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Bauwens : « Le peer-to-peer est le socialisme du XXIe siècle »

Bauwens : « Le peer-to-peer est le socialisme du XXIe siècle »
Le « peer-to-peer », souvent abrégé P2P, permet par exemple d’échanger des fichiers musicaux ou des films sur Internet. Napster, eDonkey, eMule, Kazaa ou encore plus récemment Spotify... sont des systèmes P2P. Or, ce mode de fonctionnement imprègne peu à peu nos modes de pensée, au point d’incarner, pour certains, un puissant levier pour changer le monde. C’est en tout cas la thèse soutenue par Michel Bauwens, l’un des théoriciens les plus reconnus des systèmes pair-à-pair, à l’origine de la Fondation pour les alternatives peer-to-peer. Antonin Leonard et moi-même l’avons rencontré dans une brasserie parisienne en décembre 2011 afin de mieux comprendre sa vision des choses. Une thèse qui permettrait en effet d’apporter des solutions viables pour garantir l’avenir de nos sociétés. Greensiders : Comment tombe-t-on dans la marmite du peer-to-peer ? Le concept est un peu abscons au premier abord... pouvez-vous nous le définir simplement ? Et le P2P, c’est ça : contribuer au bien commun. Related:  positionnement projetValeursSOCIETE

Magazine La chose est entendue ; les phénomènes d'innovation qui se sont manifestés par les modèles issus d'Internet depuis dix ans ont transformé radicalement les dynamiques de création et de transformation des marchés, et ce, de manière probablement irréversible. Cette étape de notre histoire marque ainsi un avant et un après. Si le mouvement est apparu d'abord sur les secteurs des technologies et services en ligne, il semble influencer progressivement l'ensemble de l'activité sociale et économique. Il n’est désormais plus un espace social qui ne soit impacté par les transformations des modèles de l’innovation — pensons au politique, avec le modèle Obama —, jusqu’à des processus d’innovation scientifiques ou industriels — crowdsourcing, RSE, wiki et autres open hardware, en passant par les fonctions marketing ou RH, qui vont ménager une place au consommateur/collaborateur comme elles ne l’ont probablement jamais fait. Vous êtes le media Le consommateur souverain Une base de l’économie

La Louve : le supermarché collaboratif à Paris Favoriser les circuits courts, les produits de qualité et de saison, le tout à petits prix : La Louve ouvrira bientôt le 1er supermarché collaboratif de Paris dans le 18ème ! Recréer du lien social au supermarché, mettre à disposition des produits frais, de qualité et de saison, et le tout à petits prix ?! YES WE CAN ! et là vous dites YES BUT HOW ? Avec une coopérative alimentaire (un supermarché en gros) autogérée par ses clients ! Tom Boothe et Brian Horihan sont deux américains amoureux de la France et installés à Paris depuis 10 ans. Le Park Food WHAT ?! Petit reportage qui présente le Park Slope Food de Brooklyn : Bon ba voilà, c’est parti, on remonte ses chaussettes (ou ses Josettes pour ceux qui suivent un peu nos articles) et on fait la même chose à Paname les amis ! En tant qu’association à but non lucratif, La Louve compte garantir l’excellence de ses produits mais aussi soutenir les producteurs qui s’inscrivent dans une démarche éthique et respectueuse de l’environnement !

Onze logiques économiques qui changent le monde Source image : Tout changement social doit concevoir son économie. Et alors que s’ouvre aujourd’hui à Paris le OuiShareFest, premier événement européen entièrement dédié à l’économie collaborative, j’avais envie de donner suite à ce billet et faire le point sur un ensemble de termes qui reviennent souvent dans l’actualité pour qualifier les modèles économiques émergents et à venir qui cherchent à fournir des réponses aux enjeux du siècle. L’économie coopérative Commençons avec le plus ancien de ces modèles, qui relève de l’économie sociale et solidaire. En ce sens, la logique n’est pas anticapitaliste, mais a-capita-liste: ces initiatives ne sont pas en opposition au capital, mais dans sa négation, et la personne humaine remplace le capital dans la finalité de l’action collective des hommes. Tableau extrait du livre Vive la Corévolution ! L’économie positive L’économie circulaire Voilà une forme économique qui fait également parler d’elle ces temps-ci.

