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Voici la liste du club Bilderberg des "maîtres du monde"

Voici la liste du club Bilderberg des "maîtres du monde"
Chaque année depuis 1954, ces chefs d’entreprise et politiques y échangent sur l’économie mondiale. En grand secret. L’hôtel Suvretta House Depuis jeudi, 130 personnalités du monde des affaires et de la politique sont réunies dans l’hôtel Suvretta House, à Saint-Moritz : des « global leaders » qui ont l’habitude de se retrouver et de s’enfermer, jusqu’au dimanche, pour discuter de l’actualité de la planète. Ce club très fermé s’appelle le « Bilderberg ». Aucune décision n’y est prise : il ne s’agit que de discussions à bâtons rompus entre des gens influents ou puissants, flanqués de quelques experts pour relever le niveau. Bilderberg veut parvenir à un consensus sur l’évolution du monde En cela, Bilderberg participe, comme d’autres clubs du même type (où on retrouve d’ailleurs souvent les mêmes gens) à l’élaboration d’un consensus international des élites sur la façon dont le monde évolue – consensus qui ne heurte jamais les intérêts des élites, on s’en doutera. France Baverez, Nicolas. Chine

Les partis politiques comme freins à la démocratie | Renart Léveillé Ce que la crise au Parti Québécois a bien fait ressortir, ce sont les problèmes qui viennent avec les partis politiques et la question de la ligne du parti. Encore plus avec un parti comme le PQ où ce qui cimente les membres est le parti-pris pour la souveraineté du Québec. Alors, il est bien normal qu’à tous les autres sujets ils ne fassent pas bloc (sans jeu de mots…). Parce qu’un parti, quel qu’il soit, reste une difficile tentative d’équilibre entre des individus dissemblables, malgré les points de convergences. Et le fait de son système hiérarchique n’est pas sans ajouter au problème. Alors, amusons-nous à détruire les partis politiques pour qu’il ne reste que des députés indépendants. Et j’y pense, pourquoi ne pas aussi abolir le poste de chef du gouvernement? Pour ce qui est de la finalité du processus de votation des lois, c’est là où la démocratie directe entrerait en jeu. (Photo : mcgraths) Ajout :

Démocraties : Le peuple a-t-il encore le pouvoir ? Chèque en blanc. J‘ai les pieds sur la terre dont on voudrait me soustraire. Les gens qui parlent et m’enterrent, on les appelle des parlementaires. Mais où sont-ils ces gens censés nous représenter, sur quelle planète ? Démocratie : gouvernement par le peuple, ils ont voté la loi loppsi 2 ; cherchez l’erreur ! La contradiction est flagrante. Que se passe-t-il dans l’hémicycle ? Ce n’est pas la participation, ça, mais du participe passé ; c’est un retour en arrière, à la case départ. Quand avec l’aide de la presse, on oppresse les petites gens, le régime est d’une république dite bananière, on est bananés. Donnons la réplique à cette république, prenons le maquis pour contrer les maquignons d’une politique impolie. La curée : recherche d’emploi aléatoire pour esclave salarié. La raison du plus fort ne troublerait donc plus les démocrates en leur for intérieur ? Cyniques et sinistres ministres nous administrent un pays en voie de sous-développement moral.

Quand la France devient la Chine, sous l’effet de 7 inconscients… Posted on | juillet 8, 2011 | 31 Comments Le 7 Juillet 2011, de 15h à 18h45 a été votée, par 11 députés dont 7 se sont prononcés pour, le fichage de l’ensemble de la population française ainsi que la surveillance électronique et étatique de ceux-ci. Bienvenue en Chine ! Il aura donc suffit de 7 personnes (dont j’aimerai avoir la liste pour les remercier personnellement) pour que cette France qui n’est déjà plus que l’ombre d’elle même s’enfonce au plus profond de ce que la technologie peut faire de pire (tout en continuant de réprimer ce qu’elle peut apporter de mieux). Ces sept personnes, que l’on va estimer avoir eu un coup de mou au moment de voter, ont donc maintenant à porter la responsabilité de ce qui va venir par la suite, et que je vais vous lire dans ma boule de cristal là maintenant tout de suite. Je vois, je vois… Un beau serveur gérant tout cela sera interrogé souvent, donc facilement localisable, et pas toujours de façon légale. Commentaires

