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Education - Pourquoi il est important de mettre fin à l'interdiction de se tromper

Education - Pourquoi il est important de mettre fin à l'interdiction de se tromper
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Apprendre à apprendre : la compétence qui manque Les nouveaux rapports aux savoirs, l’impact du numérique qui nous les rendent tous (ou presque) accessibles, les nécessités nouvelles de savoir trier, sélectionner, trouver les sources, faire preuve d’esprit critique… renforcent la nécessité pour l’Éducation de développer les compétences des apprenants. L’inscription, plus que jamais indispensable, d’une éducation tout au long de la vie fait porter de nouvelles exigences sur « le temps premier de l’Éducation », celui de la scolarité obligatoire et du socle commun. En effet, il ne s’agit plus uniquement aujourd’hui pour les professeurs, d’enseigner des connaissances et pour les élèves de les apprendre. Le temps est venu pour tous d’apprendre à apprendre. L’ « apprendre à apprendre » doit s’inscrire dans les missions éducatives prioritaires. Cela demande que les enseignants et les professionnels de l’Education soient accompagnés, outillés et formés dans ce domaine. Crédit photo : Stanford EdTech via photopin cc Like this: J'aime chargement…

Comment développer les compétences transversales Il est intéressant de faire le point sur la structure de notre formation. Actuellement, nous cherchons à développer des compétences transversales, regroupées sous 2 chapitres : s’ouvrir aux autres et apprendre à apprendre. Comment structurer une formation pour intégrer ces compétences ? Depuis un moment, nous cherchons à faire évoluer notre formation afin de développer chez nos étudiants les compétences transversales dont ils auront besoin dans leur cursus professionnel. 1 – Quelles compétences développer ? Une première piste part du constat que nous formons des étudiants à des métiers qui n’existent pas encore. Par ailleurs, on peut chercher du côté de l’entreprise quelles sont les compétences qui sont le plus recherchées. 2 – Comment développer ces compétences ? Cela semble partir dans deux directions : Afin de synthétiser cela, voici un schéma qui représente notre approche pédagogique Les apprenants au centre de la formation 3 – Critique du modèle future of learning : preparing for change

18 vidéos sur les nouvelles pédagogies Une suppression des notes a déjà eu lieu Cela a été réclamé lors de l’examen du projet de loi sur la refondation de l’Ecole à l’Assemblée nationale. En vain. Mais cela a déjà été décidé en 1968, en vain également. Barbara Pompili ( co-présidente du groupe écologique à l’Assemblée nationale ) a déposé un amendement en vue de «sortir complètement du système de notation dans l’enseignement primaire en accompagnant les équipes pédagogiques pour les former à d’autres systèmes d’évaluation positive de la progressivité des élèves». Le rapporteur du projet de loi, Yves Durand (PS), a fait valoir aux écologistes qu’un «tel bouleversement» en si peu de temps alors que la Finlande par exemple a mis dix ans à le réaliser pourrait «provoquer des blocages qui rendraient cette évolution intéressante impossible». En mars 1968 ( on le sait, cf mon billet précédent ) s’est tenu à Amiens un colloque des plus surprenants avec la participation de la fine fleur des hauts fonctionnaires de l’éducation nationale et des chercheurs en éducation.

L'arbre des compétences Qu’est-ce que l’arbre des compétences ? Les arbres de compétences (également nommés "arbres de connaissances") ont été imaginés dans les années 1990. Cette méthodologie pédagogique a été rapidement utilisée dans les écoles Freinet essentiellement. Depuis quelques années, les entreprises utilisent ces arbres de compétences pour dynamiser et réorganiser leurs services (elles utilisent d’ailleurs un logiciel privé fort coûteux pour le faire, mais vous allez constater par vous même qu’il n’y a pas du tout besoin de ce logiciel pour faire le même travail et qu’il serait même plutôt contre-productif d’utiliser ce logiciel). Je dois bien vous avouer n’avoir pas lu intégralement le livre fondateur de ces "arbres de connaissances", mais je n’en ai pas -à priori- besoin car j’ai trouvé ici ce que je souhaite faire avec mes élèves afin de corriger les problèmes rencontrés. Un outil de mutualisation des compétences et de dynamisation du groupe classe Mise en application pédagogique Les documents

Comment apprendre à apprendre avec les cartes heuristiques ? Dossier Le CRDP de l’Académie de Besançon s’est intéressé à l’utilisation du mindmapping en contexte pédagogique pour apprendre dans un contexte pédagogique. A ce titre, il propose un dossier thématique et de synthèse sur la question : Apprendre à apprendre avec les cartes mentales. Dossier thématique Ainsi, il est proposé un retour sur la méthode de représentation en arborescence des données pour faciliter la pensée logique et la créativité en fonction de ses projets. 7 manières d’utiliser le mindmapping en contexte pédogique Un tableau récapitulatif s’attache à décrire les atouts et les limites de l’utilisation des cartes heuristiques et il est mentionné des mots-clés de l’utilité du mindmapping en situation pédagogique : pour organiser,pour résumer,pour réviser,pour noter,pour mémoriser,pour apprendre,pour comprendre ou faire comprendre. 9 logiciels pour construire des cartes heuristiques

