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E-reputation des restaurants

E-reputation des restaurants
40% des internautes auraient consulté le web lors des 12 mois précédent afin de rechercher un restaurant. – (étude publiée par Bright Local en 2011, réalisée auprès d’internautes américains et anglais) Cela me parait très très faible ! Analysez vos propres habitudes, regardez autour de vous : l’e-réputation des restaurants est devenue le premier critère de choix. Je vais tenter de vous faire partager dans ce post ma double expérience d’agence e-réputation d’un côté et d’animateur de coup de fourchette (blog de critiques de restaurants) de l’autre. Comment définirions-nous l’e-réputation d’un restaurant ? Quels sont les leviers de cette e-réputation ? Nous avons présenté dans le graphique ci-dessous, notre analyse des principaux acteurs et les avons classés en fonction de leur impact (est-ce que le lien vous donne envie ou non de vous rendre dans ce restaurant ?) Représentation des acteurs de l'e-réputation des restaurants en fonction de leur visibilité et de leur impact Le cercle vertueux ?

Le monitoring des médias sociaux sous tous les angles Dans cette étape, nous allons tenter de donner un sens au monitoring, et faire le point sur les outils gratuits ou payants à votre disposition. Attention, cette partie est importante pour deux raisons. Tout d’abord, beaucoup confondent les différents outils et ne savent plus trop les différencier. Petite précision pour la suite : des outils à votre disposition, il y en a en pagaille. On peut dire ce que l’on veut mais les outils payants sont de loin plus performants que les autres. Il ne faut pas confondre non plus l’utilisation de chaque outil. Nous allons donc dériver un peu du monitoring, et ce pour votre plus grand plaisir. Commençons par une citation de maître puisqu’elle nous vient d’un fameux Albert Einstein « Ce qui compte ne peut pas toujours être compté, et ce qui peut être compté ne compte pas forcément. » Mais avant de commencer, un petit aparté. Suis-je un expert ou la voie de la raison ? . Passons désormais à ce qui vous intéresse, le gratuit : Les clients Twitter : e réputation

Définition E-réputation L’e-réputation peut être définie comme l’image véhiculée et / ou subie par une entreprise ou une marque sur Internet et autres supports numériques. L’e-réputation peut également s’appliquer à un produit ou service. L’e-réputation est le résultat en terme d’image des contenus produits et diffusés par l’entreprise, mais aussi et surtout celui des contenus produits par les internautes sur les blogs, réseaux sociaux, plateformes d’échanges vidéos, forums et autres espaces communautaires. La contribution de l’e-réputation est de plus en plus importante dans la réputation et l’image globale de l’entreprise. Pour de nombreux secteurs d’activité, elle devient même l’élément essentiel de la réputation et de l’image. La montée en puissance de l’e-réputation se traduit par des pratiques et fonctions d’e-réputation management. Pour une définition plus complète et un recueil de définitions sur l’e-réputation, voir : caddereputation.over-blog.com Des ouvrages sur l’e-réputation :

Comment nettoyer une mauvaise eRéputation ? Votre entreprise a eu une mauvaise presse sur plusieurs sites internet ? Vous avez un homonyme un peu trop visible dans les résultats sur Google ? Vous avez sur le Web des casseroles un peu ennuyeuses comme une vidéo ou des images de soirées un peu trop arrosées ? Et donc vous voulez « nettoyer » votre eRéputation afin de faire remonter un nouveau contenu ou “cacher” du contenu existant… Pour cela il existe deux méthodes : Tout d’abord le Curring pour supprimer un contenu existant sur Internet. Cette option est valable si votre marque est attaquée de manière injuste sur Internet ou si vous êtes victime d’une diffamation sur un site internet. La 1er étape est de contacter le site en question et lui demander de supprimer le contenu, ou de modifier le contenu s’il est erroné ou encore de demander un droit de réponse. Il est essentiel de ne surtout pas être menaçant, mais de conserver le dialogue. Pour cela vous vous appuyer sur notre article sur la Diffamation sur Internet. Etape 1 : Le Blog.

e-notoriete: votre notoriété sur Internet Diffamation, injure et dénigrement sur internet - Murielle cahen Le droit protège-t-il des abus d’expression sur internet ? La protection contre les délits en matière de presse écrite s’applique-t-elle à internet ?Quelle est la différence entre la diffamation, l’injure et le dénigrement ? Les régimes de responsabilité et sanctions diffèrent-ils selon le type de délit ? L’existence d’un régime strict de sanction des délits de presse sur internet La diffamation et l’injure comme délits de presse sur internet La diffamation désigne une allégation ou imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération d’une personne physique ou morale, selon l’article 29 alinéa 1 de la loi du 29 juillet 1881. La jurisprudence a précisé la notion de diffamation, dont elle conditionne la qualification, au sens de la loi de 1881, à la réunion des cinq conditions suivantes : - L’allégation doit porter sur un fait précis et déterminé. - L’allégation doit porter sur un fait portant atteinte à l’honneur d’autrui. - Enfin, l’allégation doit être publique.