Démocratie technologique et conditionnelle? | Renart Léveillé Je suis en train de lire le livre « Les médias sociaux 101 » de Michelle Blanc (avec la collaboration de Nadia Seraiocco – sortie officielle du livre le 27 septembre). Le troisième chapitre concerne la politique 2.0 et il y est soulevé, à la page 79, la question de la votation électronique, comme solution « aux malades alités dans les hôpitaux », « aux prisonniers », « aux diverses communautés éparpillées dans le Grand Nord », « aux jeunes qui se délestent de leur devoir de citoyen », aux analphabètes (qui pourrait voter en cliquant sur la photo d’un candidat ou d’un logo de parti) et aux handicapés auditifs et visuels. Pour ceux qui ne le savent pas, je suis un fervent défenseur d’une évolution 2.0 de la politique et de la démocratie, autant du côté des acteurs, des institutions que de la participation citoyenne. Ce questionnement m’est venu à la suite d’une anecdote, que je vous raconte. Ams, tram, gram, Pic et pic et colégram, Bour et bour et ratatam, Ams, tram, gram.

Menaces sur l’Etat moderne » Les démocraties occidentales font face à une double menace : la surpuissance des entreprises et la montée de l'influence de la société civile grâce à internet. Ces contraintes sont-elles en train de tuer l'état? Article initialement publié sur OWNI.eu Sauf mention contraire, tous les liens contenus dans cet article sont en anglais. Les révolutions au Moyen-Orient tiennent du darwinisme politique. La chute des États post-coloniaux est moins perçue par les démocraties occidentales comme une surprise que comme une menace. C’est économique, abruti La première origine de cette angoisse existentielle est évidemment l’économie. Il y a plusieurs causes à ces difficultés économiques. Aux États-Unis, des entreprises comme General Electric et Google trouvent des moyens toujours plus ingénieux de ne pas payer d’impôts alors même que le coût des dispositifs pour le troisième âge augmente avec le vieillissement de la génération du Baby Boom. Et le réseau n’aidera pas Et ensuite ?

« Internet, c’est la démocratie directe » Wikileaks a provoqué un séisme dans le monde de l'information. Marqué un tournant. Celui de l'ouverture d'une guerre civile numérique. Paul Jorion est anthropologue et blogueur sur les questions économiques et financières. Quel a été l’évènement déclencheur qui vous a poussé à écrire La guerre civile numérique ? L’évènement déclencheur a été le refus de Paypal et Mastercard de transmettre à Wikileaks les donations qui lui avaient été faites. Ce terme de « guerre civile numérique » est très fort, vous pensez vraiment qu’il s’agit là d’une guerre ? Mon éditeur voulait intituler le livre « l’insurrection numérique ». Ce qui est apparu par la suite comme une évidence, c’est la collusion profonde entre le gouvernement américain et les entreprises privées, pour faire la guerre à Wikileaks mais aussi à des journalistes et des éditorialistes qui défendaient le site de Julian Assange. Le gouvernement américain s’était déclaré favorable aux sites whistleblowers [lanceurs d'alerte]. gaelx

