background preloader

Quel avenir pour les boutiques 3.0 ? - TRIBUNE

Quel avenir pour les boutiques 3.0 ? - TRIBUNE
Aux Etats-Unis, 45,9% des consommateurs en ligne se rendent dans des magasins physiques pour comparer des produits avant de les acheter sur le Web (étude ClickIQ). Confrontés à un « smart » consommateur équipé d’une armada d’applications leur permettant de comparer les prix, les magasins sont réduits à de simples showrooms, au profit des leaders de la vente en ligne Amazon ou eBay. Une menace que les détaillants prennent très au sérieux. Best Buy, en pleine chute des ventes, a remplacé les codes barres de ses produits par des codes barres personnalisés pour éviter que les produits puissent être scannés et comparés en ligne. Mais cette nouvelle tendance n’est pas une chronique du déclin inéluctable des distributeurs traditionnels : elle est symptomatique d’une profonde mutation. O2O : online-to-offline, ou comment mettre le digital au service de la vente en magasin. Les enseignes américaines de la grande distribution contre-attaquent, avec en tête les géants Macy’s, Walmart ou Sears. Related:  commerce digitale

Le nouvel esprit de la consommation - Eric Fouquier Revue des marques : numéro 75 - juillet 2011 L'ère du matérialisme et du consumérisme est close. Une nouvelle ère s'ouvre qui hésite entre l'hyperconsommation citoyenne et le décrochage total. Avec, entre ces deux extrêmes, d'autres choix. Eric Fouquier Eric Fouquier Lors d'une allocution publique, en mars 2011, le gouverneur de Tokyo, M. On peut résister à l'invasion d'une armée mais pas à celle d'une idée dont le temps est venu - Victor Hugo Japon : retour à la sobriété Le Japon a connu de 1970 à 1990, plus fortement que tout autre, le productivisme et son corollaire, le consumérisme, tous deux à forte intensité. Aux années de bulle a succédé la lost décade, actualisée dernièrement et avec raison en lost two decades et bientôt peut-être en lost three decades. Qu'est-ce que le luxe pour vous ? Le phénomène n'est pas passé inaperçu. Ailleurs : extention du post-matérialisme En dix ans une nouvelle mentalité de consommation a donc émergé et n'est plus contestée. Histoire d'une idée Scénario 4.

Darty condamné à 100 000 euros pour défaut de protection des données de clients La Commission nationale Informatique et libertés (Cnil) réunie en formation restreinte a condamné la société Darty à 100 000 euros d'amende pour ne pas avoir suffisamment protégé les données des visiteurs de son site Internet. fuite de données Rappel des faits : en mars 2017, les équipes de la Cnil constatent l’existence d’une faille de sécurité sur le site Internet de Darty. Il était possible d’accéder à "l’ensemble des demandes et des données renseignées (sic) par les clients de la société, via un formulaire en ligne de demande de service après-vente", indique la Cnil dans un communiqué. Parmi les informations ainsi accessibles figuraient les noms, prénoms, adresses postale et de messagerie ainsi que les numéros de téléphone des clients. Lors du contrôle, les équipes de la Cnil constatent que le logiciel fautif a été développé par un prestataire extérieur. une réaction trop lente ? Bonne volonté de l'entreprise pendant l'enquête Toutefois, la décision sera rendue anonyme dans deux ans.

Le néo-consommateur : une espèce en voie d’apparition ou le consommateur 2.0 Le consommateur d’aujourd’hui aspire à consommer différemment. Il a d’autres envies, d’autres ambitions pour lui-même et est en train d’adopter de nouvelles habitudes de consommation. En effet, si la crise économique de 2008 est à l’origine de l’émergence du néo-consommateur, celui-ci est cependant le fruit de mutations plus profondes qui ont donné naissance à de nouvelles tendances de consommation. 1. L’attention des consommateurs a toujours été focalisée sur leur pouvoir d’achat. Cette crise de 2008 a tout d’abord entrainé une perte de repère de la part des consommateurs, qui se sont alors réfugiés dans les valeurs sûres : la recherche de prix bas, ou tournés vers de nouveaux médias pour consommer. 1.1 Une perte des repères de la part des consommateurs D’après une étude du CREDOC [1], en 2008, le niveau du moral des Français est à un niveau extrêmement bas, à cause du contexte économique certes, mais également à cause de la perception erronée de la baisse de leur pouvoir d’achat. 2.

Instagram travaillerait sur une application... L’information est au conditionnel, bien que sa source provienne d’Instagram. Le réseau social travaillerait sur une application autonome afin de permettre à ses utilisateurs d’acheter en ligne, selon un article publié sur le site The Verge et daté du 4 septembre 2018. Baptisée IG Shopping, elle permettrait aux commerçants présents sur la plateforme de vendre directement leurs produits. Si le réseau social n’a jamais caché son intérêt pour la vente en ligne, il se limite pour le moment à l’ajout de fonctionnalités in-app, comme la fonction Shopping qui permet à un utilisateur qui a tapoté sur l’image d’un produit d’afficher le prix puis d’être redirigé vers le site marchand d’une marque. Le dispositif est limité à cinq produits par photo. Testée en France auprès de quelques marchands comme Sephora, Clarins, La Redoute, Birchbox et Le Slip Français, cette fonctionnalité a peut-être fait figure de première étape dans le développement d’une vraie plateforme de commerce en ligne.

