Je t’accueille, tu m’accueilles, il t’accueille – Surtout, ne venez pas comme vous êtes | Toi ici là, moi ici là Gérard veut refaire sa pièce d’identité. Il se déplace à la mairie, on lui dit que c’est en préfecture de police maintenant. Il va au commissariat, c’est pas là du tout, monsieur, c’est en pré-fec-tu-re de police, voyons. Et de toute façon il faut prendre rendez-vous sur internet Monsieur. Sur quoi? Mina veut s’inscrire à Pôle Emploi. Jamel est admis à l’hôpital psychiatrique (voir ici pour l’histoire). Fouad veut ouvrir son contrat EDF, il vient d’emménager dans son nouveau logement. Jisvar se présente dans un centre d’hébergement où il a finalement obtenu une place. Michel aimerait changer de Centre médico-psychologique (CMP), pour qu’il puisse aller voir le psychiatre qui lui prescrit son traitement sans traverser toute la ville. Et aussi… Marcin, qui fait le 115 des dizaines de fois avant d’avoir quelqu’un au bout du fil, puis avant d’avoir une place pour une nuit peut-être. Je crois que je suis d’accord.

La (malfaisante) industrie du cancer dévoilée par des médecins -- Santé et Bien-être Traduction copyleft de Pétrus Lombard pour AlterInfo L'Organisation mondiale de la Santé a admis ceci : « Le cancer est une cause majeure de décès dans le monde. » Depuis près de 40 ans, la Zunie a dépensé 200 milliards de dollars à « essayer » sans succès de trouver un remède. Mais, la plupart des médecins ne sont même pas capables de vous dire pourquoi la médecine (du cancer) est un pareil fiasco. (Suggestion : il y a un dessein caché.) Vérités sur le business médical de l'industrie du cancer Saviez-vous que le coût moyen du traitement conventionnel pour le cancer dépasse 300.000 dollars ? Le Dr Robert Atkins, l'un des pionniers en médecine douce en Zunie, disait autrefois : « Il n'y a pas un, mais de nombreux remèdes anti-cancer disponibles, mais ils sont tous systématiquement étouffés par l'American Chemical Society (ACS), le National Cancer Institute (NCI) et les grands centres d'oncologie. Informations sur le cancer que vous n'entendrez pas à la télévision

La paix de la société allemande a été achetée par le silence des femmes J’ai rencontré Rita Kimmel il y a quelques années pour un sujet qui me fascine parce qu’il raconte beaucoup sur la société allemande, l’image des femmes et les rapports entre les sexes. Accrochez-vous mes agneaux, car ce n’est pas vraiment un conte de Noël, mais c’est ma modeste contribution à l’année 2015 qui marquera les 70 ans de la fin de la Seconde Guerre mondiale. « Quand je vois des femmes de mon âge, je me demande toujours ce qu’elles ont vécu durant la guerre. » Crinière rousse et ongles soigneusement manucurés, Rita Kimmer, 71 ans, a les traits lisses et le regard inquiet. On estime que près de deux millions d’Allemandes ont été violées par les Soviétiques entre janvier 1945, lorsque l’Armée rouge entre dans le pays, et juillet 1945, quand les Alliés se partagent le Reich. Les viols massifs restent tabous Cet épisode est bien connu des historiens, mais n’a jamais été évoqué publiquement par aucun politique allemand. Printemps 1943 : les combats font rage sur le front Est.

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