
La génération Y prend le pouvoir L’air de rien, ils émergent, prennent les commandes, accèdent à petits coups de raccourcis clavier à des postes de responsabilité et d’influence. Dans les rédactions, ce sont des journalistes de 25 ans, parfois stagiaires, qui s’imposent grâce à leur maîtrise de l’informatique et leur capacité à écrire, tweeter, filmer, liver, éditer, tout en même temps. Ailleurs, ce sont des militants de 20 ans à peine qui pilotent la stratégie web de leur parti. Nés après 1980, ces membres de la génération Y émergent grâce à un savoir-faire unique. Quand Vincent Glad, journaliste, devient chroniqueur au Grand Journal, c’est d’abord parce qu’il comprend et maîtrise toutes les ficelles d’internet. "Pour quelqu’un de mon âge, c’est un milieu naturel" “Les partis intègrent pleinement le net dans leur stratégie. “Bien sûr que nous parlons de Twitter avec François Bayrou, avoue-t-il. "Personne d’autre que moi ne sait faire ce que je fais" Indispensable… mais stagiaire Là est le paradoxe.
Quelles tendances digitales pour être « in » en 2013 ? | Agence de Communication Digitale Access-Dev Tendance au sens du « pro web » c’est l’évolution, l’orientation, tout ce qui va être « propension à ».Partant de ce postulat, je me la joue Betty Boop dans les pompes de Séguéla et réalise avec stupéfaction qu’il suffit d’observer le reste du monde (enfin toutes les démocraties où le web n’est pas censuré) pour comprendre ce qu’il va marcher ou pas, ou (pas comprendre du tout), je ne voulais pas me contenter d’un basic « La Russie c’est tendance ». Facebook, Twitter, Tumblr, Pinterest … qui regarde encore entièrement Denisot et son grand journal sans scroller son appli sociale ? Les présidents, les gouvernements, Johnny Hallyday ou encore Le Pape alias Pontiflex l’ont compris, même le CSA a craqué et cède peu à peu à la communication des réseaux sociaux à la tv, « rêves ta vie et vis ta vie virtuelle ». Twitter séduit de plus en plus de français + 66 % d’utilisateurs en 2012, depuis qu’Obama nous en a mis plein les yeux avec son personal branding, le poussin jaune à la cote !
La "génération Y" jugée ambitieuse et individualiste par ses aînés La "génération Y" des moins de trente ans n'est pas très bien perçue par les salariés plus âgés, qui jugent ses représentants plus ambitieux et individualistes, et moins efficaces et motivés, selon un sondage Ipsos rendu public lundi 16 janvier. Selon cette enquête réalisée pour le CESI en partenariat avec Le Figaro et BFM, 55 % des salariés de plus de trente ans jugent leurs nouveaux collègues plus "ambitieux" et 58 % plus "individualistes" qu'eux-mêmes. Ils sont aussi dépeints comme "moins efficaces" (48 %), "moins motivés" (46 %), "moins enthousiastes" et "moins polyvalents" (44 %). De leur côté, les "Y" (la lettre "y" pour symboliser la conjonction anglaise "why", "pourquoi", en français) se voient comme plus polyvalents, plus motivés, plus efficaces, plus enthousiastes mais admettent être plus individualistes et plus ambitieux. Malgré tout, plus de 70 % des patrons et salariés restent optimistes pour les six mois à venir sur le maintien de l'emploi.
Le règne des IKWIWAIWIN - TRIBUNE Aujourd’hui, la créativité est devenue le talent n°1 valorisé au sein des entreprises mais également des communautés de la sphère sociale. Après les amateurs qui se sont libérés durant l’aire de la Longue Traine, nous avons vu naître les crowdfunders (My Major Company, Kickstarter, etc ) qui nous ont tout droit menés à l’ère des makers, plus libres que quiconque. Quelles sont les raisons poussant l’humanité à toujours vouloir créer et innover ? Défier sa propre mortalité ? Kevin Kelly a écrit « What technology wants », Douglas Rushkoff a écrit « Program or be programmed », Philippe Borrel s’interroge sur « Un avenir sans humains »… Hélas, il n’est pas anodin de se demander si nous parvenons à maîtriser ce dynamique de destruction créatrice qui nous habite. Une nouvelle génération de créateurs, de hackers et de makers est donc en train de s’enflammer sous nos yeux. Quand on jette un œil aux biographies des icones de l’art contemporain, un modèle de fonctionnement se dessine et se répète.
