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Végéphobie, oppression réelle ou victimisation?

Végéphobie, oppression réelle ou victimisation?
La végéphobie, oppression réelle ou victimisation outrancière? Les vegans eux-même forment deux camps opposés. D’un côté: Oui, je suis opprimé. De l’autre: Arrêtez de vous victimiser, c’est indécent de comparer quelques remarques désagréable à une véritable oppression. J’ai longtemps louvoyé entre ces deux positions. La végéphobie est-elle une oppression? Là, comme ça, j’ai envie de dire non. Au lendemain de la Veggie Pride 2013, je suis allé faire un tour sur les sites d’actualité. Y a un truc que j’adore, c’est qu’on m’explique si je suis discriminée ou non. Pour me faire l’avocat du diable, ou plutôt des gens qui parlent bêtement avant de réfléchir, ce ne sont pas les articles en ligne qui vont les instruire beaucoup sur ce qu’est la végéphobie. Pourtant, je pense que le parallèle n’est pas complètement idiot. Je ne sais pas si la végéphobie est une oppression, mais ce dont je suis sure, c’est que les végétariens, et surtout les véganes, sont victimes de discrimination.

Du welfarisme a l’abolitionnisme, ou comment la cohérence éloigne des normes J’ai exposé dans la précédente note, les raisons pour lesquelles, si on devient réaliste, on se rend compte qu’une certaine dose de souffrance est nécessaire si l’on veut élever des animaux, l’abus étant inhérent à la notion de propriété d’un être sensible. C’est donc en particulier vrai pour la viande, mais aussi pour toute forme d’élevage. J’insiste sur la viande, car en toute objectivité, si l’on se débarrasse de ses a priori culturels, il est difficile de considérer que l’abattage d’un animal en parfaite santé pour utiliser sa chair n’est pas un abus. Le welfarisme se définit comme une défense du bien-être des animaux d’élevage qui ne remet pas en cause l’élevage. De deux choses l’une. Soit le welfariste est quelqu’un qui défend le droit des animaux à ne pas souffrir, tout en acceptant qu’ils souffrent pour que l’on puisse les utiliser pour leur lait, leur viande, leur laine, ou quoi que ce soit. En réalité, je pense que c’est ni l’un ni l’autre, voire un peu les deux.

Dietethics.eu Dietethics est le produit d’un partenariat international subventionné par l’Europe ( Grundtvig ) . Les organismes d’éducation non lucratifs qui ont été sélectionnés par les agences européennes sont la Société végane française, l’ Association suisse pour le végétarisme (ASV) et l’ Alliance des animaux du Danemark (Dyrenes Alliance). Ce programme éducatif porte sur l’atténuation du réchauffement climatique, du gaspillage des ressources alimentaires mondiales et de l’exclusion sociale par l’adoption de modes de vie sains et durables. Dietethics propose des méthodes éducatives pour faciliter les choix alimentaires éthiques et environnementaux qui réduisent l’exclusion sociale. Savoureuse, conviviale et accessible à tous, l’alimentation végétale équilibrée respecte la laïcité et convient à de très nombreuses cultures.

L’illusion du welfarisme C’est une scène de Earthlings. Des hommes sont autour d’un cochon et le frappent. Le cochon est à terre, incapable de se relever, mais ils n’arrivent pas à l’achever; il bouge encore. L’un d’eux ramasse un parpaing, le jette sur sa tête. Le cochon s’agite de plus belle, ses pattes remuent inutilement dans le vide. Je sais même plus si j’ai regardé jusqu’au bout. Earthlings est un film qui vous remue les tripes. Autrement dit, pardonnez-moi d’être franche, mais bon, c’est mon blog, j’fais ce que j’veux… Autrement dit, si vous croyez au welfarisme, deux hypothèses: Soit vous trouvez acceptable que de tels traitements soient parfois infligés à des animaux tant que ce n’est pas « la majorité ». Soit vous êtes niais. Ca ressemble à un jugement mais ce n’en est pas un. Parce que le welfarisme est finalement, l’objet d’une réflexion inaboutie. Donc vous êtes niais si vous pensez qu’on peut « traiter bien » les animaux, partout, tout le temps. J’entends déjà les objections fuser.

