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Décrochage : C. Blaya : "Il n’existe pas un seul type de décrocheur"

Décrochage : C. Blaya : "Il n’existe pas un seul type de décrocheur"
Tout a-t-il été essayé en terme de décrochage ? " La responsabilité du décrochage scolaire est souvent attribuée à des problèmes de déficience parentale. Parfois également elle se naturalise dans un vision du jeune paresseux... Ces deux visions sont pour nous autant de simplismes qui dédouanent le milieu scolaire de toute influence dans la construction de ce décrochage", écrit Catherine Blaya, professeur à l'Université de Bourgogne et co-fondatrice de l'Observatoire européen de la violence scolaire. Alors encore un livre qui accuse l'école ? A-t-on une idée de l’importance de l’absentéisme et du décrochage ? L’institution scolaire sait mieux recenser l’absentéisme lourd ou chronique que l’absentéisme occasionnel. On a l'impression que l'opinion publique est un peu lasse des efforts vers la partie la plus faible de sa population. Le décrochage est plus qu’un problème de l’école ou le problème de jeunes en difficulté, c’est un problème de société. C Blaya, Décrochages scolaires. Related:  Décrochage:constat et pistes pour agirDécrochage scolaire

Ecole : on "décroche" de plus en plus depuis 15 ans Ainsi, le taux de scolarisation des 15-19 ans a chuté de 5 points, passant de 89% d’une classe d’âge à 84% en 15 ans. Et les 20-29 ans ne font guère mieux, puisqu’ils sont 20% à être scolarisés en 2010 contre… 19% en 1995. "La baisse française de scolarisation est d’autant plus inquiétante que, sur la même période, celle-ci a augmenté de plus de 10 points en moyenne dans les pays de l’OCDE", souligne Eric Charbonnier, expert à la direction éducation de l’Organisation. Un échec scolaire qui explose Comment expliquer ce constat ? "La baisse du nombre de redoublements dans le secondaire est un facteur d’explication", avance Eric Charbonnier. Une évolution d’autant plus alarmante que les recruteurs français sont plus à cheval sur les diplômes que leurs confrères étrangers.

Qui sont les décrocheurs scolaires? Par Violaine Jaussent Mis à jour le , publié le Partager Lutter contre le décrochage scolaire, le gouvernement en a fait une de ses priorités. Le ministère de l'Education nationale veut notamment faciliter le retour vers l'école de 20 000 décrocheurs scolaires d'ici la fin de l'année. Mais derrière cet objectif ambitieux, quelle est la réalité ? Ils quittent l'enseignement secondaire sans obtenir de diplôme "Selon le code de l'Education, un décrocheur est un élève qui quitte un cursus de l'enseignement secondaire sans obtenir le diplôme finalisant cette formation", indique l'Insee. Pour expliciter sa définition, l'Insee liste trois situations possibles : l'élève peut avoir suivi un cursus menant à un CAP ou à un BEP sans en obtenir le diplôme. Ainsi, l'Insee estime qu'un quart des élèves entrés en 6e en 1995 sont des décrocheurs. En majorité, ils ont des difficultés scolaires dès la 6e Ils ont des origines sociales plutôt modestes

Décrochages scolaires Décrochage scolaire, démotivation, exclusion de l’école et problèmes de comportement sont devenus des sujets de préoccupation majeurs dans nos pays européens. Cet ouvrage met en tension les dernières recherches sur le décrochage scolaire tout en bousculant les idées reçues et les représentations collectives selon lesquelles le phénomène prend essentiellement racine dans la défaillance familiale ou des carences personnelles. Tout en abordant ces facteurs, l’auteur envisage aussi le problème sous l’angle de l’effet établissement et de la violence scolaire, thèmes jusque là peu abordés. Au-delà de toute simplification réductrice, ce livre présente une typologie des jeunes à risque de décrochage scolaire en France à partir de recherches qualitative et quantitative. Cet ouvrage propose une approche multidisciplinaire et internationale, permettant ainsi d’avoir une vision plus fine et une meilleure compréhension du phénomène.

