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La Culture doit-elle être libre et gratuite

La Culture doit-elle être libre et gratuite
Mardi soir, le magazine Usbek et Rica organisait une conférence à la Gaîté Lyrique sur le thème de « La Culture doit-elle être libre et gratuite ?« . Il s’agissait de la cinquième édition du Tribunal pour les générations futures, dont voici le pitch : Parce que l’avenir n’est pas encore mort, nous avons plus que jamais besoin de l’explorer ! Chaque trimestre, accusé, procureur, avocat, témoins et jury populaire statuent sur un enjeu d’avenir… pour identifier les bouleversements d’aujourd’hui et les défis de demain.La culture doit-elle être libre et gratuite ? Le principe de ces soirées est qu’un jury, composé de personnes choisies au hasard dans la salle, est invité à se prononcer sur une question à l’issue du réquisitoire d’un procureur, de la plaidoirie d’un avocat et de la déposition des témoins. J’ai eu le grand honneur d’être invité à participer comme avocat à cette séance, tandis qu’Eric Walter, secrétaire général de l’Hadopi, s’est exprimé en qualité de témoin. J'aime : Related:  Action Culturelle et NumériqueInternet culture de la gratuité

www.rencontres-numeriques.org Google, géant controversé de la culture... gratuite En février 2011, la nouvelle avait fait du bruit : Google s'ouvrait à la culture et lançait sa plate-forme « Art Project ». L'entreprise de Larry Page, forte de 17 partenaires et non des moindres - le Met, le MoMA (New York), le musée du château de Versailles, la Tate Britain (Londres) ou encore le musée de l'Hermitage (Saint-Pétersbourg) -, publiait ainsi près de 1.000 reproductions d'oeuvres en ligne. Dès 2012, plus de 150 musées étaient déjà partenaires d'Art Project et 32.000 oeuvres pouvaient être consultées. Aujourd'hui, Google annonce posséder un « musée virtuel » de 57.000 oeuvres, en partenariat avec 400 institutions. Afin de pallier le caractère éphémère de cette pratique, Google a décidé d'en numériser les plus belles productions. Le "Lab" au coeur du Google Art Project Comment un tel développement a-t-il été rendu possible ? Car, le message est clair : Google travaille au service des acteurs culturels. Un programme assurément idyllique. Une démarche "qui répond aux besoins" ?

Louvre.fr : renforcer le lien entre le musée et ses publics Les nouvelles technologies constituent un axe de développement majeur du musée du Louvre. Et le site Internet (dont la 1re version date de 1995) est le premier moyen numérique de diffusion de l’information du musée du Louvre. Quel rôle occupe le site Internet dans la politique de conquête et de fidélisation des (nouveaux) publics ? En 2010, la fréquentation de louvre.fr a été de 11 700 000 visites, soit autour de 35 000 par jour. D’année en année cette fréquentation croit régulièrement (10 % d’augmentation en 2010) faisant du site internet l’un des principaux outils de communication et de médiation du musée. L’enjeu de la refonte de Louvre.fr, conduite actuellement et dont le lancement officiel est prévu pour septembre, est d’arriver à servir tous ces publics aux attentes très différentes et de permettre de créer un lien avec le musée avant, pendant, après et même en dehors de la visite au Louvre. Dans quelles mesures ces outils contribuent-ils à la médiation culturelle ?

Casser la page Peter Meyers d'O'Reilly Media s'est lancé dans l'écriture d'un livre, Breaking the Page (Casser la page), où, en ligne, billet après billet, il pose des questions percutantes sur la conception de nos livres numériques. Son propos est d'interroger ce qu'on peut faire avec le livre numérique et qu'on ne peut pas faire avec le livre imprimé. Comprendre et analyser les différences, en designer, pour imaginer des supports et logiciels de lecture mieux adaptés à nos pratiques. Rien de moins. Dans un billet introductif intitulé "Je ne sais pas", il a eu l'humilité de reconnaître que ceux qui travaillent à l'avant-garde de la transition de l'imprimé à l'écran, n'ont souvent aucune idée de ce qu'ils font. L'arc narratif s'est transformé "La forme dominante du livre imprimé est linéaire. Or rien de tout cela n'est désormais nécessaire. Et Peter Meyers de poser 1000 questions sur ce que le passage de l'imprimé à l'écran pose à la conception. La première avait trait à la recherche. Share and Enjoy