Pourquoi la Génération Y est insatisfaite et malheureuse ? La Génération Y, ce sont les personnes nées entre les années 70 et le milieu des années 90 – le terme a été inventé en 1993 par le magasine Advertising Age, désignant ainsi la génération qui suit la Génération X (née approximativement entre 1965 et 1977). La Génération Y, ce sont aussi les « Echos Boomers » en référence au fait que beaucoup sont des enfants de baby-boomers, ou des « Enfants du millénaire » (« Millenials » en anglais) en lien avec leur date de naissance. Les américains utilisent également l’expression « Digital Natives » pour pointer le fait que ces enfants sont nés avec un ordinateur ou tout simplement les diminutifs « GenY » ou « Yers ». En France, la Génération Y regroupe environ 13 millions de personnes, soit près de 21% de la population française (13 192 178 ont vu le jour selon l’INSEE entre 1978 et 1994). A titre de comparaison, la Génération Y comprend environ 70 millions de personnes aux États-Unis et 200 millions de personnes en Chine. La vie est injuste.
Etudes - 2013 : l’année « persociale » ? Publié le 14 janvier 2013 « Persocial » : cette contraction de « personnel » et « social », traduit parfaitement selon Dagobert, les mouvements en cours dans la sphère digitale. L’agence met en lumière cette réinvention de la relation triangulaire entre soi, les autres et la marque dans sa nouvelle étude « Digital Trends 2013 : Persocial Years ». Utilisée pour la première fois par le sociologue italien Adriano Farano, l’expression "Persocial" désigne la tendance actuelle d’une expérience imbriquant deux notions diamétralement opposées mais complémentaires : « Personnel, car éminemment adaptée et pensée pour chacun dans son individualité, et social car témoin et fer de lance d’un nouveau visage du collectif », explique Laure Frémicourt, Planneur Stratégique de Dagobert. Cette étude en 3 chapitres illustrés, produite par l’agence et téléchargeable ci-dessous analyse les tenants et aboutissants d’un mouvement plus que jamais d’actualité dans le monde digital. Lucie Freulon
Génération Y... Les empêcheurs de travailler en rond M le magazine du Monde | • Mis à jour le | Par Guillemette Faure C'est l'histoire de la directrice d'une agence de pub qui a voulu secouer un de ses salariés âgé de 28 ans pour qu'il accepte d'arriver au bureau avant 11 h 30 et qui s'est vu répondre : "C'est pas de ma faute, c'est mon biorythme." C'est l'histoire de la responsable d'un magasin de luxe qui a trouvé son employé affalé dans un fauteuil en vente, un café à la main et a entendu :"Ben quoi, je suis en pause." C'est l'histoire de la responsable des ressources humaines d'une grande entreprise de bâtiment à laquelle un jeune conducteur de travaux a demandé de cesser de prélever de sa paie les cotisations retraite, avec cet argument : "La retraite, ça ne m'intéresse pas." "Comme dans "Super Nanny", les dirigeants font appel à des personnes extérieures pour élever leurs enfants", blague à moitié Christine Charlotin, du cabinet Openmind Conseil, qui intervient dans toutes sortes d' entreprises, de Hermès à Eiffage.
Comment le Big Data va révolutionner 2013 "2012 a été l'année de l'évangélisation, 2013 sera l'année de la mise en place." Chez Atos, géant international du service informatique, pas de doute : cette année verra la multiplication des systèmes d'analyse dits de "Big Data". Plus qu'un concept, cette "grosse quantité de données" (littéralement) renvoie à de nouveaux systèmes informatiques qui promettent de "révolutionner la vie quotidienne". Le Big Data a émergé face à un constat. Chaque jour, 2,5 trillions d'octets de données sont générés dans le monde. Ces informations proviennent de partout : réseaux sociaux, photos et vidéos publiées sur internet, signaux GPS des smartphones, indications climatiques captées à travers le monde, transactions bancaires, etc. "Internet a changé le monde des années 1990, le Big Data va changer celui des années 2010", anticipe Chuck Hollis, directeur technique du leader mondial du stockage EMC et gourou du Big Data. Prédire les crises cardiaques Les applications du Big Data sont nombreuses.