Policies for a Shareable City #12: Food Sharing Some foods are just too good not to share, which is one reason to think about policies for food sharing. A more sobering reason is that close to 15 percent of households in the U.S. have been identified as food insecure. Food sharing is a joy and a necessity, and it’s also just a practical and obvious thing to do. Growing and preparing food is labor- and resource-intensive, which means it makes sense to collaborate in the effort, and to share in the bounty. Our last article in this series focused on policies that facilitate urban agriculture, and this piece looks at other ways that city policies affect communities’ ability to share in the production and consumption of food. Here are some suggestions for ways that cities can adopt policies to facilitate the sharing of food: How else might a city facilitate the sharing of food? This post is one of 15 parts of our Policies for a Shareable City series with the Sustainable Economies Law Center:

Understanding “New Power” We all sense that power is shifting in the world. We see increasing political protest, a crisis in representation and governance, and upstart businesses upending traditional industries. But the nature of this shift tends to be either wildly romanticized or dangerously underestimated. There are those who cherish giddy visions of a new techno-utopia in which increased connectivity yields instant democratization and prosperity. Both views are wrong. Old power works like a currency. New power operates differently, like a current. The battle and the balancing between old and new power will be a defining feature of society and business in the coming years. New Power Models Power, as British philosopher Bertrand Russell defined it, is simply “the ability to produce intended effects.” Old power models tend to require little more than consumption. Sharing and shaping. Facebook is the classic example of a new power model based on sharing and shaping. Funding. Producing. Co-ownership. New Power Values

Soft power Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Power. Le soft power ou la puissance douce est un concept utilisé en relations internationales. Développé par le professeur américain Joseph Nye, il a été repris depuis une décennie par de nombreux dirigeants politiques. Colin Powell l'a employé au Forum économique mondial en 2003 pour décrire la capacité d'un acteur politique — comme un État, une firme multinationale, une ONG, une institution internationale (comme l'ONU ou le FMI) voire un réseau de citoyens (comme le mouvement altermondialiste) — d'influencer indirectement le comportement d'un autre acteur ou la définition par cet autre acteur de ses propres intérêts à travers des moyens non coercitifs (structurels, culturels ou idéologiques). Si le concept a été développé aux États-Unis vers 1990, la notion est née au XIXe siècle au Royaume-Uni. Origine du concept[modifier | modifier le code] Le concept[modifier | modifier le code]

Top 10 Tips for Starting a Campus Food Co-op Our friends at CoFed just launched a campaign to create ethically-sourced, cooperatively-run sustainable food storefronts and cafés on college campuses nationwide. We love people-powered innovations that do good on multiple fronts, and campus food coops are a great example. They increase access to healthy food, support a sustainable food system, provide job training, and are run-owned by workers. Start a coop today with help from CoFed's comprehensive handbook and the below top tips from CoFed staffers Yoni and Liz. CoFed's Top 10 Tips for Starting a Campus Food Coop: People are your most important resource--- not money! Big thanks to Yoni and Liz of CoFed for writing these tips. CoFed regional organizers at a recent retreat.

Beautiful Solutions | This Changes Everything Aides à la presse : qui touche le plus ? Pour la deuxième année consécutive, l'Etat a rendu publique la répartition des 400 millions d'euros d'aides versés à la presse écrite. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Maxime Vaudano Pour la deuxième année consécutive, l’Etat a rendu public le 29 avril le montant des aides directes accordées la presse pour l’année 2013. Le fichier fourni par le ministère de la culture et de la communication, qui porte uniquement sur les 200 titres de presse les plus aidés en 2013, permet pour la première fois d'analyser les évolutions d'une année sur l'autre de cette enveloppe. Entre 2012 et 2013, la liste des titres les plus aidés n'évolue guère. Autre indicateur scruté de près par les observateurs : l'aide rapportée au nombre de lecteurs. Les entrées et les sorties 20minutes.fr et Metronews, les deux quotidiens gratuits, étaient respectivement les 109e et 132e titres les mieux dotés en 2012. Peu de subventions pour les pure players du web La presse locale en tête Comment ont-elles évolué ?