Une thèse de doctorat sur l’e-réputation, la veille et la « curation » Et plus précisément ma thèse de doctorat en sciences de l’information-communication soutenue le 02 juillet dernier (et que j’ai mis du temps à mettre en ligne) :-) Celle-ci articule trois parties : l’une sur les aspects théoriques et le web social, la deuxième sur la réputation et l’e-réputation, et la troisième sur les « agents-facilitateurs », acteurs de la recommandation d’information en ligne. J’en ai peu parlé sur ce blog, mais ce travail de recherche mené durant trois années au sein de La Poste a permis l’éclosion de pas mal de billets sur CaddE-Réputation. Soutenue en juillet dernier, avec pour jury Serge Agostinelli, Madjid Ihadjadene et Louise Merzeau, et pour directeurs Christian Marcon et Nicolas Moinet, cette thèse est l’aboutissement (autant que le début) de nombreuses réflexions à la fois sur la réputation et l’e-réputation, mais aussi sur la veille et ce que certains nomment la curation prescription en ligne. ==> Et avec la présentation sur TEL Au final…

Comment gérer sa e-réputation dans le tourisme ? (Forum Qualité en ... Bad buzz 2013: Findus, Barilla, Abercrombie... Les échecs marketing de l'année MARKETING - Entreprises, si vous nous lisez, ne négligez pas l’effet dévastateur que peut avoir un "bad buzz" sur votre réputation. De nombreuses marques comme Abercombrie, Findus ou Barilla l’ont une nouvelle fois appris à leur dépens cette année. Et elles sont loin d’être les dernières. On parie que la récolte de 2014 sera tout aussi riche ? Selon une étude menée par le cabinet américain Freshfields Bruckhaus Deringer, 40% des entreprises n’ont pas de plan d’urgence en cas de buzz négatif affectant leur réputation. Ce phénomène né avec les réseaux sociaux peut faire circuler une information en seulement quelques heures via des relais sur Twitter, Facebook, Tumblr… Une trainée de poudre, que les entreprises n’ont pas encore bien considérée: il faut environ 21 heures après le déclenchement de la crise pour qu’elles réagissent. Pourtant, moins d'une heure est nécessaire (dans 25% des cas) pour qu'un "bad buzz" dépasse les frontières de son pays d'origine et soit hors de contrôle.

L'amitié entre Psenak et Masse soulève des questions | Patrick Duquette | Ville de Gatineau Le Groupe Heafey a proposé d'inclure la future bibliothèque centrale à un vaste complexe résidentiel et commercial de 300 millions $ au centre-ville de Gatineau. À titre de président de la commission des arts et de la culture, Stefan Psenak est impliqué à fond dans ce dossier majeur, dont il est le responsable attitré à la table du conseil municipal. Au cours des prochains mois, les élus auront à choisir entre trois scénarios sur l'emplacement de la future bibliothèque. Sur la photo en question, M. Psenak apparaît détendu et souriant aux côtés de M. « Charles est un ami personnel. La photo a été publiée à son insu sur sa page Facebook. Plus de détails dans LeDroit du 24 juillet ou sur ledroitsurmonordi.ca

La moitié des directeurs marketing utilisent les données sociales pour faire des prévisions Je m'abonne L'orientation client est devenue une priorité pour les directeurs marketing et les chefs d'entreprise et les nouvelles technologies sont de plus en plus utilisées pour atteindre cet objectif. Une étude de Bazaarvoice (fournisseur de logiciels de données sociales) et The CMO Club (qui réunit plus de 600 directeurs marketing dans le monde) montre que les directeurs du marketing n'hésitent pas à utiliser les données sociales pour transformer leur rôle et l'entreprise. Selon cette étude réalisée auprès de marques générant un chiffre d'affaires supérieur à 1 milliard de dollars par an (56 %) ainsi que de petites entreprises B 2 B et B 2 C, près de la moitié des directeurs marketing utilisent des données sociales pour faire des prévisions et près de neuf sur dix déclarent que ces données influencent leurs décisions. Les directeurs du marketing utilisent les données sociales pour la prise de décisions plus pertinentes au-delà de leur département.

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