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Coursera : Une université virtuelle et gratuite au bout du clavier Audrey Miller, publié le 11 septembre 2012 Suivez les meilleurs cours du monde, en ligne et gratuits. Voilà le slogan de Coursera, une plateforme d’apprentissage à distance proposant de plus en plus de cours complets visant à démocratiser l’accès à l’éducation supérieure. Apprentissage à distance, démocratie, classe inversée… tous ces concepts sont étroitement liés au sein de Coursera. C’est (presque) ainsi qu’est né le site Coursera. Au moment d’écrire ces lignes, Coursera propose 121 cours en ligne provenant de 16 universités parmi les plus prestigieuses des Etats-Unis et aussi d’ailleurs dans le monde. - E-learning and Digital Cultures (par l’université d’Edimbourg) - Aboriginal Worldviews and Education (par l’université de Toronto) - Fundamentals of Online Education: Planning and Application (par le Georgia Institute of Technology) À la fin des cours, les étudiants qui réussissent reçoivent une attestation de réussite signée par le professeur responsable. Pour suivre l'auteur :

AERES "Quelles valeurs sont transmises aux étudiant-e-s de l'université de Montréal ?" Personne n'en a, à ma connaissance, parlé en France, sauf Wikipédia , ni les médias traditionnels, ni la blogosphère, pourtant si prompte à s'enflammer. Les étudiants québécois sont en grève, depuis le 13 février dernier. C'est la plus longue grève étudiante de l'histoire du Québec. Le 22 mars dernier s'est tenue aussi à Montréal une des plus importantes manifestations, rassemblant près de 200.000 personnes. Ils sont en grêve, car le Gouvernement du Québec a décidé une augmentation des droits de scolarité de 75%, étalée sur cinq ans. Les droits de scolarité sont actuellement les plus bas d'Amérique du nord, mais très nettement supérieurs à ceux payés en France (2 168 $CAN par année, soit environ 1650 €). Une telle déclaration unilatérale met les étudiants et aussi les professeurs dans une situation très difficile. Dans ce contexte difficile, une lettre d'une étudiante m'a réjoui. C'est ce Québec-là ouvert et responsable que j'ai appris à aimer.

Reconstruire l'enseignement supérieur et la recherche «Devant un champ de ruines qui s'étend chaque jour, il est essentiel que le Parti socialiste et la gauche dans son ensemble se préparent à mettre en chantier une véritable reconstruction»: pour Christian Topalov, sociologue, la politique néolibérale en cours menace la recherche et plus particulièrement les sciences humaines et sociales. Qu'est-ce qui, dans le cataclysme qui sévit actuellement en France dans l'enseignement supérieur et la recherche, fait courir de si graves dangers aux sciences humaines et sociales (SHS)? Les mêmes choses que pour les autres disciplines, mais de façon particulière. Trois malheurs: la précarisation des conditions de recherche, la destruction de la gestion collégiale des institutions, l'asservissement de la science. Précarisation Il faut diminuer le nombre des fonctionnaires: c'est un dogme néo-libéral qui sévit aussi bien au Royaume-Uni qu'en Grèce ou en France, à l'hôpital, à la poste ou à l'école. Trois voies principales pour obtenir ce résultat:

Tribune: “L’Idex expliqué à mes parents, beaux-parents, oncles et tantes…” | Politiques des sciences - Réponses aux questions que vont me poser mes parents, beaux-parents, oncles et tantes - Il y a dans ma famille des gens qui sont extérieurs au monde de l’enseignement supérieur et de la recherche, qui n’en sont informés que par ce qu’en disent les média, et qui me demandent parfois des explications sur ce qui s’y passe. Ils peuvent être d’une génération antérieure ou postérieure à la mienne ; ils peuvent être tout à fait d’un autre bord que moi politiquement – ce qui ne les empêche d’ailleurs pas d’être de bonne foi et d’essayer de comprendre sérieusement ce que je peux vivre de l’intérieur. Je pense aux questions que ces gens vont peut-être me poser s’ils ont entendu parler de la conférence de presse récente, du 13 mars, où François Fillon a annoncé que la somme faramineuse de 6 milliards d’euros allait être déversée sur huit nouvelles initiatives d’excellence (IDEX) ayant pour ambition de devenir des pôles de rayonnement mondiaux de la recherche et de l’université française. 1. 2.

