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Eight Brilliant Minds on the Future of Online Education - Eric Hellweg

Eight Brilliant Minds on the Future of Online Education - Eric Hellweg
by Eric Hellweg | 12:12 PM January 29, 2013 The advent of massively open online classes (MOOCs) is the single most important technological development of the millennium so far. I say this for two main reasons. First, for the enormously transformative impact MOOCs can have on literally billions of people in the world. Second, for the equally disruptive effect MOOCs will inevitably have on the global education industry. While at Davos, I was fortunate to attend an amazing panel — my favorite of the conference — with a murderer’s row of speakers. Why this disruption is happening: Peter Thiel, partner, Founders Fund “In the United States, students don’t get their money’s worth. “You have to ask yourself, ‘What is the nature of education as a good?’ Where we are in the evolution of this change: Daphne Koller, founder of Coursera “We’re at 2.4 million students now. Raphael Reif, president of MIT “We manage this transition very carefully. What’s next in this space? Related:  Education demain

L’école inversée, ou comment la technologie produit sa disparition Je vais vous raconter une expérience qui pousse la logique du MOOC, ces cours en ligne ouverts et massifs, jusqu’au bout. Une expérience narrée récemment dans le New York Times par Tina Rosenberg (@tirosenberg), et qui est le point de départ d’un mouvement qui porte le joli nom d' »école inversée » ou flipped school. Tout commence il y a quelques années, à Clintondale, au nord de Detroit, dans une région loin d’être privilégiée. A la rentrée suivante, ce proviseur demande à un de ses enseignants en sciences sociales, de tenter une inversion avec une classe : mettre des cours en ligne et consacrer les heures de classes aux questions et à la pratique. Qu’est-ce que ça change au fonctionnement de l’école ? Ca change surtout ce qui se passe à l’intérieur de la classe. Pour les enseignants, évidemment, ça change beaucoup de choses. « Utiliser la technologie pour humaniser la classe », dit le proviseur, c’est une ambition qu’on pourrait appliquer largement au-delà de l’école.

Petite Poucette, la génération mutante Michel Serres, diplômé de l’Ecole navale et de Normale Sup, a visité le monde avant de l’expliquer à des générations d’étudiants. Historien des sciences et agrégé de philosophie, ancien compagnon de Michel Foucault, avec qui il a créé le Centre universitaire expérimental de Vincennes en 1968, il a suivi René Girard aux Etats-Unis, où il enseigne toujours, à plus de 80 ans. Ce prof baroudeur, académicien pas tout à fait comme les autres, scrute les transformations du monde et des hommes de son œil bleu et bienveillant. Son sujet de prédilection : la jeune génération, qui grandit dans un monde bouleversé, en proie à des changements comparables à ceux de la fin de l’Antiquité. La planète change, ils changent aussi, ont tout à réinventer. Vous annoncez qu’un «nouvel humain» est né. Je le baptise Petite Poucette, pour sa capacité à envoyer des SMS avec son pouce. Nos sociétés occidentales ont déjà vécu deux grandes révolutions : le passage de l’oral à l’écrit, puis de l’écrit à l’imprimé.

Le blog de Christine Vaufrey » Blog Archive » Les MOOCs, instruments de domination sociale ? Comme le système éducatif lui-même ! Actuellement, c’est Ludovia, l’université d’été consacrée au numérique à l’école organisée dans un charmant village de l’Ariège, où la majorité des enseignants de l’éducation nationale actifs sur Internet se retrouvent chaque année. Je ne suis pas à Ludovia, mais je regarde ce qu’il se dit sur Twitter de cet événement. Et ce matin, je lis que Dominique Cardon, participant à la soirée inaugurale hier soir, aurait dit que « Les MOOCs permettent à ceux qui en savent déjà beaucoup d’en savoir encore plus ». Ces propos sont rapportés par une personne présente dans la salle et s’adonnant au live tweet, pas par Cardon lui-même, je le précise. Quoi qu’il en soit, en lisant ces mots, je grimpe au lustre, comme Manuel Valls le week end dernier mais pas tout à fait pour les mêmes raisons : quoi ! La question porte la réponse : OUI. Alors, on fait quoi ? Arrêtons le cynisme et le désenchantement.

"L'école doit aider à conquérir sa liberté" L'éducation, "c'est le premier des biens", écrit-il en introduction de son livre L'Ecole de la vie, paru le 3 septembre, chez Odile Jacob. Ancien recteur de l'académie de Guyane, puis de celle de Créteil, ex-directeur général de l'enseignement scolaire, soit n° 2 du ministère de la rue de Grenelle, Jean-Michel Blanquer fut également conseiller au cabinet de Gilles de Robien et de Luc Chatel, ministres de l'Education nationale. Depuis de nombreuses années, ce professeur de droit public questionne et jauge notre système éducatif. Directeur général de l'Essec depuis un an, il poursuit sa réflexion. En voici quelques éléments. Quelque 12 millions d'élèves et 840000 professeurs rentrent en classe. La situation est très hétérogène. Pour beaucoup, le monde de l'Education paraît fossilisé. Ce sentiment domine, il est vrai. Cette mesure permettait de fidéliser les enseignants et d'améliorer, un peu, leur pouvoir d'achat. Il y a beaucoup d'idées reçues sur le sujet. Ce serait un point de départ.