The Cooking, Eating, and Business of Shared Food For conscious eaters, the dinner table is composed of thoughtfully sourced ingredients – local, organic, sustainable, etc. However, for many of us, quality food isn’t enough. Today, the chairs around the table and the people, often strangers, who fill them are equally concerned about the integrity of the food’s path to the plate and the community built upon that plate. Growing and producing food – from cooking it and consuming it to making a profit from it – have become collaborative in unprecedented and innovative milestones. Food eaters everywhere are beginning to question and transform the meaning of a commercial kitchen space and the elasticity of a restaurants’ four walls. Place settings on the dinner table. Communal Food Production Why toil behind a hot stove alone? But one cannot live on canned peaches alone. For the less crunchy set, get-together cook-togethers are also on-trend, and commercial enterprises such as the burgeoning Dream Dinners are on the rise nationwide.

Qu'est-ce que l'entrepreneuriat social ? L’entrepreneuriat social consiste à créer une activité économique viable pour répondre aux besoins sociaux et environnementaux (accès aux soins, aux énergies, au logement, gâchis à grande échelle, chômage de longue durée, circuits courts, bio, croissance verte, etc.) C’est un mouvement de fond mondial qui participe au renouvellement des modèles économiques dominants qui ont montré leurs limites – économie de marché financiarisée ou bien prédominance de l’Etat – en créant une troisième voie émancipatrice à mi-chemin entre ces deux pôles. Il cherche à mettre l’efficacité économique au service de l’intérêt général. Quelque soit le statut juridique qu’elles adoptent (association, coopérative, mutuelle, SA(RL), SAS, …), les entreprises sociales intègrent donc les objectifs de l’action publique tout en s’inscrivant pleinement dans le marché. Leurs dirigeants sont avant tout motivés par l’intérêt général. Un projet économique viable Une finalité sociale et/ou environnementale C’est le contraire.

Ces start-up qui veulent révolutionner l’agroalimentaire Début septembre, à San Francisco (Californie), lors du TechCrunch Disrupt, une conférence consacrée aux start-up de la Silicon Valley, la société Hampton Creek Foods a fait sensation. Sur scène, Michael Arrington, le maître de cérémonie, qui s’était montré très critique au début de la conférence, s’est livré à un test à l’aveugle. D’un côté, des cookies fabriqués avec de véritables oeufs. De l’autre, ces mêmes gâteaux fabriqués à partir d’un substitut végétal à base de pois et de sorgho développé par la start-up. Un peu embarrassé, M. Fondée en 2012 à San Francisco, Hampton Creek Foods est le symbole de ces nouvelles sociétés d’entrepreneurs qui se lancent à l’assaut du secteur de l’agroalimentaire, dominé par de géantes multinationales. « Le monde de l’alimentation ne fonctionne plus. Dans la Silicon Valley, Hampton Creek Foods n’est pas la seule à attirer des investisseurs issus du monde des nouvelles technologies. M. Photo: Hampton Creek Foods Signaler ce contenu comme inapproprié

Veblen Institute Dynamiques et innovantes sur le plan social et technique, les projets de monnaies locales et complémentaires demeurent néanmoins fragiles et suivent globalement une évolution cyclique, avec des phases d’essor suivies de périodes de stagnation. Sans nier l’importance des adaptations locales, cette note soutient que le succès de ces monnaies dépendra de leur insertion dans des régulations plus globales, notamment dans une évaluation socioéconomique capable d’orienter le système productif et l’organisation des échanges dans le sens d’une plus grande soutenabilité. Dans les conditions actuelles, les monnaies locales et complémentaires signalent un problème de fond sans parvenir à lui apporter une solution, et leur impact réel se situe surtout sur le plan de l’action sociale et de la sensibilisation citoyenne. Les limites d’une diffusion spontanée et « par le bas » ne tiennent pas uniquement au contexte dans lequel ces projets émergent, hostile à l’idée même de pluralité monétaire.

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