Situations-problèmes : regards croisés d'Astolfi et Meirieu Qu’est-ce qu’une situation problème ? La situation-problème est une situation d’apprentissage C’est un moyen d’apprentissage et non le résultat. C’est une stratégie d’enseignement qui favorise l’engagement des élèves. Elle permet la construction des savoirs. La situation-problème, c’est une tâche : globale, complexe, signifiante. La situation-problème est une tâche globale : elle est complète, c’est-à-dire qu’elle a un contexte (des données initiales) et qu’elle contient un but ; elle requiert plus d’une action, plus d’une procédure ou plus d’une opération à faire ; elle pourrait être décomposée en plusieurs parties ou éléments. La situation-problème est une tâche complexe : elle fait appel à plusieurs connaissances et à plus d’un type de connaissances (déclaratives, procédurales et conditionnelles) ; elle amène un conflit cognitif, la solution n’est pas évidente ; elle présente un défi à la portée de l’élève (réaliste et réalisable) ; La situation-problème est une tâche signifiante :

Evaluations. Enfin ! Le ministre a enfin décidé de libérer les enseignants, et les élèves, et les parents, du syndrome de l’évaluationnite aigue. Il y a bien longtemps que je plaide pour une remise à plat de cette question complexe. Non pas qu’il ne faille pas évaluer comme m’en accusent mes détracteurs les plus obtus. Mettre les pratiques en concordance avec les finalités du système, pas seulement avec les programmes disciplinaires juxtaposée, à court terme Faire une véritable évaluation et la distinguer clairement du contrôle. La remise à plat est à faire d’urgence car l’évaluationnite liée au pilotage par les résultats est un des facteurs majeurs de la destruction de l’école, bien engagée depuis une dizaine d’années au moins, et considérablement accélérée en 2007. Malgré les décisions ministérielles, le risque existe cependant que la persistance des dérives autoritaristes observées et incontestables, détourne ou contourne les instructions. Aujourd’hui, la continuité sera plus difficile à imposer.

Apprendre... une question de stratégies Présentation Cet ouvrage traite des habiletés liées à six fonctions exécutives du cerveau : l’activation, l’inhibition de l’impulsivité, la flexibilité, la planification, la mémoire de travail et la régulation des émotions. L’ouvrage propose aux intervenants des milieux scolaires et de réadaptation une définition de ces fonctions exécutives de même qu’un répertoire d’activités qui visent à faire prendre conscience aux élèves des habiletés associées à ces fonctions. Les habiletés traitées permettent le contrôle métacognitif des apprentissages, l’autocontrôle, le traitement de l’information, la résolution de problèmes et la gestion des actions intentionnelles. Chaque chapitre porte sur l’une de six fonctions exécutives et comporte deux sections. Ces exercices sont accompagnés de matériel reproductible offert sur un cédérom. À qui s’adresse cet ouvrage ? Auteurs Pierre Paul Gagné Pierre Paul Gagné a obtenu une maîtrise en psychologie de l’Université du Québec à Montréal. Table des matières 1.

Apprendre de façon visuelle/spatiale “Apprendre, pour ceux qui le font de façon visuelle-spatiale, est quelque chose de soudain et se fait à partir de regroupements de données saisis de manière intuitive plutôt que dans le regroupement progressif d’éléments isolés, de petites étapes ou d’habitudes acquises par la pratique. Par exemple, ils peuvent apprendre toutes les multiplications comme un ensemble sur une table de multiplications beaucoup plus facilement et rapidement que s’ils avaient mémorisé chaque donnée séparément. Organiser: La perspective visuelle/spatiale est le principe d’organisation.Le perfectionnisme pour ceux qui apprennent de façon visuelle/spatiale correspond à un espace bien ordonné et élaboré dans lequel chaque objet est à sa place et de façon harmonieuse.Ils ne sont pas à l’aise et peuvent même être agités lorsqu’ils sont face à des situations incomplètes ou instables. Observer/Expérimenter: Les stratégies pour apprendre Prendre des habitudes en étudiant Utilisez la technologie: Pendant les cours Voir aussi

Les objectifs pédagogiques : guide pratique (3/3) Les objectifs pédagogiques : guide pratique (3/3) Un objectif pédagogique doit être exprimé avec précision et clarté, mais ce n’est pas suffisant : Pour être complet, un objectif pédagogique devrait comporter (« devrait », car dans la pratique, les objectifs pédagogiques comportent rarement tous ces éléments) : Un comportement observable (c’est-à-dire vérifiable de manière formelle) : le comportement est indiqué par le verbe dont l’apprenant est le sujet, par exemple :« être capable de remplacer un disque dur SATA défectueux par un disque en bon état ayant les même caractéristiques techniques »Des conditions d’exécution, précisant comment est effectuée l’action, par exemple :« en utilisant la documentation constructeur n° XY-385″Des critères de performances, qui précisent les limites d’acceptation de l’action effectuée, par exemple :« en moins de 30 minutes, et avec un taux d’erreur de moins de 5% » Quelques exemples d’objectifs pédagogiques précis et complets :

« Avec ou sans note » : telle n’est pas la question ! Spécialiste de l’accompagnement du changement et du développement professionnel, François Muller est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont « École : la grande transformation ? Les clés de la réussite » (avec Romuald Normand, ESF 2013). François Muller, spécialiste de l’accompagnement du changement et du développement professionnel, concepteur de RESPIRE, réseau social de l’éducation, répond à l’Ajéduc sur la question de la notation. À l’heure où le jury de la Conférence nationale sur l’évaluation auditionne et délibère afin de rendre ses recommandations, lors des journées de l’évaluation des 11 au 13 décembre 2014, la problématique de l’évaluation semble se concentrer sur la question de la notation. Or, sur le terrain, si des équipes dans le second degré expérimentent les classes sans note, de nombreux enseignants hésitent. Selon vous, pourquoi ? On s’arc-boute sur le visible alors que les processus en jeu sont invisibles. « Avec ou sans note » n’est pas la question.

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