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Plonk & Replonk Editeurs - Belle page d’accueil

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Plonk & Replonk - Maison Il était une fois un monde sans Photoshop. Les cartes postales anciennes sommeillaient dans des cartons. En 1995, dans les Franches-Montagnes du Jura suisse, naquît Plonk & Replonk, collectif a l'humour noir et grinçant, qui façonna sa vision du monde en mélangeant celle de Vialatte ou de Pierre Desproges avec le non-sens du dessinateur américain Gary Larson, la causticité et l'extravagance des sketches des Monthy Python. Plonk & Replonk crée dès lors tous azimuts, dans l'ordre et le désordre : des livres et des bandes dessinées, des t-shirts, des nains de jardin coulés dans le béton. En 1997, Plonk & Replonk créent les premières cartes postales déroutantes qui vont faire leur succès, dans une Suisse qui continue à traîner derrière elle une image d'Epinal ou de... carte postale, qu'ils ont tout simplement le génial culot de réinventer.

http://www.plonkreplonk.ch/

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philippe ramette, installateur contemplatif par Henri Peyre Philippe Ramette est un installateur. On demande donc aux amoureux de la vérité photographique d'aller planter ailleurs le drapeau de leur (petite) vertu. Les photographies de Ramette sont trafiquées, mais finalement pas tant que cela : les situations prises ont existé "en réel" et la photographie a finalement un aspect très documentaire, se contentant de témoigner sobrement de ce qui a existé. Evidemment Ramette a un peu préparé le terrain.

Erreurs de raisonnement et illusions logiques Il est prouvé que fêter les anniversaires est bon pour la santé. Les statistiques montrent que les personnes qui en fêtent le plus deviennent les plus vieilles. Den Hartog La capacité de raisonner, en plus d'autres attributs physiques, est sans aucun doute ce qui permet aux êtres humains de se différencier des autres animaux, et ce qui leur a donné le privilège de devenir l'espèce dominante sur Terre. L'observation, l'expérimentation et un raisonnement correct sont les bases de la connaissance, qui a tant amélioré la qualité de la vie des êtres et des peuples. Mais nous ne raisonnons pas toujours correctement. Mode, art et beauté original et écolo Beaucoup d'entre nous choisisse la facilité en se tournant vers le noir, une couleur qui va avec tout, et ignore totalement d'autres couleurs aux noms plus exotiques comme rose saumon ou vert chartreuse. L'explication a ce phénomène est simple, accorder les couleurs entres elles peut paraître un véritable casse tête et l'erreur ne pardonne pas. Si tu n'oses pas porter de couleurs de peur de faire une grosse faute de gout, ou si tu veux simplement en savoir plus sur l'association des couleurs, ces quelques explications sont pour toi ! La roue des couleurs Ce cercle de couleur est un guide infaillible, a garder en tête.

Formes Vives, le blog Adrien Zammit - lundi 14 mars 2011 - Création graphique Les abonnés ont dû le recevoir en fin de semaine dernière ou hier, et le voilà aujourd’hui dans les points de vente presse. L’aventure Article11 continue bien, avec des textes très bons, en couleurs bleu et gris et les contributions visuelles du dessinateur Benoit Bonnemaison Fitte, de la photographe et vidéaste Alice Ferré, de l’auteur de BD Léon Maret (sur un scénario de Bruno Maret) et du graphiste Vincent Perrottet. Merci beaucoup à eux pour la qualité de leurs travaux et du dialogue qui nous a permis d’arriver à ces belles pages. Palazzo Grassi Le palazzo Grassi est un ancien palais vénitien reconverti en musée d'art moderne. C'est l'un des plus récents palais de la ville, ayant été construit au XVIIIème siècle. Il abrite également la fondation de son propriétaire, François Pinault. Il fut commandé par la famille Grassi, et dessiné par l'architecte vénitien Giorgio Massari. Mais la famille perdit bientôt sa fortune, et dû se séparer du palais.

