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Le revenu de base, utopie d'hier, révolution d'aujourd'hui, réalité de demain?

Le revenu de base, utopie d'hier, révolution d'aujourd'hui, réalité de demain?
Revenu de base, allocation universelle ou revenu universel… tous ces termes désignent une vieille idée qui pourrait revenir au goût du jour : verser à chaque citoyen un revenu. Utopique ? Stanislas Jourdan, journaliste et promoteur de l’idée en France, revient sur l’histoire de l’idée, ses fondements économiques et philosophiques, et témoigne de la résurgence de l’idée à travers le monde. « Sans revenu, point de citoyen » s’exclamait en 1792 le philosophe Thomas Paine du haut de la tribune de l’Assemblée Nationale. La révolution française venait d’éclater, mais Thomas Paine lui, prévenait ses camarades révolutionnaires : la Démocratie ne peut réellement fonctionner que si les citoyens qui la composent sont économiquement libres et disponibles pour la faire vivre. Réprimé par la Terreur, Paine mourut quelques années plus tard, seul et pauvre aux Etats Unis où il s’exila. Les libéraux aussi Pourtant, du côté des libéraux aussi, on s’intéresse à la question. Vers la fin du travail ?

The U.S. Basic Income Guarantee Network Un projet de décroissance – Manifeste pour une Dotation Inconditionnelle d’Autonomie (DIA) | Un projet de décroissance – Manifeste pour une Dotation Inconditionnelle d’Autonomie (DIA) Un projet de décroissance Manifeste pour une Dotation Inconditionnelle d’Autonomie (DIA) Par Vincent Liegey, Stéphane Madelaine, Christophe Ondet et Anne-Isabelle Veillot Préface de Paul Ariès Collection thématique décroissance, format 11×18 cm, 156 pages, prix de vente 7€ www.projet-decroissance.net contact@projet-decroissance.net Depuis le début des années 2000 a émergé un nouveau mouvement de pensée autour du slogan provocateur « Décroissance ». Les réflexions du Parti pour la Décroissance, partie prenante de ce mouvement, ont débouché sur une proposition appelée Dotation Inconditionnelle d’Autonomie (DIA), couplée à un Revenu Maximum Acceptable. Ce manifeste pour une DIA part des origines de la Décroissance et propose des pistes, des réflexions susceptibles d’initier une transition sereine et démocratique vers des sociétés écologiquement soutenables et socialement justes. Lire l’article dans RUE 89

Allocation Universelle Mile (transport aérien) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Mile et Miles. Les programmes de fidélisation utilisés par les compagnies aériennes utilisent le mile comme unité de compte des points accumulés par un passager. Cette unité rappelle que le nombre de points est proportionnel à la distance parcourue. Chaque compagnie qui se dote d'un programme de fidélisation est libre de déterminer les conditions d'obtention de « miles », leur durée de validité et les avantages acquis. En général le nombre de miles attribué est égal à la distance parcourue. Les compagnies aériennes s'associent aussi à des partenaires, le plus souvent liés aux déplacements, tels que les loueurs de véhicules, les chaînes hôtelières, etc qui permettent d'accumuler les points en fonction des dépenses effectuées. Selon les pays, le statut des miles accumulés diffère. Le fisc américain a estimé que, dans certains cas, les miles peuvent être imposables. Portail de l’aéronautique

10 (mauvaises) raisons de ne pas croire au revenu de vie Marc Vasseur a tristement raison : le « revenu citoyen de Villepin fait pour l’instant quasi lettre morte. Pourquoi ? Parce que le revenu de vie n’est pas une idée de loi de plus pour législateur ennuyé. Le revenu de vie est un véritable levier pour un changement de société. C’est une idée puissante dans un sens, mais également complexe à aborder car elle nécessite d’avoir une vision globale des problèmes de notre société. Clairement, les journalistes qui s’emparent aujourd’hui de la question sont largués car ils abordent le revenu universel avec leurs questions de journalistes c’est à dire des questions de tenants du système, et non de progressistes qui essayent d’en changer les règles. Bref, afin de mieux expliquer tout cela, je me suis lancé dans une petit « FAQ » visant à répondre aux 10 objections que j’entends le plus souvent. 1. Pour certains, le revenu universel est une idée libérale qui vise uniquement à se débarrasser de l’état providence. 2. 3. 4. 5. 6. Oui, et alors ? 7. 8.

La folie des miles À peine le mot "miles" prononcé, les esprits s'enflamment. On s'échange ses cartes de fidélité. On compare ses niveaux de statut. "Et pour cause : non seulement on peut cumuler des miles en voyageant, mais on peut aussi le faire en dînant au restaurant, en dormant à l'hôtel, en louant une voiture, versant ses mensualités d'emprunt bancaire, en envoyant un bouquet de fleurs et même en organisant ses funérailles !" Abstrait "Dès le début, ces programmes ont été de formidables outils pour retenir la clientèle. "Il est vrai que les clients réguliers sont plus avantagés, reconnaît Isabelle Birem, directrice du programme Flying Blue chez Air France.Mais il ne s'agit pas que d'accumuler des miles. Pour plus de flexibilité, mieux vaudra se tourner vers les compagnies du Golfe, plus récentes et - lien de cause à effet ?