Mobilisation contre le décrochage scolaire : bilan 2013 et perspectives 2014 Introduction : la Nation mobilisée contre le décrochage scolaire Des engagements tenus pour l'année 2013 En décembre 2012, Vincent Peillon s’était engagé à faire revenir en formation, au cours de l’année 2013, 20 000 jeunes ayant décroché. Un an plus tard, 23 000 décrocheurs sont de nouveau en formation initiale ou en Service civique 20 000 de retour en formation initiale diplômante3 000 effectuent un service civique À ceux-là s’ajoutent 11 000 jeunes décrocheurs qui bénéficient actuellement d’un parcours de retour en formation accompagné par la Mission de lutte contre le décrochage scolaire (MLDS, anciennement MGI, mission générale d’insertion). Des réseaux FOQUALE ont été créés en face de chacune des 360 plates-formes d’appui et de suivi des décrocheurs à travers le territoire. Un objectif pour 2014 25 000 jeunes décrocheurs de retour en formation initiale. Le Président de la République a ainsi fixé l’objectif de diviser par deux au cours de la mandature le nombre de décrocheurs.

Présentation du coffret 1 | Le décrochage scolaire, un enjeu éducatif devenu central Le décrochage scolaire est devenu un enjeu central des politiques éducatives, tant nationales qu’européennes. Au-delà des querelles de chiffres (entre 120 000 et 170 000 par an suivant les modes de recensement), il recouvre des réalités humaines complexes. Car rompre avec l’école, ce n’est pas seulement rompre avec une institution intégratrice. Au-delà du décrochage, c’est bien de l’école en général dont il est question ; et c’est bien du rapport entre les jeunes gens, les familles et l’école dont il s’agit. Il existe de nombreuses études sur les causes du décrochage. 2 | Face à cette réalité, quels principes pour agir ? À travers ces témoignages, nous avons voulu réaffirmer les principes qui guident notre engagement, auprès des jeunes gens et des familles. 3 | Qui témoigne et dans quel cadre ? Les témoignages de parents répondent à la même logique. Accueil et accompagnement de professionnels et de familles − Travail de relais ;

AC-Nantes - Lutte contre le décrochage scolaire Espace pédagogique : Orientation et insertion > Lutte contre le décrochage Qu'est-ce que le décrochage scolaire ? Le décrochage est un processus complexe qui conduit un jeune en formation initiale à se détacher du système de formation jusqu'à le quitter avant d'avoir obtenu un diplôme. La réponse de l'académie de Nantes La troisième ambition du projet académique 2013-2017 est de "Ne laisser personne au bord du chemin", c'est à dire permettre l'accès de tous au premier niveau de qualification et à une insertion professionnelle et sociale réussie. La circulaire académique, "mise en oeuvre de la politique de lutte contre le décrochage", du 20 juin 2013 décline son plan d'actions en 4 axes : 1 - Repérage et signalement Chaque établissement a nommé un référent décrochage qui organise, sous la responsabilité du chef d'établissement, le recensement et coordonne la prévention des sorties non-diplômées au sein de l'établissement. 2 - Premier accueil et diagnostic 3 - Aiguillage et prescription M.A.J.

Synthèse du colloque international sur la persévérance scolaire Colloque international sur la persévérance scolaire Cet événement unique a rassemblé près de 600 personnes sur deux journées à l'INSA de Rouen et à NEOMA Business School. Il a permis à tous les personnels de l'éducation nationale et aux partenaires impliqués dans la prévention et la lutte contre le décrochage scolaire d'échanger et de partager des pratiques autour du travail mené depuis plusieurs années dans les pays francophones, et plus particulièrement au Québec. L'objectif de ce colloque était d’entamer une réflexion collective sur le déploiement à large échelle des meilleures pratiques pour soutenir la persévérance scolaire, ainsi que sur les stratégies les plus prometteuses et les écueils à contourner pour y parvenir. Les participants ont ainsi pu bénéficier de l'expérience, des recherches et du travail menés par des universitaires et des consultants en éducation francophones, originaires du Québec, de la Suisse, de la Belgique et de la France - membres du Centre Jacques Cartier.

Dispositifs Relais Les dispositifs relais (classes et ateliers) constituent un des moyens de lutte contre la marginalisation scolaire et sociale de jeunes soumis à l'obligation scolaire. À ce titre, ils doivent contribuer à réduire les sorties sans diplôme ainsi que les sorties précoces. Aussi, il convient d'en réaffirmer les principes en fonction des objectifs que les académies doivent se fixer, en matière de prévention du décrochage scolaire ainsi que dans le cadre de la nouvelle politique de lutte contre l'absentéisme. Certains élèves en rupture plus profonde avec les exigences de la vie des établissements scolaires, ou en voie de déscolarisation, ont besoin d'une prise en charge éducative plus globale, que peut permettre l'internat. L'ensemble de ces dispositifs relais (classes, ateliers et internats) contribuent à atteindre l'objectif de réduction de l'abandon scolaire que la France s'est donné en s'inscrivant dans la « stratégie Europe 2020 ». 1. 1.1 Les principes généraux 1.3 L'action pédagogique 2.

Qu'est-ce que la persévérance scolaire ? - Lâche pas l'école ! Présentation et définition des concepts de « décrochage scolaire », « accrochage », « persévérance scolaire » Un décrocheur scolaire est un jeune qui répond aux 4 critères suivants : il est âgé de 16 ans et plus, scolarisé l’année précédente, il n’a pas obtenu le diplôme du cursus de formation suivi l’année précédente et il ne s’est pas réinscrit dans une formation initiale scolaire ou professionnelle. Le décrochage scolaire est un problème social majeur qui concerne chaque année l’avenir de 140.000 jeunes. Le taux de chômage des non diplômés approche les 50%. De plus, les décrocheurs sont également plus sujets à des problèmes de santé que le reste de la population. La persévérance scolaire se situe dans le cadre de la prévention du décrochage scolaire.

La lutte contre le décrochage scolaire En vidéo : La lutte contre le décrochage scolaireLutte contre le décrochage scolaire : témoignages Toutes les vidéos sur le décrochage scolaire Vaincre le décrochage : un enjeu de cohésion sociale La lutte contre le décrochage constitue un enjeu majeur humain, social et économique. Le préjudice psychologique du décrochage est important en termes d’estime de soi, de qualité de vie. La non-valorisation des talents est un gâchis pour la société et menace la cohésion sociale. Les jeunes sans diplôme se trouvent plus souvent au chômage, notamment de longue durée, occupent plus souvent des emplois précaires et présentent un état de santé dégradé. Du point de vue économique, le décrochage génère des coûts importants pour la société. Les pays qui ont réussi à réduire significativement le décrochage en ont fait une cause nationale, un enjeu du vivre-ensemble.Le décrochage scolaire n’est pas un phénomène uniforme et homogène. Le décrochage n’est pas une fatalité. Les chiffres du décrochage Prévenir

Décrochage : Les microlycées peuvent-ils sauver l'Ecole ? Avec l'intensification de la lutte contre le décrochage, les microlycées sont sous les feux de la rampe. En Ile-de-France, le conseil régional souhaite voir leur nombre doubler. Partout ils apparaissent comme une réponse pour remettre sur les rails une partie des décrocheurs, principalement les "déçus de l'école", ceux que l'Ecole a blessé ou à qui elle refuse toute chance de retour à la normalité après un accident de vie. L'ouvrage d'Eric de Saint-Denis et Nathalie Broux fait découvrir la pédagogie et l'organisation qui font l'originalité de ces structures. Or toutes deux sont aisément transmissibles aux lycées ordinaires. Mis en avant avec la montée de la question du décrochage, les microlycées restent peu connus. L'intérêt de ce livre c'est de donner la parole aux enseignants des microlycées. Partant du récit de vie de trois élèves des microlycées, les auteurs mettent en avant ce qui fonde la pédagogie du raccrochage. Entretien avec Nathalie Broux Cela dépend des structures.

Les effets qualitatifs du passage en formation après un décrochage scolaire Quels sont les effets qualitatifs du passage en formation pour des jeunes sans diplôme sur la sécurisation de leur parcours professionnel et leurs trajectoires de vies ? La Maison des sciences de l'homme (MSH) Ange Guépin de Nantes a conduit une étude auprès de jeunes de 18 à 30 ans. Les dispositifs de formation pour les jeunes peu ou pas qualifiés sont souvent évalués à travers des critères seulement quantitatifs comme le taux d’accès à l’emploi ou à une formation qualifiante. Des actions éducatives peuvent lever les freins à l'insertion professionnelle La Maison des sciences de l'homme (MSH) Ange Guépin de Nantes a mené l’enquête auprès d’une trentaine de jeunes de l'École de la deuxième chance de l'Estuaire de la Loire, du Service d'insertion professionnelle de la Chambre des métiers et de l'artisanat de Loire-Atlantique et de l'organisme Espaces formation qui travaille en partenariat avec le plateau technique de la Calandre du centre éducatif Tréméac. Pour aller plus loin

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