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Le XVIIe siècle

Le XVIIe siècle

Classicisme [Rmn] Le classicisme définit au sens le plus large une tendance de l’art qui recherche un idéal de perfection à travers l’ordre, les proportions, l’équilibre et la rigueur... La mesure l’emporte sur l’excès, la raison sur la sensibilité. On peut parler de classicisme pour qualifier certaines périodes artistiques où domine cette recherche de la forme parfaite. L’art de la civilisation gréco-romaine, plus particulièrement l’art des Ve et IVe siècles avant Jésus-Christ, à Athènes reste la référence classique par excellence pour l’art occidental. Dans un sens plus restreint, le classicisme français désigne l’art qui s’épanouit sous le règne de Louis XIV. Parmi les représentants de ce style on peut mentionner les peintres Poussin (1594-1665), et Le Brun (1619-1690) dont la peinture érudite et mesurée privilégie la ligne et le dessin.

ANCIEN FRANCAIS: Savoir faire ses propres fiches de vocabulaire Organiser sa fiche, quitte à numéroter ses différentes parties pour éviter les oublis. 5) paradigme morphologique (= mots de même famille) 6) paradigme sémantique (= champ lexical) Distinguer plusieurs types de langues et utiliser les abréviations correspondantes. LC : latin classique (latin écrit 75 avt JC – Ier s.) LV : latin populaire, latin vulgaire (latin parlé) BL : bas latin, latin tardif (IIe s. – VIIIe s.) LM : latin médiéval (utilisé par les lettrés, langue écrite évolutive IXe s. – XVe s.) NL : néolatin, nouveau latin, latin humaniste (XVe – XVIIe s.) Adopter le système de notation officiel. Les mots étudiés en italique ou soulignés (ex : chevalier vient du latin populaire caballarium) Définition des mots entre guillemets (ex : il a pour sens premier « guerrier à cheval ») Lorsque la forme latine avancée n’est pas attestée, précéder d’un astérisque (ex : de *capum) Astuces pour trouver le paradigme morphologique d’un mot Astuce pour trouver le paradigme sémantique d’un mot Auteur : G.

Nicolas Poussin (1594-1665) Etat civil Nom : Nicolas PoussinDates : 1594-1665Qualité : Peintre officiel de Louis XIII Les années de formation Nicolas Poussin naît en 1594 près des Andelys, en Normandie. Après une formation initiée en Normandie, en 1612 Poussin entre dans l’atelier du nancéen Georges Lallemand, à Paris. Poussin, peintre philosophe Après cette première formation de la Normandie à Paris, Poussin se rend à Rome en 1624. « Peintre philosophe », Poussin est nourri par des textes poétiques qu’il illustre avec une sensibilité toute particulière. Une peinture historique le rend tout à coup célèbre et le fait sortir d’un cercle d’initié : La mort de Germanicus (1628, Minneapolis, Institute of Art) réalisée pour le cardinal Francesco Barberini. À partir de 1633, son art révèle l’influence importante de Raphaël dans des sujets souvent historiques ou bibliques. Premier peintre du roi Appelé en 1640 à Paris par Richelieu, ministre de Louis XIII, Poussin quitte sans enthousiasme Rome.

L'enluminure de manuscrit au XVIIe siècle : les "Heures de Louis XIV" Les manuscrits de la Bibliothèque nationale de France à la loupe Entretiens de Emilie Hamilka, chercheur associé, BnF, Marie-Pierre Laffitte, responsable de la section médiévale, département des manuscrits, BnF et Cécile Davy-Rigaud, chargée de recherches, CNRS (Institut de recherche sur le patrimoine musical en France - IRPMF) La lecture de cette vidéo nécessite Flash Player.cliquez ici pour le télécharger Durée : 4 min 38 s Réalisation : Brainsonic, 2010Entretiens réalisés par Lucie Agache pour Connaissance des Arts En 1682, Louis XIV découvre à l’occasion d’une visite à l’Hôtel des Invalides que certains des soldats blessés qui y sont pensionnaires réalisent des enluminures de manuscrits. Calligraphié et décoré par différents artistes, le missel est une pièce majeure de la production de l’atelier des Invalides. Service producteur : Direction de la recherche et des relations scientifiques Publié le : 06/04/2010 Droits d'auteur © Institut national du patrimoine

Histoire de la morphologie On rappellera que la notion de flexion, les déclinaisons, constituent un héritage de l'indo-européen, où existent les six cas du latin + le locatif et l'instrumental. On trouve des déclinaisons en grec, en latin, en sanskrit, les langues anciennes en général, et aujourd'hui encore en allemand et dans d'autres langues. I - La déclinaison des noms, du latin au français La chute de la déclinaison s'explique par des phénomènes qui datent du latin classique. En fait, pour les latinophones, c'étaient là plutôt des formes indifférenciées servant chacune à plusieurs usages. Une erreur des grammairiens a toujours été de vouloir faire correspondre une forme (un cas) et une fonction. Cette polyvalence des cas a entraîné, dès l'époque classique, un développement des prépositions, dont l'usage date également de l'indo-européen ; et on trouve en latin des constructions en concurrence, comme préposition + accusatif ou ablatif au lieu du génitif ou du datif. Voici les tendances, les résultats : masculin

Un atelier d'artiste à la fin du XVIIIe siècle Contexte historique La vie artistique durant la période révolutionnaire Les profonds changements survenus durant la révolution française ont affecté le domaine des arts, donnant naissance à de nouvelles institutions et ouvrant la voie à des pratiques artistiques différentes. En effet, la suppression des institutions d’Ancien Régime dès 1789 a entraîné la disparition des rouages de l’administration royale des arts, en particulier ceux des académies (1793), dont les artistes, David en tête, ne cessaient de dénoncer le système hiérarchique rigoureux et profondément inégalitaire. Quant aux salons, qui permettaient aux seuls membres de l’ancienne Académie royale de peinture et de sculpture ainsi qu’à certains artistes agréés d’exposer publiquement leurs œuvres, leur existence ne fut pas remise en question, mais un décret de 1791 stipula que tous les artistes pourraient y être admis. Analyse de l'image Portrait de groupe dans l’atelier d’Isabey : un manifeste Interprétation

Galerie des Glaces Au lendemain du traité de Nimègue qui met fin à la guerre de Hollande en 1678, Louis XIV, fort de ses victoires récentes, entreprend une nouvelle fois de transformer Versailles, avec l’intention d’en faire le siège de son gouvernement. Il souhaite notamment que soit construite dans le château une grande galerie qui puisse servir aux réceptions et aux cérémonies officielles de la cour. La décoration somptueuse de cette pièce nouvelle [ image principale ] participe alors de la volonté de Louis XIV de se présenter aux yeux du monde comme le grand vainqueur de l’Europe. Tous les arts réunis La galerie des Glaces fut construite au premier étage du château à la place d’une terrasse qui surplombait le parterre d’eau et qui séparait les appartements du roi de ceux de la reine [ image 1 ]. Un effet spectaculaire doublé d’un exploit technique L’effet le plus spectaculaire de la décoration est produit par les grands miroirs de verre disposés face aux fenêtres. La France et ses puissances voisines

NEON Les transformations de Paris Premier site de référence consacré à Henri IV et à son époque, avec des parcours à la découverte de l'homme, de son œuvre et de sa légende : parcours historique, musical, visuel, frise chronologique. Plus de 500 ressources en ligne (archives avec leurs transcriptions, documents iconographiques, 60 extraits musicaux, fiches et animation pédagogiques. Vous consultez actuellement la version accessible du site Internet sur Henri IV et son époque, pour consulter la version animée (= version flash) sélectionnez cette entrée dans le menu à gauche de votre écran. Bienvenue sur le site Henri 4 /1/ Vous souhaitez voir ce site en version flash, ce site nécessite donc que votre poste soit équipé du flash player et que soit activé le javascript sur votre navigateur. /2/ Si vous n'avez pas flash installé sur votre ordinateur, vous pouvez consulter la version accessible du site. /3/ Vous pouvez consulter la version mobile du site.

Revue La Revue de la BnF est conçue pour faire connaître les collections à travers le travail des conservateurs et des chercheurs. Organisée autour de l’exploration privilégiée d’un thème par numéro, elle met en valeur l’encyclopédisme des collections de l’établissement et témoigne de la variété des approches qu’elles suscitent. Contact Revue de la Bibliothèque nationale de FranceService de l'édition des livresQuai François-Mauriac75706 Paris cedex 13 Renseignements, commandes, publicité Bibliothèque nationale de FranceService commercial / AbonnementsQuai François-Mauriac75706 Paris cedex 13Tél. : 01 53 79 81 73Télécopie : 01 53 79 81 72Courriel : commercial@bnf.fr Vente au numéro La revue est en vente en librairie, dans les points de vente de la Bibliothèque nationale de France et par correspondance.Diffusion en librairie : Seuil / Volumen Tous les numerosIndex des articles parusS'abonner

CMPC - Un regard, une œuvre : le plan-relief de Rochefort Une pièce unique AVERTISSEMENT : Votre navigateur internet est trop ancien pour permettre un affichage correct du site tout en respectant les standards actuels et les recommandations en matière d'accessibilité. Si vous ne pouvez vous mettre à jour vous-même, veuillez contacter votre administrateur système pour effectuer cette mise à niveau (par exemple : Firefox 3, Internet Explorer 8, Opera 9, Safari 3 ou des versions ultérieures). Outils à vocation stratégique et à usage pédagogique, les plans-reliefs sont liés à la défense du territoire et leur création s'est généralisée à partir du XVIIe siècle. Vue panoramique du plan-relief Voir la fiche du document Cliquez sur les images pour les agrandir L'auteur de ce plan-relief est Pierre-Marie Touboulic (1783-1859). Achevée dans une salle du Louvre mise à sa disposition, la maquette de Rochefort est envoyée en 1895 à Rochefort. Page suivante

Perspective - Actualité en histoire de l’art À travers la notion de multiples, ce numéro thématique traitera de la question de la reproductibilité technique. Si la formulation renvoie immanquablement à Walter Benjamin et son célèbre essai de 1936, ce volume n’entend pas se limiter à la reproduction de masse inhérente à l’avènement de la photographie et du cinéma, mais bien embrasser l’ensemble des moyens de reproduction dans une perspective transhistorique, des plus rudimentaires aux plus sophistiqués. Les contributions rassemblées ici s’intéressent ainsi tant aux techniques d’empreinte et de moulage et à leurs différents usages depuis l’Antiquité, qu’aux procédés photomécaniques du XIXe siècle, à la carte postale, en passant par l’estampe au siècle des Lumières, jusqu’aux livres et aux films d’artistes aujourd’hui.

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