L'université est une chance Trois chercheurs du Laboratoire d’astrophysique de Bordeaux (LAB) ont participé à la découverte de la première exoplanète de la taille de la Terre en zone habitable d'une étoile - Université de Bordeaux : lire l'article L'Université de Technologie de Troyes (UTT), a contribué à Venteea, projet d'envergure nationale financé par l'ADEME, concernant les réseaux électriques intelligents (smart grids) : lire l'article Benoît Bertrand, un jeune chercheur de l’Institut de Chimie Moléculaire de l’Université de Bourgogne, a découvert que la caféine associée à de l’or permettrait de mieux supporter les traitements anti-cancéreux : lire l'article Entreprenariat étudiants : 7 étudiants de licence professionnelle PMOE dispensée à l'IUT de Valenciennes ont monté une mini entreprise en créant un stylo pas comme les autres - Université de Valenciennes et du Hainaut Cambrésis (UVHC) : lire l'article Vidéo de la semaine Photo de la semaine

Baromètre EducPros 2014. Et si travailler dans l'enseignement supérieur nuisait à la santé… Enquête | Personnels Camille Stromboni, avec Sophie Blitman et Baptiste Legout | Publié le , mis à jour le "Avez-vous le sentiment d’être exploité dans votre travail ?" Le mot, fortement chargé symboliquement, divise en deux parts égales la communauté de l’enseignement supérieur et de la recherche qui a répondu à notre baromètre EducPros. Cette impression est un peu plus répandue à l’université (51% des sondés se disent concernés) que dans les organismes de recherche (46%) ou dans les écoles (42%). La question de la précarité est, de son côté, plus limitée dans notre panel : seulement 26% de nos sondés s’estiment précaires – les trois quarts de nos répondants sont en effet fonctionnaires ou en CDI. En revanche, une grande majorité de la communauté (68%) souligne l’absence, de la part des établissements, de souci pour le bien-être des personnels. Quant à l’impact du métier sur la santé, un peu plus de la moitié des répondants (51%) estiment que l'effet est négatif.

Conférence des présidents d'université Le 1er trimestre 2015 s’achève, et les universités ainsi que la plupart des établissements sous tutelle du ministère de l’Education nationale de l’Enseignement supérieur et de la recherche ne connaissent toujours pas les moyens que va leur attribuer l’Etat pour cette année. C’est une situation totalement inédite et foncièrement inacceptable par les risques qu’elle fait encourir aux établissements. Comment en effet, demander aux présidents et directeurs de piloter leurs établissements avec une telle incertitude ? Rappelons que les établissements publics dont nous parlons emploient au total plus de 200 000 personnes et forment chaque année plus d’1.5 millions d’étudiants. Ils ne peuvent admettre de voir leur action paralysée par une absence d’anticipation du gouvernement. Nous dénonçons par avance ces coupes budgétaires, quelles qu'en soient les modalités, car les étudiants en seront les premières victimes.

Le débat escamoté des dotations des universités | Le blog de Jean-Claude Dupas Tout commence avec l’idée qu’il manquerait 100 millions et que la seule manière de boucher ce « trou » (?) serait de faire les poches des établissements. Pour justifier la pratique, s’enclenche une stigmatisation des établissements « fourmi » qui auraient constitué un « bas de laine » et donc accumulé « de l’argent dormant » qu’il devient urgent de « mobiliser ». L’argument est d’ailleurs à deux coups puisque la même opération permet de dénoncer implicitement les établissements « cigale » qui ont dépensé sans compter et sont démunis lorsque la brise de la rigueur est venue. Economes ou dépensiers les établissements se retrouvent ensemble du côté des réprouvés. Première malhonnêteté : laisser croire que le budget d’un établissement d’enseignement supérieur se gère comme un budget familial et qu’il pourrait y avoir matière à distinguer entre les bons gestionnaires, économes et soucieux du bien public, et les médiocres qu’il faut sanctionner.