Free culture/Culture libre (Musique gratuite) C'est quoi la "Free culture" ? La Free culture correspond à la culture libre, appelée aussi le libre, qui s'appuie sur la notion de bien public et qui, de fait, est d'accès gratuit = libre = free. Musique Écoute libre Deezer : La majorité des titres en écoute sur ce site ont été fournis par les internautes eux-mêmes. Il existe d'autres sites du même genre, mais certains sont encore en discussion/conflits avec la SACEM et organismes équivalents. Musique libre Sur ces sites, la musique est en écoute gratuite, et leur diffusion ne dépend pas des majors. Labels "équitables" Ces labels de musique en ligne vendent les créations d'artistes qui ont signé chez eux, à l'instar des grandes maisons de disque (EMI, Sony-BMG, Universal...). Selon les sites, l'écoute intégrale des albums avant leur achat est possible. Divers Les Artistes avec nous !! Un site officiel celui de Elliot Murphy : et puis : Pour les nostalgiques des grandes années du rock: Jazz :

Élise Longuet: « culture pour chacun »... au bénéfice du privé Dans leur enquête publiée vendredi sur ce site, « Les Longuet, une famille formidable », Michaël Hadjenberg et Mathilde Mathieu décortiquent les menus services confiés par la République, bonne fille, à la famille Longuet. Une autre de leurs filles, Elise Longuet, s'est vu confier par le ministère de la Culture un rapport préliminaire à la note « Culture pour chacun ». Elle a fait grand bruit – à juste titre– dans le Landerneau culturel, la CPC ou Culture pour chacun, Programme d'action et de perspectives proposé au ministère de la Culture par Francis Lacloche (conseiller au cabinet du ministre). Pour la résumer brièvement, disons que ses prémices, sous les mânes – mal comprises– de Bourdieu et Malraux, constataient un « échec de la démocratisation culturelle » et en appelaient à vaincre « l'intimidation ». Face à la levée de boucliers, le ministère de la Culture a fait assez piteusement marche arrière, modifiant son intitulé en Culture pour chacun/ culture pour tous/culture partagée.

La Vie | Après le livre, pas d'apocalypse Il me semble important de faire état sur le site de l’accueil presse fait à Après le livre, par ordre chronologique de parution. Le premier ayant été Roger Chartier, dans Le Monde des Livres, très touché de cette attention de celui qui en France a probablement le plus impulsé et donné sa pleine dimension à ces questions, depuis plus de 10 ans pour moi en tout cas. Dans La Vie de ce 1er octobre, Après le livre, pas d’apocalypse, qui résulte d’une conversation d’une heure, dense et aux questions précises et ciblées, avec Marie Chaudey, de La Vie, c’était brasserie de l’Atlantique le 20 septembre dernier. Voir aussi contribution à page Débats de La Croix et entretien avec Anne-Claire Norot pour Les Inrockuptibles. Je rappelle que Après le livre est disponible en version imprimée chez tous les libraires, aux éditions du Seuil, et en version numérique sur publie.net. Autres rendez-vous : jeudi 6 octobre, 12h45, en direct sur France Culture, La grande table. entretien avec Marie Chaudey

Le mythe de la gratuité d Ceci est le texte de la conférence que j’ai donnée au Périscope le 21 mai 2008. Cette conférence a été suivie d’un débat avec le public et d’une offrande musicale proposée par le trio de David Bressat. De manière assez paradoxale, jamais notre économie marchande n’a autant baigné dans la gratuité. Dans le cas de l’école gratuite, on a affaire à un service public qui est financé par l’argent des contribuables et l’État impose la gratuité de ce service qu’il considère comme fondamental pour l’édification des citoyens. Bref, la gratuité a envahi notre vie quotidienne et nous croulons sous les échantillons gratuits, certains consommateurs se vantant même d’arriver à ne vivre que de produits qu’ils n’achètent pas ou qu’ils se font rembourser. Cette célèbre formule de Milton Friedman, économiste de l’école de Chicago, s’applique bien entendu aussi au domaine de l’Internet et le bon sens nous commande de reconnaître que rien n’est vraiment gratuit en ce bas monde.

Cinéma et concurrence Le 25 septembre 2007, Christine Lagarde, ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi et Christine Albanel, ministre de la culture et de la communication, ont demandé la réalisation d’une étude portant sur l’application du droit de la concurrence dans le domaine du cinéma. Depuis les années 1940, le secteur du cinéma fait l’objet d’une politique de régulation sectorielle, qui vise à protéger la création cinématographique française et européenne. Par ailleurs, les règles de concurrence s’y appliquent comme pour toutes les activités économiques. Ces deux politiques peuvent se révéler contradictoires dans leurs objectifs ou dans leurs modalités d’intervention. Dans la première partie du rapport, la mission a tenté d’éclairer comment, de manière générale, les règles de concurrence peuvent se combiner avec la régulation sectorielle propre au cinéma. 1. 1.1 Les caractéristiques particulières de l’économie du cinéma 1.2 Mécanismes de concurrence et objectifs de politique culturelle 2.

