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Géolocalisation et collecte d'informations issues des points d'accès Wi-Fi : le pas en avant de Microsoft

Géolocalisation et collecte d'informations issues des points d'accès Wi-Fi : le pas en avant de Microsoft
Les informations issues des points d'accès Wi-Fi sont utilisées pour fournir des services de géolocalisation accessibles sur les smartphones. Il s'agit de données à caractère personnel, dont la collecte et l'utilisation sont soumises à la loi "informatique et libertés ". Afin de respecter les droits des possesseurs de points d'accès Wi-Fi et de protéger la liberté d'aller et venir anonymement des utilisateurs de smartphones, la CNIL a dégagé en mai 2011 des bonnes pratiques en la matière. Depuis plusieurs mois, la CNIL et Microsoft ont des échanges sur ce sujet. Ainsi : Microsoft a déclaré son traitement à la CNIL. Ces avancées de Microsoft soulignent l'importance de prendre en compte la vie privée dès l'élaboration d'un produit ou d'un service (Privacy by design). Related:  Jurisprudence

Google, Cnil et les données Le 24 janvier 2012, Google annonçait l'entrée en vigueur de nouvelles règles de confidentialité et de nouvelles conditions d'utilisation applicables à la quasi-totalité de ses services à partir du 1er mars 2012. Face aux nombreuses questions soulevées par ces changements, la CNIL a été mandatée par le groupe des CNIL européennes (G29) pour conduire l'enquête sur les nouvelles règles. Deux questionnaires successifs ont été envoyés et Google a fourni ses réponses les 20 avril et 21 juin, plusieurs d'entre elles s'étant avérées incomplètes ou approximatives. En particulier, Google n'a pas fourni de réponses satisfaisantes sur des points essentiels comme la description de tous les traitements de données personnelles qu'il opère ou la liste précise des plus de 60 politiques de confidentialité qui ont été fusionnées dans les nouvelles règles. Google ne fournit pas suffisamment d'informations aux utilisateurs sur ses traitements de données personnelles

High-Tech : Google : l'Europe veut une "action répressive avant l'été" Les 27 autorités européennes de protection des données ont confirmé jeudi une "action répressive avant l'été" contre le géant de l'internet Google, qui n'a pas répondu à leur injonction de modifier ses règles de confidentialité. Il est fait état dans le communiqué consultable sur le site de la Cnil de "problèmes et manquements" de Google au regard de la directive européenne. "Un groupe de travail, piloté par la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil), a été mis en place afin de coordonner l'action répressive (des 27), laquelle devrait être lancée avant l'été. Ce groupe de travail se réunira dans les prochaines semaines et auditionnera Google", selon une déclaration transmise par la Cnil. 60 règles de confidentialité fusionnées en une seule

Ne cherchez pas, l'identité numérique n'existe pas ! par David Forest - Chronique e-Business C'est le fameux texte d'Aragon dirigé contre Anatole France : « Avez-vous déjà giflé un mort ? » qui vient à l'esprit lorsqu'on évoque « l'identité numérique ». Car voilà un concept d'autant plus mobilisé et consensuel qu'il demeure introuvable. La tentation d'aménager les notions juridiques connues en fonction des nouveaux supports et des défis du virtuel n'est pas neuve. Le rapport des sénateurs Détraigne et Escoffier a désigné ce phénomène par l'expression : « exposition de soi » (La vie privée à l'heure des mémoires numériques, Sénat, 27 mai 2009).Pour autant, coïncide-t-elle avec cette identité numérique qui conduit à entretenir sa « e-réputation » sur le mode de l'impératif catégorique ?

droit à l'oubli Les affaires en justice demandant la désindexation de résultats des moteurs de recherche se multiplient. L’étude de deux exemples récents permet de se rendre compte de l’inefficacité des mesures de filtrage ou de désindexation demandées aux tribunaux. Quelques affaires impliquant la désindexation de résultats de Google L’an dernier, une affaire avait vu une jeune professeur obtenir la désindexation de résultats pointant vers une vidéo à caractère pornographique qu’elle avait tournée étant plus jeune. Ce 15 février, une affaire similaire est jugée, pour des motifs semblables. Explications de l’effet réel d’une demande de désindexation Pourquoi ces résultats à l’opposé de ce qui était attendu ? La première consiste en ce qui s’appelle l’ « effet Streisand ». Internet a été conçu pour résister à (presque) toutes les attaques. Que faire ? Résilience associée à une mise sous les projecteurs assurent donc une diffusion extrêmement rapide ( et incontrôlée ) d’une information.