Pourquoi les nouveaux végétariens ne sont plus les doux dingues ou les sinistres ennemis des plaisirs de la chair qu'on s'imagine | Atlantico.fr La nouvelle génération des végétariens fait son chemin, au point d'avoir son documentaire diffusé sur Arte : "Les nouveaux végétariens". Si les résolutions du nouvel an pointent vers mieux manger, moins de viande ou plus de viande du tout, la toile regorge maintenant de blogs pour découvrir un nouvel univers qui ne se limite plus à l'art de cuisiner sans protéines animales mais file droit vers un nouveau style de vie. L'image des végétariens et végétaliens a beaucoup changé, elle peut même être branchée. Ils circulent à velib', brunchent végétarien et gourmet le dimanche, font du co-voiturage avec un œil sur leur empreinte carbone et vont manifester sincèrement contre la civilisation de la viande et la cruauté contre les animaux. Il n'existe pas d'études sur ces consommateurs dont le nombre grandit, mais la sociologie commence à s'y intéresser par quelques travaux. A quoi s'engage-t-on quand on décide de devenir végétarien aujourd'hui ? Illustration du blog Veggie Poulette

Etre vegan, c’est dur? Maintenant que je rencontre des gens venant, disons pas du monde entier parce que ce serait exagéré, mais de plusieurs cultures différentes, je rencontre souvent les mêmes réactions quand j’annonce que je suis végane, mais pas les mêmes qu’en France. En France, (ou à l’étranger quand on rencontre des français), je ne vais pas vous refaire une liste exhaustive des conneries qu’on peut entendre quand on annonce qu’on est végétarien ou végan. Mais donc, heureusement y a pas que les Français dans la vie, sinon au niveau des droits des animaux on en serait encore à se demander si les vaches ont plus de sensibilité que les carottes (d’ailleurs c’est encore un peu le cas). Et la plupart des gens dans le monde sont assez réceptifs quand on leur dit qu’on évite certains aliments par respect pour les animaux. Et c’est souvent comme ça, les gens pensent que c’est dur. Non, eux, ils respectent vraiment. Bon évidemment je force le trait hein, il faut nuancer mes propos. Puis, j’ai oublié.

"Peut-on vivre sans aucun aliment d'origine animale ? La réponse est oui. Sans aucun problème. Il n'y a rien dans les aliments d'origine animale qui n'existe pas dans les aliments végétaux" (Docteur Christian Tal Schaller) Tous les éléments nutritifs dont notre organisme a besoin se trouvent dans les aliments végétaux. Et ça n'a rien de surprenant : tout ce qui se trouve dans la viande et les produits laitiers provient des végétaux consommés par les animaux ! En fait, il y a beaucoup moins de risques d'avoir des carences avec une alimentation végétarienne équilibrée, variée et naturelle, qu'avec un régime omnivore classique, qui, dans la grande majorité des cas, ne contient pas assez de légumes et de fruits, dont les vitamines et nutriments sont absolument indispensables pour notre santé !! La seule recommandation serait de ne pas "compenser" la viande et le poisson par une surconsommation d'oeufs ou de produits laitiers, ce qui serait mauvais pour votre santé (voir "Le mythe du lait").

