Harvard University says it can't afford journal publishers' prices

A memo from Harvard's faculty advisory council said major scientific publishers had made scholarly communication 'fiscally unsustainable'. Photograph: Corbis Exasperated by rising subscription costs charged by academic publishers, Harvard University has encouraged its faculty members to make their research freely available through open access journals and to resign from publications that keep articles behind paywalls. A memo from Harvard Library to the university's 2,100 teaching and research staff called for action after warning it could no longer afford the price hikes imposed by many large journal publishers, which bill the library around $3.5m a year. The extraordinary move thrusts one of the world's wealthiest and most prestigious institutions into the centre of an increasingly fraught debate over access to the results of academic research, much of which is funded by the taxpayer. "We do not believe that the facts in the letter which relate to price increases pertain to Elsevier.
Vers un droit de l'open science ?
par Pierre Naegelen , Librarian sur Université Paul Sabatier Toulouse III on 361 vues Le numérique bouleverse de fond en comble les principales dimensions indissociables de la diffusion des résultats de la recherche : la «chaîne éditoriale» classique, les coûts de publication, ... Le numérique bouleverse de fond en comble les principales dimensions indissociables de la diffusion des résultats de la recherche : la «chaîne éditoriale» classique, les coûts de publication, le partage des résultats et le droit d’auteur. Statistiques Vues Total des vues Vues sur SlideShare Vues externes Actions J'aime Téléchargements
Qui a peur de l’Open access ? | Projet AO
Certainement pas Jean-Paul Saint-André, président de l’Université d’Angers, signataire de la tribune parue vendredi 15 mars dans le journal Le Monde. En juillet 2012, la Commission européenne a émis une recommandation relative à la publication en accès ouvert (c’est-à-dire gratuit pour le lecteur) des résultats de la recherche scientifique financée sur fonds publics. La Commission considère en effet qu’une telle démarche est nécessaire pour renforcer la visibilité de la recherche européenne à l’horizon 2020, en levant progressivement les obstacles qui se dressent entre le lecteur et l’article scientifique, après un éventuel embargo de six à douze mois. Cet avantage, l’Amérique latine, par exemple, l’a déjà saisi depuis une décennie en lançant de puissantes plateformes de revues en accès ouvert.
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