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Formes démocratiques : Les réseaux sociaux acteurs de la démocratie ?

Formes démocratiques : Les réseaux sociaux acteurs de la démocratie ?
Emna El Hammi Blogueuse tunisienne Les réseaux sociaux, nécessaires mais pas suffisants Les réseaux sociaux ont contribué aux mobilisations qui ont donné le jour au printemps arabe, dans la mesure où ils ont permis de rapprocher des personnes, d’échanger des informations en temps réel et de faire circuler des mots d’ordre. De là à les considérer comme des acteurs démocratiques (majeurs) il y a un pas que l’on ne saurait franchir que si l’on réduit la démocratie à son versant «négatif» (la protestation, la dénonciation). Même pris comme outils de «communication» (de dé-communication plutôt), ils demeurent marqués du signe de la minorité. Malek Khadhraoui blogueur tunisien «Le régime Ben Ali a œuvré pour transformer le peuple tunisien en une masse d’individus déconnectés, sans possibilité d’échanges et de débats. Ahmed Herzenni Sociologue marocain Journaliste citoyen, acteur indispensable de la transition

formes démocratiques ; Les réseaux sociaux, comme leviers des révolutions Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Maxime de Blasi, lecteur Depuis six mois, émergent des mouvements initiés à partir des réseaux sociaux : le "printemps arabe" en a été le révélateur. Plus près de nous, la mobilisation d'Espagnols sur les places des villes ainsi que celle des Italiens afin qu'ils participent aux référendums populaires, l'illustre également. Au-delà de l'exemple arabe, cet article interroge leur impact sur nos démocraties, susceptible de consacrer "l'extension du domaine des luttes" et de nous faire entrer dans la "démocratie 2.0". L'exemple égyptien a, le premier, révélé l'impact très réel des réseaux virtuels. En effet, à l'origine les émeutes tunisiennes et égyptiennes étaient parties de revendications malheureusement "classiques" – chômage, prix du pain, inégalités – et nul n'aurait pu imaginer qu'elles ne fussent maîtrisées par les pouvoirs en place, comme le montre la tergiversation des diplomaties occidentales. D'où provient donc cet effet levier ?

Les médias sociaux sont-ils un allié de la démocratie? Les TICs (Technologies de l'information et de la communication) ont longtemps été perçues négativement par la sphère politique. Ces dernières ont mis du temps à acquérir une considération notable en regard des sciences sociales et politiques. Réduites à la seule idée de l'informatique, les TICs n'avaient guère de valeur au regard d'autres champs d'études ou d'analyses plus prestigieux. Tout juste les médias venaient-ils d'acquérir leurs lettres de noblesse. La télévision à la fin des années 1990 était digne d'intérêt en tant que créateur de "lien social" grâce au support d'identification qu'elle représente et aux modèles culturels qu'elle propose, tandis que les télécoms ou l'informatique restaient des domaines peu crédibles pour les sciences sociales, limités à l'usage individuel. Un rôle important dans les pays "en manque de démocratie" Depuis quatre ans, une mutation s'est opérée. Un phénomène moins marqué dans les pays développés Ils ne sont plus la voix du peuple. Les auteurs:

Les réseaux sociaux au secours de la démocratie Les réseaux sociaux au secours de la démocratie Et ca date du 14 fév 2011 Facebook, Twitter, Google et cie n’ont jamais autant servi l’humanité que ces dernières semaines. Facebook, Twitter et Google au cœur de la révolution égyptienne Depuis juin déjà, la révolte grondait. La révolution tunisienne précipite un peu plus la chute du régime autocratique de Moubarak qui coupe début 2011 tous les accès à Internet. Les réseaux sociaux plus forts que les bombes ? Si je me risque aujourd’hui, chers internautes, à m’aventurer sur le terrain miné qu’est la politique internationale, c’est qu’un vent de liberté semble souffler sur les terres du monde arabe. formes démocratiques BercyCamp : l'administration à l'heure des réseaux sociaux A l’heure du web 2.0, les citoyens attendent de leurs administrations plus d’ouverture, de dialogue et de transparence. Eh bien celles-ci ne font pas la sourde oreille, à en juger par l’initiative des communicants des ministères de Bercy, qui organisaient ce mardi 27 avril à la Cantine le premier barcamp de l’administration publique : le BercyCamp. Pour ces professionnels de la communication publique, les réseaux sociaux représentent une préoccupation concrète qui interroge la nature même de leur activité. Car étant soumise à l'intérêt général, cette communication-là répond à des règles et à des objectifs spécifiques. Quelles doivent être les modalités de la présence des administrations sur les réseaux ? > Un événement original : le BercyCamp, ou la non-conférence de Bercy Pour les représentants du ministère présents, c’est un moyen de « sortir des circuits fermés », en allant chercher les idées innovantes là où elles se trouvent. Un atelier BarCamp à la Cantine.