Comment la crise a durablement bouleversé nos habitudes de consommation Durabilité, proximité et responsabilité, telles pourraient être les valeurs-clés de la consommation dans les années à venir. Et les consommateurs de demain seront un peu plus âgés, plus connectés et plus rationnels d'après les conclusions d'analystes réunis fin novembre par la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF). En somme, nous irions vers une accentuation des tendances apparues depuis 2008. Voici une explication chronologique de ce phénomène. 1960-2008, ou "l'existentialisme du panier à courses" Sur la période allant des années 1960 à 2008, la consommation de cessait de croître à mesure que les revenus augmentaient. 2008, le difficile réveil En 2008, coup de tonnerre sur la planète consommation. Elles vont de pair avec la prise de conscience écologique et se traduisent par un regain de l'intérêt pour les produits locaux, le "made in France". 2009-2017, proximité, système D

Instagram intègre deux fonctions shopping à... Instagram reste muet comme une carpe au sujet de la sortie d'une application dédiée à 100% à la vente en ligne, dont le développement a été révélé par The Verge début septembre. Mais le groupe muscle les fonctionnalités shopping directement au sein de son réseau social de partage de photos et de vidéos. A la suite d'un test lancé au mois de juin 2018, la filiale de Facebook déploie à grande échelle dans 46 pays (dont la France) la fonction shopping dans les Stories (vidéo ou série de photos ou dont la durée de vie n'est que de 24 heures) des professionnels. Les entreprises peuvent désormais taguer les articles mis en valeurs dans ces publications, poussées par Instagram en haut du fil d'actualité des internautes qui les suivent. Les marchands ne souhaitent pour le moment pas que le paiement soit réalisé directement sur Instagram car ils veulent garder le contrôle de cette partie clef de la chaîne de valeur. 2 millions d'annonceurs

Vers une consommation sur mesure Le dernier observatoire des tendances émergeantes d'Ipsos, Trend Observer 2010-2011 (*), dresse un constat intéressant sur l'évolution des modes de consommation des Français depuis la crise économique. Mieux consommer, c'est moins consommer, uniquement en fonction de ses besoins. Les Français semblent être entré dans l'ère de la consommation ajustée. En effet, 71% d'entre eux se sentent coupables à l'idée de gaspiller des produits achetés. Trouver le bon équilibre semble être la clé du problème. À savoir ajuster le prix, les produits et l'espace aux besoins. Ensuite, ajuster les produits à cette tendance de la personnalisation. Enfin, ajuster l'espace grâce à la géolocalisation et aux téléphones intelligents. Dans cette course à l'optimisation, Rémy Oudghiri, directeur du département corporate & tendances Ipsos public Affairs, met en garde contre «le risque de disparition du flou et de l'imprévu».

Social data : Linkfluence lève 18 millions... Annoncée le 1er octobre 2018 et menée par Ring Capital et Tikehau Capital, la nouvelle levée de fonds réalisée par Linkfluence est la plus grosse levée réalisée depuis 3 ans sur le marché du social listening. Elle va permettre à la start-up d’accélérer son développement sur le plan technologique (investissements en R&D sur ses technologies d’intelligence artificielle) et son expansion à l’international, notamment via l’acquisition de Scoop.it, la plateforme de monitoring de contenus basée à San Francisco. Un rapprochement qui devrait lui permettre d’accélérer de 50% ses efforts en matière de recherche et développement en s’appuyant notamment sur l’équipe d’ingénieurs de Scoop.it. Le rachat permet par ailleurs à Linkfluence de compléter son offre en ajoutant une solution de web content monitoring. La société, qui n'a pas souhaité communiquer le montant de l'acquisition, précise que le co-fondateur de Scoop.it, Guillaume Decugis, prend la tête de Linkfluence.

La société de consommation. « Questions Economiques mythe, illusion, réalité. En 2009, durant la récession, la dépense de consommation des ménages résiste. Elle continue de progresser, à un rythme toutefois modeste (+0,6%). La consommation peut se définir comme « l’action de consommer »1. En effet, la consommation constitue depuis longtemps la colonne vertébrale de nos sociétés. Après 1945, apparaît de nouveaux rapports aux choses et au temps, à soi et aux autres. La société de consommation basée sur les supermarchés et la publicité, sur l’automobile et la télévision s’est transformée depuis 20 ans en une société d’hyperconsommation. La consommation est un phénomène mondial, c’est le nouvel analyseur des stratifications sociales. Quelles sont les répercutions, dans la société, de tous ces changements sur l’organisation, le fonctionnement et le rôle des institutions sociales? La société de consommation s’est progressivement transformée en une société d’hyperconsommation (I). I- Consommation, place prépondérante dans la société moderne.