Comment bâtir une école de la confiance dans une société de la défiance? Les historiens de l'éducation aiment le rappeler: certaines des évolutions les plus importantes du système éducatif doivent plus à la capacité du politique à amplifier un mouvement existant qu'à imposer sa volonté réformatrice. Ainsi de l'obligation scolaire, qui était en bonne voie au moment des lois Ferry, ou de l'adoption du stylo bille, qui détrôna la plume par usage et non par circulaire. A contrario, certaines lois structurelles n'ont affecté les mentalités qu'à la marge. La création d'un baccalauréat professionnel n'a pas permis de hisser cette voie à égale dignité scolaire que les voies générales et technologiques ; de même l'obligation de produire des "projets d'établissements" est encore vécue, dans de nombreux cas, comme un impératif administratif de plus dans un univers qui n'en manque pas. Que penser, dans ce contexte, des chances de la volonté d'instiller plus de bienveillance à l'école, au collège et au lycée ? Le pédagogique rencontre le politique

Benoît Hamon veut en finir avec les «notes sanctions» à l'école Le ministre de l'Education nationale lance mardi une «conférence nationale sur l'évaluation des élèves», espérant parvenir d'ici à décembre à un «consensus» sur une notation plus bienveillante. L'application se fera en 2015. 8/20, 3,5/10...Le système de notation à l'école n'est pas assez gratifiant et doit être réformé, annonce mardi le ministre de l'Education nationale. Ce projet, qui figure dans la loi de Refondation de l'école défendue par l'ancien ministre Vincent Peillon, veut redonner confiance aux petits Français, rois de l'anxiété. Pour le ministre, «l'évaluation doit permettre aux enseignants et aux enfants de mesurer les progrès accomplis et ceux qui restent à accomplir. Il n'y aura pas de tabou, promet le ministre. Sur la question du redoublement, le ministre se montre plus évasif et ne dit pas clairement s'il pourrait être supprimé. Les discussions doivent se dérouler de juillet à décembre.

"Intégrons le numérique à l'école, car il est notre nouveau monde" Apprend-on mieux avec le numérique? La question occupe une bonne partie des débats entre "pro" et "anti" innovation. Les premiers sont sommés de prouver que le recours aux diverses technologies qui s'installent dans les établissements, de la maternelle au supérieur, améliorent "l'efficacité" des enseignements - qu'il s'agisse de la tablette tactile, du tableau interactif, des cours massifs en ligne (Moocs) ou des Environnements numériques de travail (ENT). Les seconds doutent et diffusent le doute, d'autant plus aisément que, faute de recul, les études nationales et internationales ne permettent pas, à ce jour, de trancher. Cette question de l'efficacité est légitime. Les enfants, adolescents et jeunes adultes qu'accueillent nos écoles, collèges, lycées et institutions d'enseignement supérieur vivent dans un monde numérique. Des risques accrus d'inégalités Ceux qui se défient du numérique devraient même être les premiers défenseurs de son développement dans les écoles.

Niveau scolaire : la France 25ème du classement mondial INFOGRAPHIE - La France chute au 25e rang du dernier classement Pisa qui évalue tous les trois ans les élèves de 15 ans dans le monde. Les résultats en mathématiques sont particulièrement décevants. Nouvelle mention passable pour la France qui arrive en 25e position du dernier classement Pisa (Programme for international student assessment). Soit deux places de perdues par rapport à la précédente édition de cette enquête d'évaluation internationale des acquis des élèves de 15 ans, lancée en 2000 et menée tous les trois ans dans les pays de l'OCDE et de leurs partenaires*. Un score dans la moyenne qui n'en demeure pas moins médiocre pour la 5e puissance économique mondiale. Mauvais résultats en mathématiques Quid de l'évolution de la France depuis le lancement de l'étude en 2000? La proportion de filles «très performantes» a augmenté de 6 %, contre 2 % chez les garçons Un système inégalitaire où l'écart entre élèves performants et faibles augmente

La génération Z : 100% native d’Internet On connaissait la génération Y, ces enfants nés au début des années 80 et jusqu’à la chute du mur de Berlin qui ont découvert Internet très jeunes et qui ont sans doute marqué une rupture générationnelle par rapport au monde ancien, je veux dire le monde sans Internet. Jugés par leurs ainés comme impatients, inventifs, interconnectés et individualistes les enfants de cette génération Y sont désormais largement insérés dans le marché du travail et ils laissent leur place du trublion à la génération Z, celle qui est née dans les années 90 et donc, véritablement native du numérique. C’est la dernière génération née au 20ème siècle d’où peut-être cette lettre Z, qui vit ses 20 ans au début de 21ème siècle dans un monde hyperconnecté et numérique. Quelles sont les caractéristiques de cette génération ? Selon les observateurs les plus avertis, cette génération ressemble à la « petite poucette », personnage fictif du dernier ouvrage du philosophe Michel Serres. En quelques sorte oui.

Pédagogie Freinet Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les pays avec des Mouvements de l'École moderne, les associations de la Pédagogie Freinet. La pédagogie Freinet est une pédagogie originale, mise au point par Célestin Freinet, fondée sur l'expression libre des enfants ; texte libre, dessin libre, correspondance inter-scolaire, imprimerie et journal étudiant, etc., qui se perpétue de nos jours. C’est dans les camps de concentration de Vichy, que Freinet trouva le temps et l’occasion de repenser en profondeur son œuvre pédagogique. Célestin Freinet pensait avant tout en termes d'organisation du travail et de coopération. La pédagogie Freinet veut bouleverser profondément l’école au bénéfice de tous les enfants et de tous les adolescents. Les techniques Freinet[modifier | modifier le code] Les techniques Freinet ont de grandes valeurs :[pas clair]: La classe-promenade (1922), « l'étude du milieu local »[modifier | modifier le code] L'abolition de l'estrade[modifier | modifier le code]

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