Fabrication d'un sténopé. Si vous voulez voir directement les résultats, cliquez ICI C'est un appareil photo très simple, dont l'objectif est un minuscule trou dans une plaque métallique. En fait, le terme sténopé désigne l'objectif lui-même. Champ visuel De récentes études le confirment : les femmes ont un champ visuel plus large que celui des hommes. Cette particularité remonte aux temps préhistoriques ou durant des millénaires, les femmes ont dû limiter leur attention au foyer pour surveiller dans la grotte le feu, les enfants, les prédateurs, … pendant que l’homme allait à la chasse, loin de ce foyer. Ce particularisme permet d’apporter une réponse incontestée à la question de société revenant fréquemment au devant de l’actualité : qui fait le ménage à la maison ? De ces études, il ressort nettement que l’homme, en raison de la faiblesse de son champ visuel, souffre d’un handicap manifeste : depuis l’antiquité, il a dû mettre la main en visière pour regarder au loin l’état de la mer, le vol des oiseaux et le profil des nuages pour son labeur quotidien.

blog humoristique, publicités anciennes: slip Nos plus fidèles auditeurs se souviennent peut-être de l'odieuse tentative de subornation dont ce blogue avait été victime il y a quelques mois. Une des ces "chaînes" qui hélas se multiplient grâce aux nouveaux moyens de télécommunications comme le Telex ou le Télégramme de Chappe nous avait pris pour cible. Nous avions alors rappelé notre principe : ne jamais céder au chantage, ni à la panique.

Punta della Dogana, « Eloge du doute » Venise 2011 Des caissons en alu, fer ou bois de Donald Judd à la robe de mariée de David Hammons accrochée dans la tour, le parcours est fluide, intelligent, sensible, jouissif. La grande sérénité esthétique qui se dégage de la visite est sans doute favorisée par la qualité extrême du lieu (restauré par Tadao Ando). Artistiquement, on aime les histoires racontées par les installations (celles de Edward Kienholz ou de Marcel Broodthaers), la scénographie des salles (celles de MacCarthy et de Cattelan par exemple), l'épure des dix cubes de verre de Roni Horn, les fantômes de Thomas Schütte, les immenses Sigmar Polke (vus à la Biennale de Venise en 2007) et les grandes encres sur toile de Julie Mehretu ; également l'espace mental de Tatiana Trouvé (voir également ici) ou celui plus réaliste d'Adel Abdessemed, pour finir entre les bouées trop joyeuses pour être vraies de Koons ou les citations grinçantes de Sturtevant.

Saul Leiter Saul Leiter a réalisé ses premières photographies au début des années 1940 dans les rues de New York. Ce travail fut montré au Musée d’Art Moderne de New York en 1953 et en 1957. Pendant 20 ans il continua d’arpenter les rues, et son travail fut redécouvert bien plus tard, au milieu des années 1990. Il est aujourd’hui unanimement célébré. Vœux graphiques avec Plic, Ploc, Wiz Amusez-vous depuis votre iPhone ou iPad avec Plic, Ploc, Wiz à dessiner de super vœux graphiques. A vos tablettes ! Vous les enverrez par mail le jour J. L'art vivant Mascarade et mise en scène sont au rendez-vous à travers le filtre de “l’apparente légèreté” dans l’oeuvre de Maurizio Cattelan (Padoue, 1960). Aussi le phénomène peut-il s’expliquer par le parfum de provocation diffuse (ce qui laisse subodorer ce que sécrète le monde de l’art). De l’absence au vol.

Sandy Skoglund Mercredi 1 décembre 2010{par Vincent} Photographe américaine née en 1946, Sandy Skoglund enseigne la photographie à l’université Rutgers dans le New Jersey. C’est en 1980 que l’artiste se fait connaitre par son œuvre « Radioactive Cats« . L’axe du travail de l’artiste est resté à peu près le même pendant toutes ces années, comme nous allons le voir. L‘invasion et l’étouffement provoqué par la répétition d’éléments, une systématisation presque, interrogent en premier lieu la notion d’espace. L’espace de l’œuvre, la notion de limite du format bien sûr, mais aussi celle réservée à l’Homme.

Kiki Smith Les années 1980-1990 furent des décennies durant lesquelles le corps fit son «retour» sur la scène artistique. A l’image de Robert Gober ou Jana Sterbak, Kiki Smith (née en Allemagne en 1954, vit et travaille à New York) témoigne de l’importance du corps et de sa représentation comme réceptacle d’un discours, voire d’un combat. Fille du sculpteur minimaliste Tony Smith (1912-1980), l’artiste, pluridisciplinaire, fut parmi les témoins des premiers ravages de l’épidémie du sida qui deviendra très vite mondiale. Kiki Smith refuse la représentation normée du corps produit par la société contemporaine. Son art laisse filtrer des thèmes qui lui sont chers : le corps, la maladie, la blessure, la vulnérabilité, la mort (sur le mode du memento mori).

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