Environ 70% des marketeurs US ont utilisé... Selon un rapport publié le 13 décembre par eMarketer, 69,2% des spécialistes du marketing américains auront utilisé Instagram en 2018. Instagram affiche ainsi une progression de plus de 6% et devrait doubler ses recettes publicitaires outre-Manche cette année, pour atteindre 6,12 milliards de dollars. La stratégie d’Instagram, propriété de Facebook commence à payer : elle incite les professionnels, via de nouvelles fonctionnalités, à relayer des publications et vidéos promotionnelles avec leurs abonnés, sans nécessairement passer par l’achat de publicité. La société développe également des outils qui la font de plus en plus tendre vers une marketplace. De son côté, la maison mère encourage les professionnels à diffuser leurs contenus publicitaires sur Instagram en leur proposant de cocher une case pour les ajouter automatiquement sur les deux plateformes. Les réseaux sociaux professionnels matures ne sont pas en reste.

Les comportements d'achat du nouveau consommateur, un défi pour les marques Les fondements de cette nouvelle ère ? Un consommateur malin, éduqué, dont le parcours d’achat commence souvent en ligne, pour finir dans un magasin physique. Un consommateur qui, avant d’accéder au produit, synchronisera sa réflexion sur du multi-device : PC, Mobile, Tablette, médias classiques, articles de presse, bouche à oreille… avis consommateurs. Nouveaux comportements d’achat =Multiplicité de points de contact Internet a bel et bien révolutionné les habitudes des internautes : ces derniers utilisent le Web pour se renseigner, comparer les prix, lire les avis sur les forums de consommateurs, et, passée l’euphorie, trouver le point de vente le plus proche. L’acheteur privilégie encore les achats en boutique Des études récentes démontrent par exemple que le « nouveau consommateur » prépare ses achats sur internet, mais préfère acheter dans un univers tangible (ROPO : Research Online/Purchase Offline) : sur 100 visiteurs d’un site, 72 achètent… en magasin.

Sommes-nous tous conditionnés ? | Dans vos têtes « Le mot conditionnement est chargé, dans l’usage courant, de connotations négatives » (Marc Richelle, 1977). Dans le langage courant, un individu conditionné voit en effet ses opinions, ses goûts et ses comportements déterminés par une influence externe. L’homme conditionné est manipulé par la société de consommation, le gouvernement, les médias qui font de lui un homme asservi. A priori, le comportement d’achat d’un yaourt par cette "ménagère de moins de 50 ans" semble conditionné par la publicité. Ce sont les écoles de psychologie de l’apprentissage qui, à la fin du 19ème et au début du 20ème siècle, ont mis en évidence les mécanismes du conditionnement. 1. Le physiologiste Russe Pavlov, tout d’abord, a mis en évidence un 1er type d’apprentissage par conditionnement dit répondant. On dit que la salivation du chien déclenchée par le son de cloche est un comportement appris par conditionnement répondant. 2. Un exemple de renforcement : Sommes-nous tous conditionnés ?

Le consommateur moyen a définitivement disparu "2013, un consommateur caméléon" . A l'occasion de son dernier Media Morning, Kantar Worldpanel a fait le point, la consommation en France. Le contexte de l'année n'a pas été favorable à la consommation : des à-coups dans l'évolution du PIB en volume (-0,2% pour le 1er trimestre, +0,5% pour le 2ème, -0,1% au 3ème) ; une météo chaotique (hiver maussade, printemps le plus froid depuis 1987, bel été) ; hausse du chômage... Seul point positif : le redressement du pouvoir d'achat par unité de consommation à +0,8% au 1er trimestre, +0,3% au 2ème, après une baisse de 1,5% sur 2012. "L'envie de dépenser n'est toujours pas au rendez-vous et la perception de leur pouvoir d'achat par les ménages est globalement plus négative au second trimestre", constate Gaëlle Le Floch, strategic insight director, en poursuivant : les arbitrages se poursuivent dans de nombreux secteurs hors-alimentaires. Au cumul annuel 3 ème trimestre : les catégories qui s'en sortent le mieux sont : Quels enjeux pour demain ?

Mais qui sont les "shoppeuses" ? Unibail-Rodamco1 a lancé, en partenariat avec Ipsos, un Observatoire du Shopping pour mieux comprendre les shoppeuses. Le shopping est défini comme le fait de se rendre en magasin pour se promener ou pour faire des achats, en dehors des courses alimentaires courantes. " En créant ce 1er Observatoire du Shopping, nous avons souhaité mieux comprendre nos clientes, leurs comportements en matière de shopping, leurs aspirations et ce, afin de leur proposer des innovations au plus proche de leurs besoins et de leurs envies. Notre rôle est de leur offrir la plus belle expérience, dans des lieux uniques. Le plaisir quand même 72% des Françaises reconnaissent qu'elles " se sentent bien " quand elles font du shopping. Aujourd'hui, ce plaisir s'obtient majoritairement sous trois conditions : Enfin, les Françaises accordent un crédit plaisir plus important aux réseaux physiques qu'au circuit Internet seul. 33% d'entre elles désignent les centres commerciaux comme étant leur lieu de shopping préféré.

Related: