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Grossophobie : Je suis une imbaisable, et je ne suis plus désolée

Grossophobie : Je suis une imbaisable, et je ne suis plus désolée
Il y a quelques semaines, ma copine Anais est sortie faire un peu de shopping en centre ville. C'était une superbe journée, il faisait beau, les enfants riaient, les oiseaux chantaient, et les promeneurs nourrissaient généreusement les pigeons nécessiteux. Tout allait magnifiquement bien, jusqu'au coup fatal : le magasin de posters. Ha, la malheureuse! Elle s'est introduite dans cette boutique du démon sans se méfier le moins du monde, avant de se diriger avec insouciance vers... le rayon humour. *bruitage anxiogène* C'est à ce moment là que ses yeux se sont posés sur ceci : POUET POUET! Ainsi fût entachée la belle journée d'Anaïs, qui une fois rentrée chez elle, fit partager sa "trouvaille" à ses copines de l'internet, dont je suis. Depuis, j'ai un peu repensé à la chose. J'aurais encore d'autres exemples à raconter, mais je vais me centrer sur ceux là, car ils ont en commun une donnée sur laquelle je voudrais me centrer : tous les trois sont des souvenirs qui datent d'avant mes dix ans.

http://melange-instable.blogspot.com/2014/01/grossophobie-je-suis-une-imbaisable-et.html

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Le blog d'une gentille Et inutile de nier : je sais que vous avez eu la chanson de Mimi Sardou en tête. Ah oui et la presse parle du blog, au fait ! Grossophobie, same shit, different day Je me réveille, en retard. Je monte sur mon scooter. A chaque fois, une pensée pour cette image utilisée contre moi quand j’ai eu le malheur de demander à mes proches un coup de pouce financier pour l’acheter, cette femme en obésité monstrueuse sur un scooter médical, je n’arrive pas à l’oublier, est ce donc cette image que je renvoie aux autres ? Au premier feu, un mec en moto me parle, je dois soulever mon casque pour l’entendre m’insulter « tu feras mieux de prendre tes pieds », il se marre avant de démarrer.

"Tu seras une salope, ma fille" Le blabla avant le sujet qui fait "When jesus say yes" : Instaurons une nouvelle règle : Café Langue de Pute, ça sera le mercredi désormais. Le projet Héro(ïne)s Héro(ïne)s, c’est un projet, une exposition et un livre, qui traitent de la sous-représentation du personnage féminin dans la bande dessinée. Parce que oui, près de 180 ans après la naissance de la bande dessinée, les héroïnes restent extrêmement rares. À plus de 70%, les modèles d’identification proposés aux lecteurs et lectrices sont des figures masculines. Et quand on connait l’importance occupée par la fiction et l’imaginaire dans la constitution du rapport à soi, aux autres et au monde, on ne peut que déplorer cet état de fait. Il ne s’agit bien entendu pas de prétendre que ces figures féminines n’existent pas ou que l’imaginaire du 9e Art est machiste.

De le "T'as pas maigri toi?" Du blabla avant le sujet : J'ai mon obsession pour Hannibal qui est reparti comme en 40 depuis le début de la saison 2. Du coup, je mets des vestons, des chemises d'hommes, je lis des fanfictions où il y a beaucoup de sexe entre hommes, et je regrette que mon psy soit chauve sur le dessus (et qu'il n'ai pas d'accent)(en même temps, vu qu'il ne dit que "hum hum", je suis pas sure que ça serait la mega excitation sexuelle non plus avec l'accent lituanien). (On va pas perdre les bonnes habitudes hein) (Kikou Civitas et la Manif Pour Tous qui trainent encore ici)