Lemenicier - l'immoralité de l'allocation universelle On appelle "allocation universelle" une somme d'argent périodiquement versée par l'Etat à chacun des membres de la société considérée sans aucune condition relative à ses revenus, ses besoins, l'exercice ou la recherche d'une activité économique (notamment salariée), la nature de ses relations (maritales, par exemple) éventuelles avec d'autres personnes, etc. En fait, dès que la société considérée n'est pas l'ensemble de la communauté humaine dans le monde, il y a au moins une condition de nationalité ou de résidence à remplir pour y avoir droit (d'où le nom de "revenu de citoyenneté" que certains, comme le philosophe Jean-Marc Ferry, lui donnent). On pourrait certes soutenir que l'universalité qui apparaît explicitement dans la manière de désigner l'allocation implique cette inconditionnalité quasi parfaite mais on pourrait aussi imaginer que tout le monde n'ait droit à quelque chose que sous certaines conditions. "AU" et "projet d'AU". 1. 2. 3. Allocation universelle et impôt négatif.

Dans l'Ouest, les monnaies locales ont de plus en plus de succès Avec quelques billets d'Heols en poche, la monnaie complémentaire brestoise, Pascale Thoby va faire son marché au magasin d'alimentation Bio de Guip. Si elle le souhaitait, elle pourrait aussi régler la facture de la crèche ou la consultation de son médecin. Car, comme elle, ces professionnels adhèrent à l'Adess, le pôle économie sociale et solidaire du Pays de Brest qui anime ce projet depuis un an. « Utiliser cette monnaie est un acte politique ! L'Heol rassemble 200 adhérents - dont quarante-cinq prestataires - qui s'engagent à favoriser des services et des produits locaux, éthiques, solidaires, respectueux de l'environnement... « L'adhésion est obligatoire pour devenir usager », explique la commerçante qui accepte l'Heol dans sa propre boutique, Loulis des Bois. Dans l'un des comptoirs de change du réseau, Pascale Thoby peut échanger un euro contre un Heol. Sol Violette à Toulouse, Muse à Angers « Depuis 2007, la crise a stimulé l'intérêt pour les monnaies complémentaires.

L'allocation universelle, une bonne direction, un mauvais chemin Le chemin vers la prospérité de la communauté ne passe pas par l’instauration de systèmes étatiques de redistribution des revenus, mais par la promotion de la transition vers une société de propriétaires. C’est-à-dire, avant de créer des passifs universels pour une société, il est indispensable de créer des actifs suffisants pour les payer : en cas contraire, comme le sait tout comptable, ce qui se produit est une décapitalisation massive. Par Juan Ramón Rallo, depuis Madrid, Espagne Quelque part vers 2006, quand les caisses publiques débordaient des revenus dérivés de la bulle du crédit que connaissait toute l’Europe, un des débats qui attiraient le plus la gauche – ici et à l’étranger – était ce que l’on appelle l’allocation universelle ou le revenu vital, à savoir le supposé droit qu’aurait toute personne, pour le simple fait d’être venu au monde, de percevoir un subside. Les problèmes de l’allocation universelle étatique L’alternative : une rente de propriétaires

Pourquoi une monnaie locale et complémentaire ? Posons-nous quelques questions : Qu'est-ce que la monnaie ? A quoi sert-elle ? Manifeste pour la création de monnaies complémentaires. Dès que l'idée que l'on se fait de la richesse repose uniquement sur la valeur marchande, la spéculation prend le pas sur la fonction d'échange. développer une économie à valeur ajoutée écologique et sociale, rendre visible l’ensemble des richesses des activités humaines aujourd’hui invisibles ou dévalorisées, faciliter les échanges, créer des mécanismes de solidarité et de coopération à plusieurs échelles Levier pour une économie écologique et solidaire ! Le SOL s’organise autour de deux grands axes d’échanges : C'est légal ? Dans le premier axe, les échanges en monnaie locale sont autorisés. Zoom sur le Sol-Violette (texte de Frédéric Bosqué) : Inciter de plus en plus de citoyens à se servir d'une monnaie complémentaire et locale pour payer jusqu'à 15% de leur besoins locaux, c'est initier un processus irréversible vers la métamorphose de notre société.

Jacques Rosselin: Distribuons l'aide à la presse directement aux journalistes! Billet également publié sur GuyBirenbaum.com Et si les milliards d'aide à la presse française étaient directement distribués aux journalistes ? L'idée peut sembler incongrue et pourtant, elle s'impose presque naturellement si l'on réfléchit à l'avenir de l'information dans une démocratie. Premier constat, l'information écrite de qualité, qu'elle soit politique, économique ou "générale" comme on dit, n'a plus de modèle économique dans ce qu'on appelle la sphère marchande. La production d'une information de qualité coûte cher et, depuis l'invention de la publicité dans les journaux, ses consommateurs ne l'ont jamais payée à son prix et ne sont donc pas prêts de le faire. Deuxième observation, dans les médias écrits, les rédactions n'existent plus, du moins au sens collectif du terme. Troisième évolution, le Net a fortement modifié leurs méthodes de travail. Un revenu minimum pour les journalistes Utopique ? Cette solution peut sembler radicale.

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