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Le Sens du bien commun

Le Sens du bien commun
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Distinguer bien commun et bien(s) commun(s) Bien commun et bien(s) commun(s) C’est à Thomas d’Aquin que l’on doit la notion philosophique de bien commun, bonum communis. L’évolution de cette notion demande un rappel historique, et philosophique, pour mieux comprendre la nécessaire distinction entre « Bien commun » et « biens communs ». Ce court texte, cette fiche même, réunit quelques remarques, écrites trop rapidement, que j’espère utiles s’agissant d’une notion extrêmement ancienne, et même chargée historiquement, mais qui n’est utilisée que depuis peu dans notre secteur [1]. Un peu d’étymologie Non seulement les notions, mais le vocabulaire lui-même proviennent des romains. Bien vient de bene, adverbe, avec lequel on fabrique : bene dico = dire du bien (bénédiction), bene facio = faire du bien (bienfait, mais aussi bénéfice), benevolentia = bon vouloir (bienveillance, bénévole), benignus, opposé à malignus = malin, avare, (bénin, Bénines). Commun vient de communis, adjectif = commun, accessible. Le(s) bien(s) commun(s)

Le bien commun : l'assaut final - Un documentaire de Carole Poliquin Nombreux sont ceux qui pensent qu’en France le projet de loi « Création et Internet » (ou Hadopi) n’est pas qu’une simple question technique et juridique pour endiguer le « piratage », mais se situe bien au delà, sur le front politique et sociétal de la défense des biens communs contre une « marchandisation » croissante des activités humaines, ici la culture[1]. C’est pourquoi il nous a semblé intéressant de proposer aux lecteurs de passage un « vieux » documentaire que vous n’avez peut-être pas eu l’occasion de voir à sa sortie en 2002 (durée : 1 heure). Il a pour titre Le bien commun : l’assaut final et a été réalisé par la québécoise Carole Poliquin (dont nous avons obtenu accord pour diffusion). Voici ce qu’en disait Bernard Langlois dans le journal Politis : Sur le fond, c’est une charge très argumentée, très démonstrative contre la mondialisation libérale, nourrie de reportages et de témoignages recueillis au Canada, au Mexique, aux États-Unis, en Inde, en France. Loaded: 0%

Biens Communs -- Commons -- Bens comuns -- Bienes comunes La présentation du Manifeste pour la Récupération des Biens Communs à l'occasion du FSM 2009 à Belém au Brésil, marque le point de départ d'une campagne de mobilisation pour la préservation, la reconquête et la création des Biens Communs. Le but de cette campagne est de populariser la notion de Biens Communs en ouvrant un espace participatif de réflexion et de partage de toutes les initiatives concernant le futur des Biens Communs. Le manifeste est un point de départ. Chacun et chacune est cordialement invité à le commenter, à en faire la critique, et aussi à partager ses visions, ses idées et ses pratiques des biens communs. Il va sans dire que le Manifeste s'inspire et se relie avec de nombreux textes qui l'ont précédé depuis parfois de nombreuses années. Nous invitons chacune et chacun à signer le manifeste, à mettre en débat les idées qu'il présente et les faire circuler. Les initiatives et les pratiques en rapport avec les biens communs sont nombreuses et très variées.

« Le bien commun : éloge de la solidarité » « Le bien commun : éloge de la solidarité » Riccardo Petrella, Ed. Labor, Bruxelles, 1996, 94 P 1- Né le 15 Août 1941 à La Spezia en Italie, Riccardo Petrella est docteur en sciences politiques et sociales de l’Université de Florence. Professeur à l’Université Catholique de Louvain en Belgique, il est aussi conseiller auprès de la Commission Européenne au sein de laquelle il dirige, pendant presque deux décennies, le programme FAST (Forecasting and Assessment in Science and Technology) célèbre par ses nombreux travaux sur la science et la technologie en Europe dans une perspective mondiale. Il est fondateur, président et principal animateur d’un groupe (le Groupe de Lisbonne) qu’il a crée, avec une vingtaine d’universitaires, de chefs d’entreprises, de journalistes et de responsables culturels, pour débattre de l’avenir de l’économie mondiale à la lumière des « politiques de compétitivité ». Qu'est-ce que le bien commun ? Yahya El Yahyaoui