Top 20 des meilleures citations de Simone de Beauvoir, féministe mais pas que Source photo : beauvoiriana Élevée par un père qui lui répétait sans arrêt qu'elle avait un "cerveau d'homme", Simone de Beauvoir a très vite compris qu'avoir des ovaires dans la première moitié du XXe siècle était un sacré handicap quand on voulait se lancer dans un métier intellectuel. Heureusement, ça ne l'a pas découragée, loin de là, et Simone est rapidement devenue un écrivain célèbre et une icône féministe. Culture du viol, consentement et « zone grise » Un Youtubeur américain interroge la pertinence du concept de « culture du viol » (et il est loin d’être le seul, avouez-le). Le consentement n’est pas toujours clairement formulé, et comment s’y retrouver dans cette « zone grise » ? Ami•e•s féministes ou anti-féministes, ou sans étiquette, soyez les bienvenu•e•s sur cet article garanti sans sarcasme ni mépris. (C’est sincère, promis).

"Je t'offre un CDI si tu couches avec moi" : obèse, je vis la discrimination à l'embauche Image d'illustration d'un curriculum vitae anonyme. (JAUBERT/SIPA) "L’habit ne fait pas le moine." Grossophobie et santé Il y a quelques nuits de ça, la grosse s’est réveillée en proie à ce qu’elle pensait être une crise d’anxiété : la mâchoire crispée jusqu’à la douleur, trempée d’un voile de sueur froide la glaçant jusqu’aux os et le cœur battant si vite et si fort qu’une question lui est venue en tête. Lui faut-il appeler SOS Médecin ou le 18 ? Après avoir attendu quelques minutes en respirant profondément accoudée à sa fenêtre, la grosse s’est raisonnée : « Non ça va, tu n’vas pas faire ta petite nature, tu connais les crises d’angoisse, les crises de panique, ça ne vaut pas le coup. » Ça ne vaut pas le coup… Ce n’est pas la peur de faire une attaque cardiaque qui va lui faire prendre le risque d’une humiliation si profonde par le corps médical qu’elle en viendrait à penser : « Pourvu que la main glacée de la mort ait ENFIN la décence de se poser sur moi ». Chaque situation médicale peut tourner au véritable drame psychologique. Chez le psychiatre : « vous allez mal car vous êtes mal dans votre peau.

Les femmes, leurs salaires et la banque : de 1804 à 1965. Les femmes, leurs salaires et la banque : de 1804 à 1965. Les femmes ont dû attendre longtemps avant de pouvoir profiter de leur salaire. En 1804, en effet, Napoléon promulgua son Code Civil stipulant l’incapacité juridique de la femme mariée.

Invisibilisées Les femmes d'exception ne sont pas au Panthéon, rarement dans les livres d'histoire, peu souvent dans les mémoires. Désormais elles ont leur tumblr. Le collectif Georgette Sand souhaite imposer une légitimité qui découle des compétences et non de la perpétuation de l'endogamie. "À en croire nos manuels scolaires aujourd’hui : une société dans laquelle plus de 90 % des citoyens et des citoyennes seraient des hommes. Une société dans laquelle les grandes découvertes, l’art, la philosophie, les mathématiques seraient des domaines réservés aux garçons. Une société dans laquelle nous apprendrions que des métiers sont dédiés aux femmes et d’autres aux hommes, ou que les femmes sont avant tout des «femmes de…» avant d’être des individus à part entière.

"Et délivrez-nous du mâle..."  Stupeurs et tremblements de l'homme moderne C'est un fait, le modèle de l'homme viril et de la domination masculine sur laquelle s'est construite la société occidentale (et dénoncé par Pierre Bourdieu en son temps) n'est plus de mise auprès de la jeune génération. Au fil des vingt dernières années, l'identité de l'homme moderne s'est affichée dans sa sensibilité, ses doutes et son romantisme assumé. Plus attentifs dans leurs rapports amoureux, plus aguerris aussi aux tâches ménagères que leurs ainés, les hommes d'aujourd'hui illustrent la fin du "mâle dominant" au profit d'une attention nouvelle tournée vers le désir de l'Autre en général et de la femme en particulier. Egalité = menace sur la virilité?

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