The Future Of Books: A Dystopian Timeline With the launch of the Kindle Fire tomorrow, I thought it would be fun to write a little bit sci-fi and imagine what the publishing market will look like in the next ten or so years. I’m a strong proponent of the ebook and, as I’ve said again and again, I love books but they’re not going to make it past this decade, at least in most of the developed world. As we well know, ebook sales are now outpacing hardback sales and publishers are now crowing ebook numbers alongside their traditional in-store sales numbers. Soon those in-store sales numbers will dwindle and disappear simply because there will be no stores – heavy readers, the folks who buy genre fiction by the basket-full will be happy to head over to Nooks and Kindles, especially when they drop below $99 (as they will this year). If I were a betting man, I’d wager quite a bit on these predictions. 2013 – EBook sales surpass all other book sales, even used books. [Image: Blend Images/Shutterstock]

La gratuité sur le Net vaut-elle encore le coup? Pourquoi faire gratuit et compliqué quand on peut faire simple et pas cher ? Voilà qui pourrait résumer l’état d’esprit d’un nombre toujours plus important d’internautes, dans leur façon d’acquérir des biens culturels en ligne. Payer sur le Net n’est plus une hérésie. Pierre-Yves Jolivet, Yves Riesel et Philippe Aigrain JCF © Radio France Les études et les statistiques témoignent de cette tendance. Dans le même temps, aux Etats-Unis toujours (mais la tendance est duplicable ailleurs), le partage de fichiers musicaux entre internautes (le peer to peer) serait en recul. « La gratuité sur le Net vaut-elle encore le coup ? C’est notre sujet du jour. Suivez-nous aussi sur :

Un pass pour donner envie d’aller aux musées Elle est arrivée en catimini aux caisses d’entrée du Petit Palais il y a quelques jours : la carte Paris Musées. Ce pass permet un accès illimité pendant un an à toutes les expositions temporaires des 14 musées municipaux, Carnavalet, Galliera, le musée de la Vie romantique, le mémorial du maréchal Leclerc ou la maison de Victor Hugo… Sans affichage ni communication, la nouvelle carte a séduit plus d’une centaine de personnes. Petit à petit, dans la foulée du Petit Palais, tous les musées appartenant à la Ville de Paris vont délivrer ce pass. De quoi s’agit-il ? Depuis décembre 2001, toutes les collections permanentes sont en accès libre. Le public est majoritairement composé de cadres et de professions intellectuelles (55%). Marie-Anne Kleiber - Le Journal du Dimanche

Internet gratuit : les étudiants ont recours au système D Le Parisien | 03 Juin 2013, 07h00 Disposer d'un réseau wi-fi gratuit dans tout Paris pour faire ses études. C'est la quête du Graal pour les étudiants parisiens. Une véritable aubaine pour ces internautes branchés 24 heures sur 24 et en demande constante de connexion pour leurs smartphones, tablettes et ordinateurs. « Aujourd'hui, ils sont de véritables nomades. Les étudiants ont toujours été les as de la débrouille. Un marché noir des « login » Et c'est devenu de plus en plus simple. « Nous devons obligatoirement trouver des solutions, confirme Amanda, une étudiante franco-américaine en sciences de la linguistique, venue travailler à la Sorbonne. Quelle est leur méthode? « Tout le monde se refile ses listes de codes. Pour ceux qui ne profitent pas de ces réseaux et de ces codes, il reste naturellement les systèmes plus classiques. > Restez informés !

Hadopi, Piratage, Internet - Voilà l'email d'avertissement qu'enverra l'Hadopi La Haute autorité pour la diffusion des Suvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi) a publié mardi un exemple des messages d'avertissement qu'elle enverra sous peu aux internautes dont les adresses IP seront repérées sur les réseaux de piratage. [...] Si le piratage s'effectue à leur insu, l'Hadopi leur recommande de demander des informations sur les moyens de sécurisation à [leur] fournisseur d'accès à Internet. [...] L'Hadopi a envoyé au début du mois aux fournisseurs d'accès à Internet les premières demandes d'identification des abonnés dont les adresses IP ont été repérées par les ayant-droits sur les réseaux de piratage. [...] L'Hadopi veut devenir un think-tank du numérique L'Hadopi doit certes décourager le piratage, rappeler que les Suvres ont un coût, qu'on ne peut se servir à volonté, mais aussi promouvoir l'offre légale, pour l'instant aux mains de grands acteurs américains comme Amazon ou iTunes. [...]

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