La fin programmée de la civilisation du gâchis. Réflection faite. De quoi est fait notre avenir? Quel avenir pour notre civilisation? Dates d'puisement des ressources naturelles de notre planète. Nous vivons depuis longtemps sur la Terre, une accueillante petite planète d'un système stellaire parmi des milliards de milliards d'autres. Dans un univers qui vient de rien (on parle de fluctuation du vide) et qui a explosé il y a 13,7 milliards d'années, d'après notre dernière datation. Nous en avons conscience et nous nous posons des questions essentielles. Qu'est-ce que la vie ? Est-elle extrêmement répandue dans notre galaxie et dans les cent milliards d'autres, répondant à des lois chimiques universelles ou bien est-ce un phénomène rarissime au point que la Terre soit finalement une exception dans l'univers, l'héritière d'une somme incalculable de hasards tous aussi improbables les uns que les autres ? Tout irait bien dans le meilleur des mondes possibles si nous ne faisions pas les terribles observations suivantes : L'espèce dominante, Homo sapiens, a vaincu toutes les étapes de l'adaptation à toutes sortes de milieux souvent hostiles. 9 milliards d'habitants prévus en 2050.

Nos Libertés Riccardo Petrella, Le bien commun : Éloge de la solidarité 1Dans ce court ouvrage, Riccardo Petrella (Président du Groupe de Lisbonne) propose une réflexion sur les fondements et le fonctionnement des sociétés contemporaines, débouchant sur des propositions pour l'action. Avec une vision réconfortante de l'avenir, l'auteur explique le bien fondé du bien commun et son importance dans la structure sociale mondiale. Les principes du bien commun, seraient inclut dans le droit au travail pour tous, le plein emploi, un revenu décent pour tout travailleur et la sécurité sociale pour tous. Des principes considérés pendant de siècles comme des utopies irréalistes. 2Il est évident que les principes fondateurs des sociétés modernes occidentales et occidentalisées s'effritent et disparaissent avec les principes de base que sont la sécurité d'existence et la garantie des droits sur la base du respect de la réciprocité entre tous les membres d'une communauté humaine.

Ressource non renouvelable Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une ressource naturelle est qualifiée de non renouvelable ou épuisable lorsque sa vitesse de destruction dépasse, largement ou non, sa vitesse de création. Ainsi un sol se forme en quelques siècles à plusieurs millénaires suivant les conditions chimiques, physiques et biologiques et est actuellement détruit dans certaines régions en quelques dizaines d'années, voire quelques années. On peut aussi rapprocher l'actuelle destruction accélérée des espèces d'une utilisation de ressources non renouvelables. On parle au contraire de ressource renouvelable lorsque leur production est possible sur un temps court (production animale, végétale, etc.) et ne consomme pas elle même une ressource non renouvelable, ou lorsque la ressource n'est pas détruite par l'usage (énergie marémotrice, énergie éolienne, énergie solaire). Modèles économiques[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] Situation actuelle[modifier | modifier le code]

Le partage est légitime Le partage de fichiers représentant des oeuvres couvertes par le droit d’auteur entre individus sans but de profit a été rendu illégal au cours des 30 dernières années dans la plupart des pays et dans la plupart des cas. Cela ne m’empêche d’affirmer haut et fort que l’acte de prendre une oeuvre numérique qu’on a acquis et de la copier, la rendre accessible à d’autres ou leur envoyer est non seulement légitime, mais une contribution essentielle à l’établissement d’une culture commune. Je propose de défendre cette position en suivant les points suivants: montrer l’utilité du partage (délimité comme ci-dessus) et sa légitimité même sans autorisation des auteurs, montrer que lorsqu’on l’interdit, les pratiques culturelles appauvrissantes chassent les pratiques enrichissantes, et finalement affirmer que la prohibition du partage sera un jour vue comme un étonnant obscurantisme. 1. 2. 3. This post is also available in: English

Où est passé le bien commun ?, de François Flahault Dans un monde où le politique est dominé par les puissances économiques et financières, et où le toujours plus de la croissance s'impose comme une fin en soi, la seule référence non économique qui subsiste est celle des droits individuels. La référence au bien commun a été évacuée. Des millions de citoyens, pourtant, continuent de s'en soucier. François Flahault interroge le fondement des droits de l'homme. La fragile coexistence des humains repose largement sur les biens communs ou biens collectifs (au pluriel) dans lesquels se concrétise le bien commun (au singulier). Comment la lutte politique peut-elle faire évoluer les rapports de force dans un sens favorable au bien commun ? - Quatrième de couverture -

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