"Internet : un bienfait ou un danger pour la démocratie ?"  - Médias et démocratie Découverte des institutions-. C'est les dates clés de la démocratie avec internet. Mots clés: internet/démocratie participative. <p class="video_texte"> L'utilisation de javascript est obligatoire sur cette page pour voir l'animation.</p> Quelques dates clés 1969 : Création par le Département américain de la défense d’un réseau reliant plusieurs gros centres de calcul et des systèmes radio et satellites : Arpanet. Années 1980 : Arpanet voit son intérêt stratégique faiblir avec la fin de la Guerre froide. 1989 : Tim Berners Lee, chercheur du CERN (Centre européen pour la recherche nucléaire) à Genève met au point un nouveau mode de communication permettant de faire des liens hypertexte. 1994-1995 : Sortie de Netscape Navigator et Internet Explorer, les deux premiers navigateurs grand public. Fin novembre 1999 : Manifestation anti-mondialisation à Seattle. 20 novembre 2000 : Condamnation de Yahoo ! 2004-2005 : Apparition de Facebook et YouTube. 2007 : Lancement de l’iPhone d’Apple. Quelques pistes de réflexion Internet peut favoriser le développement de la démocratie La "fracture numérique". Exemple concret

Twitter : gadget électoral ou outil de démocratie numérique Gilles Babinet, président du Conseil National du Numérique, lors d’une intervention à Sciences Po, relatait avec amusement les questions de certains hommes politiques qui se tournaient vers lui : « ah oui, c’est bien Twitter, disaient-ils. Il faut que je m’y mette ! Auriez-vous un bon bouquin à me conseiller ? » Rires dans la salle. Le choc générationnel. Par charité, Monsieur Babinet n’a cité aucun nom. Pourtant le phénomène Twitter n’a pas échappé aux politiques. Sur le site de micro-blogging, on dénombre la présence d’une vingtaine de ministres, soit les deux tiers du gouvernement, et quelques 200 personnalités politiques. Cet obscur univers du hashtag Si certains tardent à s’y mettre, c’est qu’il existe entre les politiques et Twitter une bonne dose de méfiance. On pourra objecter à cette méfiance que les hommes et femmes politiques ne sont pas des digital natives et qu’il s’agit-là avant tout d’un problème générationnel. Vers une communication plus interactive

formes de démocraties : la suède ouvre son compte Twitter à ses citoyens Lundi 19 décembre Réseaux sociaux - 19 décembre 2011 :: 18:22 :: Par Eric Le fameux modèle ultra-démocratique suédois qui fait tant fantasmer les gouvernements des pays latins trouve aussi son prolongement dans les réseaux sociaux. Dans le cadre d’un projet de prise de parole par les citoyens, la Suède vient de lancer Curators of Sweden, le premier compte Twitter officiel d’un état animé par ses citoyens. Chaque semaine un nouveau participant s’approprie le compte Twitter @sweden et prend la parole officiellement et librement au nom de ses congénères. en postant des courts messages sur son beau pays, sa vie, son oeuvre. Le profil Twitter de la Suède compte aujourd’hui seulement 12.615 followers mais si le buzz prend le nombre pourrait bien augmenter très rapidement.

"Internet renforce le pouvoir de la société civile" L'institution politique, si elle souhaite répondre aux attentes de la population, ne peut pas ignorer les canaux numériques, estime l'universitaire Amanda Clarke, spécialiste des liens entre Internet et démocratie. LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Anne-Sophie Novel (journaliste ) Amanda Clarke est chercheuse à l'Oxford Internet Institute de l'Université d'Oxford. Elle a rédigé pour le Conseil de l'Europe un rapport sur les liens entre Internet et démocratie, qui sera présenté à l'occasion du Forum. L'usage d'Internet s'est largement démocratisé dans le monde en vingt ans. En facilitant la collecte et la diffusion d'informations, Internet présente à la fois des avantages et des inconvénients pour la démocratie. Mais Internet peut aussi renforcer les divisions politiques et accroître certaines dérives sectaires, abriter des campagnes de haine virales, véhiculer de la désinformation – voire parfois de la propagande.

La connexion internet, un enjeu démocratique | Nathalie Collard | Médias «Le nerf de la guerre, c'est l'accès à l'internet, insiste le professeur au département des télécommunications de la New York University et auteur de deux ouvrages sur le pouvoir des réseaux sociaux. Regardez ce qui s'est passé en Thaïlande lorsque les chemises rouges ont voulu manifester. Ce mouvement d'opposition a construit son propre réseau Wi-Fi parallèle, car il se doutait bien que le régime en place allait essayer de couper la connexion à l'internet. Même chose à Benghazi, en Libye. Selon Clay Shirky, rencontré la semaine dernière lors de son passage à Montréal dans le cadre de la journée RDV Web Infopresse, les derniers mois ont démontré qu'un peuple en mesure de documenter les événements qui se déroulent sur son territoire, et ce, indépendamment de l'État, peut faire pencher la balance du pouvoir en sa faveur. La bataille se jouera donc sur ce terrain, jour après jour, individu par individu.

Les différents modes de scrutin et leurs effets  <p class="video_texte"> L'utilisation de javascript est obligatoire sur cette page pour voir l'animation.</p> Le mode de scrutin permet le passage du décompte des voix à la désignation des élus. Alors que, après de longues luttes pour l’établissement de ses règles et l’extension de son champ, le principe de l’élection au suffrage universelSuffrage universelDroit de vote accordé à tous les citoyens majeurs. fait aujourd’hui l’unanimité dans les démocraties représentatives, il n’en va pas de même pour le choix du mode de scrutin. Les scrutins majoritaires Ils constituent le mode le plus ancien de désignation des élus. Dans le scrutin uninominal à un tour (ex : en Grande-Bretagne), celui qui obtient le plus de voix emporte le siège. les deux candidats les mieux placés au premier tour (scrutin présidentiel français) ; les candidats ayant recueilli un nombre minimum de voix ou un certain pourcentage des inscrits (scrutin législatif français). Les scrutins proportionnels Les scrutins mixtes

TRIBUNE. "Internet et les libertés fondamentales : la démocratie à l'épreuve" Benjamin Loveluck est docteur en science politique et chercheur à Télécom ParisTech. Par Benjamin Loveluck Mis à jour le , publié le Benjamin Loveluck est docteur en science politique et chercheur à Télécom ParisTech. Ses travaux portent sur la sociologie des usages du numérique et sur les dimensions politiques d’internet. Il traite ici librement de l'impact d'internet sur le combat pour les libertés. Leurs visages ont été projetés sur écran géant lors de la récente conférence SXSW, grand-messe sur les médias tenue à Austin, au Texas. Tous deux ne sont ni des terroristes, ni des illuminés. Assange a manifesté par le passé son admiration pour les principes établis par la Constitution des Etats-Unis – souveraineté du peuple, défense des libertés individuelles, séparation et équilibre des pouvoirs. Internet n’existe pas, et pourtant, il est au cœur de nos vies. Régulièrement, internet traverse des crises de croissance qui révèlent les rapports complexes qu’il entretient avec les Etats. La proposition de Berners-Lee est loin d’être la première.

Cet article provient de Libération et traite et traite des réseaux sociaux et de leurs "pourvoir" de basculer un régime mais ce ne serait pas suffisant selon une blogeuse tunisienne interroger dans cet article. Cet article est intéressant et permet de comprendre comment les réseaux sociaux peuvent jouer un rôle dans une révolution. by maximejuvin Jan 16

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