20 citoyens du monde posent avec la quantité de nourriture qu'ils mangent par jour, le poids des différences C’est un tour du monde un peu spécial que je vous propose de faire aujourd’hui, mais qui n’en est pas moins intéressant. Les photographes Peter Menzel et Faith D’Aluisio (qui se trouvent également être mariés), ont voyagé à travers le monde pour aller à la rencontre de personnes de tous horizons. Le but ? Ils ont passé du temps avec chacun, fait connaissance et gagné leur confiance. Maria Ermelinda Ayme Sichigalo, mère de huit enfants, Équateur – 3800 calories Lan Guihua, Agricultrice, Chine – 1900 calories Willie Ishulutak, sculpteur, Canada – 4700 calories Coco Simone Finken, végétarienne, Canada – 1900 calories Solange Da Silva Correia, l’épouse de Rancher, Brésil – 3400 calories Katherine Navas, lycéenne, Venezuela – 4000 calories Mariel Booth, top model, New York – 2400 calories Conrad Tolby, chauffeur de camion, Illinois-5400 Calories Din Memon, chauffeur de taxi, Chicago – 2000 calories Curtis, soldat de l’armée américaine, désert de Mojave – 4000 calories (crédits photos) Source : Dose

Végétarien, je suis un repenti du cri de la carotte Tribune Le débat fait rage entre les végétariens et les non-végétariens, qui deviennent des antivégétariens (contre les anti-non-végétariens, vous suivez ?). Vous l’avouerai-je ? Je me suis éloigné de la France il y a quelques années, un peu fatigué de cette tournure culturelle de nos débats, qui aboutit généralement à deux clans ennemis, qui auparavant se toléraient. Je suis Windows, mais j’aime le design des Mac. Je suis de gauche, mais pas toujours. L’attitude de certains végétariens Quand j’avais 25 ans, ma sœur a décidé de devenir végétarienne, par amour des animaux. Aujourd’hui, c’est moi qui suis végétarien, depuis une quinzaine d’années, et elle qui remange de la viande, quoique très peu. la consommation de viande,l’attitude de certains végétariens. La consommation de viande est indéfendable Commençons par la première. Les conditions d’élevage modernes tiennent des camps de concentration, les conditions d’abattage sont très majoritairement barbares. Que dire à un non-végétarien ?

Tabac - Les expérimentateurs engagés par Lorillars Tobacco (le fabricant de Newport et autres marques de cigarette), pendant trois heures par jour, pendant cinq jours, puis les ont tués et disséqués pour voir si l'exposition avait nui à leurs poumons. Les entreprises mènent également des expériences sur les animaux pour tester de nouveaux papiers à cigarettes, des mélanges de tabac, et soi-disant des cigarettes "plus sûrs". Peta a découvert, jusqu'à récemment, que les chercheurs du National Cancer Institute, qui est censé lutter contre le tabagisme, vendaient des souris pour les compagnies de tabac pour une utilisation dans des tests pour développer de nouveaux produits. Méthodes archaïques : Les produits du tabac et leurs ingrédients ne sont pas tenus par la loi américaine à être tester sur les animaux et pour une bonne raison. Les différences essentielles : Les tests sur les animaux ne sont pas seulement cruels, c'est également sans pertinence pour la santé humaine. Que pouvez-vous faire :

Peut-on faire du sport quand on est végétarien ou végétalien ? Carl Lewis, en 1997 à Berlin (Peter Mueller/Reuters) Régis a fait le calcul. En 2010, entre ses compétitions et ses entraînements, il a couru quelques 4 700 kilomètres (100 par semaine, quoi). A côté de ça, son régime alimentaire est très strict. Sans donner de leçon, il explique son choix fait « par conscience de la condition animale » : « Je suis devenu végétalien parce que la maltraitance existe aussi dans la production d’oeufs et de produits laitiers. » Un cliché pour commencer : parce qu’il ne mange jamais de viande, vous imaginez sans doute Régis souffrir et ramper à la fin de ses courses. Détrompez-vous, il va très bien. « Je n’ai jamais ressenti de faiblesses, jamais eu de vertiges. Aujourd’hui âgé de 33 ans, il est devenu végétarien il y a quatre ans, puis végétalien deux ans plus tard. Carl Lewis végétalien et 9 médailles d’or aux JO Il y a chez ces sportifs légumophiles et tofuvores une démarche militante. « On s’affiche avec un tee-shirt siglé du nom de l’équipe. Il ajoute :

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