Les confusions d’un dissident de WikiLeaks Entre WikiLeaks et son ex porte-parole, le divorce semble consommé. Dans un entretien accordé à OWNI, Daniel Domscheit-Berg énonce les raisons qui l'ont conduit à détruire 3 500 documents secrets. Ceux-ci concerneraient notamment Bank of America. La guerre est déclarée. Après plusieurs mois d’une médiation impossible, WikiLeaks a décidé de solder le passif avec Daniel Domscheit-Berg, l’ancien porte-parole de l’organisation. En l’espace de quelques jours, les observateurs attentifs du site le plus célèbre de l’année 2010 ont compris pourquoi celui-ci avait subitement ralenti son activité et retardait l’échéance de son prochain coup d’éclat: DDB, comme on l’appelle désormais, a détruit 3 500 documents confidentiels transmis par des sources anonymes. J’ai détruit ma copie de 3500 documents transmis à WikiLeaks entre janvier et septembre 2010. Sur les raisons d’un tel comportement, Domscheit-Berg reste évasif: Il n’y a jamais eu de documents sur la Bank of America dans ceux que j’avais.

Goldman Sachs, le trait d'union entre Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papadémos Le président de la BCE, le président désigné du conseil italien et le nouveau premier ministre grec ont en commun d'avoir été associés à la banque américaine. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marc Roche Qu'ont en commun Mario Draghi, Mario Monti et Lucas Papadémos ? Le nouveau président de la Banque centrale européenne, le président désigné du conseil italien et le nouveau premier ministre grec appartiennent à des degrés divers au "gouvernement Sachs" européen. La banque d'affaires américaine a en effet tissé en Europe un réseau d'influence unique sédimenté depuis des lustres grâce à un maillage serré, souterrain comme public. A tout concours, il faut une hiérarchie. Deux autres poids lourds tiennent le haut du pavé dans la défenestration de l'euro, Otmar Issing, ex-président de la Bundesbank et Jim O'Neill, l'inventeur du concept des BRICS, l'acronyme désignant les marchés émergents à fort potentiel de croissance (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud).

Goldman Sachs : les fous ont pris le contrôle de l'asile crise déclenchée banques Goldman Sachs Grèce Italie La crise a été déclenchée par les banques (Goldman Sachs en tête) ? Qu'à cela ne tienne, plusieurs anciens tauliers de la Sulfureuse ont pris le pouvoir - à la BCE, au FMI, en Grèce, en Italie. Mario Draghi (Commission trilatérale et Bilderberg) a été récemment nommé président de la Banque centrale européenne (BCE).. La maladie de Goldman Sachs Lucas Papademos (membre de la Trilatérale) est le nouveau Premier ministre grec. Mario Monti (Trilatérale et Bilderberg) vient d'être nommé premier ministre italien. Goldman, prise la main dans le Sachs Otmar Issing, Allemand, aussi membre des Bilderberg, ex-président de la Bundesbank (1990-1998) et ancien "chief economist" à la BCE (1998-2006). Le portugais Antonio Borges dirige le département Europe du Fonds monétaire international (FMI). Sources : rue89.com, lemonde.fr, trilateral.org, bruxelles.blogs.liberation.fr, wikipedia.org, journaldunet.com

Aux armes citoyens du net et du monde ? Bisounours, passe ton chemin ! La traduction que nous vous proposons aujourd’hui est en effet d’une rare violence. Il s’agit d’un article de Rick Falkvinge, fondateur du parti pirate suédois et désormais invité régulier du Framablog. Mais est-ce l’article qui est violent ou la société qui nous entoure et qui oblige certains à envisager d’y recourir ? Faut-il se préparer à prendre les armes ? Do We Really Have To Prepare For The Fourth Box? Rick Falkvinge - 16 décembre - Site personnel(Traduction Framalang : Kamui57, Goofy, Phi, Oli44, Salelodenouye, Alexis, Zdeubeu et Don Rico) Quand je constate que les abominations législatives intitulées SOPA, PIPA et NDAA se conforment au DMCA et au Patriot Act aux États-Unis, je prends conscience que le pire scénario possible concernant les libertés individuelles est en passe de se concrétiser. Un article difficile à rédiger : Cela m’a pris plus de vingt-quatre heures pour rédiger cet article, après une semaine passée à glandouiller.

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