CNIL vs GOOGLE : sanction maximum! La CNIL vient de rendre publique, par un communiqué daté du 8 janvier 2014, la sanction qu’elle a infligée à Google : 150.000 euros! Google se voit également contrainte de publier un communiqué relatif à cette décision sur sa page d’accueil pendant 48 heures. Il s’agit de l’aboutissement d’une procédure visant à sanctionner notamment : - la collecte déloyale, par le groupe américain, de données personnelles d’utilisateurs n’ayant pas de compte Google et ignorant que les sites sur lesquels ils naviguent transmettent des informations, - le croisement des données provenant de ses différents services, sans que les internautes en soient avertis. Cette sanction n’est peut-être que la première d’une longue série puisque d’autres autorités européennes reprochent également à la firme californienne des agissements similaires. Viviane Gelles

CRDP de Franche-Comté : Identité numérique Ces dossiers thématiques sont archivés, nous attirons votre attention sur leur date de mise à jour. Toute la communauté éducative est concernée par sa présence individuelle ou collective sur internet. Chacun (enseignant, chef d'établissement, élèves, parents) laisse des traces sur internet et cela constitue son identité numérique. Dans tous les cas, cela nécessite pour tous, les éducateurs et les élèves une sensibilisation, une éducation. Avec le développement des services dits Web 2.0, chaque internaute est producteur de contenus et cela le conduit régulièrement à laisser des traces de son activité numérique, au hasard de recherches sur des moteurs, de profils créés dans les applications web, de signatures inscrites au bas des pétitions numériques, de commentaires laissés suite à la lecture d'articles, de renseignements et authentifications complétés lors d'achats sur internet. Identité numérique, mode d'emploi... des éléments d'authentification : numéro d'identification, adresse IP,

E-réputation : limites à la liberté d'expression des consommateurs par leurs avis sur internet | Par Anthony Bem Introduction Le 7 juillet 2011, la Cour d'appel de Montpellier a précisé les limites à la liberté d'expression des consommateurs quant aux avis ou commentaires diffusés sur internet en condamnant un client au titre de ses propos diffamatoires laissés sur ses blogs (Cour d'appel de Montpellier 2ème chambre B Arrêt du 07 juillet 2011, ALC Villas, Alexandre A. / Jean-Luc G.) Présentation des faits En l'espèce, la société BCA Constructions, dont l'objet était la maçonnerie générale, la rénovation, l'activité de marchand de biens, a été immatriculée en 2001 au registre du commerce et des sociétés de Montpellier. Son gérant était M. Les époux G. lui ont confié la réalisation de leur maison d'habitation sur le terrain leur appartenant à Sète. Puis, la société ALC Villas, dont l'activité est la maçonnerie générale et le gérant M. En janvier 2011, M. Dans ce contexte, la société ALC Villas et M. Les propos diffamatoires étant nombreux, ils ne seront volontairement pas repris ci-après. "M. M.

La Cnil condamne Google à 150 000 euros d'amende La Cnil sanctionne Google pour sa politique de gestion des données personnelles, qui enfreint la loi "Informatique et libertés". La Cnil a décidé de sanctionner Google de 150 000 euros pour sa politique de gestion des données personnelles mise en place le 1er mars 2012. A l'époque, Google avait décidé d'unifier ses règles de confidentialité applicables à une soixantaine de ses services, dont ses principaux : Youtube, Google Search, Gmail.... Non conforme au cadre juridique européen, Google s'était fait retoquer par le G29 (regroupement des Cnil européennes) avant que six autorités nationales n'engagent des procédures à son encontre. En France, la Cnil estime que Google ne respecte pas la loi "Informatique et libertés". -Ne pas informer ses utilisateurs de l'utilisation faite de leurs données. -Ne pas obtenir de consentement préalable au dépôt de ses cookies. -Croiser toutes les données qu'il obtient à travers l'ensemble de ses services, sans aucun cloisonnement.

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