Diplomeo. Moteur de recherche de formations Diplomeo est un des principaux moteurs de recherche de formations en France. Il recense plus de 40 000 formations ciblant les étudiants de l’enseignement supérieur ainsi que les salariés en reconversion. L’idée de départ de Diplomeo, né en 2012, était de proposer un outil rassemblant en un seul endroit toutes les informations concernant l’enseignement supérieur. Une bonne idée. Prépas, écoles privées, centres de formation, filières se comptent par milliers et il est souvent très difficile de s’y retrouver. Le service s’est donc lancé dans la lourde tâche de tout recenser méthodiquement. + de 40 200 formations+ de 6 450 établissements+ de 1 200 villes+ de 200 filières Mais la véritable valeur ajoutée de Diplomeo, mise en avant par ses créateurs, c’est la fonction d’orientation. A partir des résultats de recherche proposés par Diplomeo, vous pourrez ensuite comparer et sélectionner jusqu’à 5 formations. Lien: Diplomeo

63 millions de crédits ouverts en urgence pour faire la paye de décembre Un décret publié au JO du 28 novembre ouvre un crédit d'urgence de 63 millions pour permettre la paye des personnels de l'éducation nationale en décembre. "S'agissant des dépenses de personnel, la nécessité d'ajuster les crédits du ministère de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche résulte principalement... d'un coût de l'emploi plus élevé que prévu : les hypothèses retenues, dans le cadre de l'élaboration du PLF 2015, notamment s'agissant du glissement vieillesse technicité (GVT), se sont avérées inférieures au coût de l'emploi constaté en 2014, cette situation se répercute dans la prévision 2015". Le texte précise que "ces crédits devant être mis à disposition avant la liquidation de la paie de décembre, leur ouverture par décret d'avance est impérative, la publication de la dernière loi de finances rectificative, qui devrait intervenir fin décembre, étant trop tardive." Au JO

Relaxe de Bernard Mezzadri: réaction de l’universitaire et analyse de Plínio Prado Procès Bernard Mezzadri / Jugement du 10 février 2016 Après les commentaires à chaud qui ont suivi le verdict prononcé mercredi, je tiens à remercier de nouveau tous ceux qui m’ont, sous une forme ou une autre, manifesté leur soutien à cette occasion. C’est évidemment grâce à cette mobilisation collective que les véritables enjeux de ce procès ont été mis au jour et qu’une première victoire a pu être remportée. Le jugement est encore susceptible d’appel de la part du procureur, même si, à en croire la presse, il aurait d’ores et déjà annoncé qu’il renonçait à se pourvoir. On ne peut que se réjouir de la décision de relaxe, qui prouve que les juges ont refusé de suivre le raisonnement tendancieux du réquisitoire : le caractère controuvé et aberrant de l’accusation pouvait, certes, le laisser prévoir, mais les étapes précédentes de cette affaire avaient montré que l’on pouvait s’attendre à tout. Déboutés, ils ne devraient pas pouvoir faire appel. Les propos de P. Bernard Mezzadri 1. 2. 3. 4.

Concertation à haut risque sur l'arrêté licence Attention, sujet sensible ! Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche entame le gros morceau des négociations sur les textes d'application du projet de loi relatif à l'orientation et la réussite des étudiants. "Une nouvelle phase de concertation va maintenant être engagée afin de modifier les deux textes principaux qui définissent les études universitaires de licence : l’arrêté relatif au 'cadre national des formations' et l’arrêté 'licence'", a annoncé Frédérique Vidal lors d'un Cneser (Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche) exceptionnel, mardi 6 mars 2018. La ministre souhaite laisser "le temps nécessaire, afin de faire évoluer [les textes] en cohérence avec les principes fixés par le projet de loi ORE". Cette concertation doit apporter des précisions attendues de pied ferme par les universités, avec appréhension par les organisations syndicales, qui s'y opposent. Quelle modularité des parcours inscrire ? Un comité de suivi de la loi

le Blog de Yann BERGHEAUD » Blog Archive » Les ingénieurs pédagogiques, les mal-aimés de la transformation numérique de l’enseignement supérieur Le pédagogue et le garçon. Grèce – III-II siècle avant JC « Comme donc ceux qui sont malades du corps ont besoin d’un médecin, ainsi ceux dont l’âme est malade ont besoin du Pédagogue pour guérir leurs passions. Ce n’est que plus tard qu’ils auront besoin des leçons d’un maître pour les initier aux secrets de la science et achever de meubler leur âme » Clément d’Alexandrie, le divin maître ou le pédagogue Les ingénieurs pédagogiques sont aujourd’hui dans une position très instable. Ce n’est ni plus ni moins que la traduction d’un reproche souvent évoqué à l’encontre des anciens ingénieurs pédagogiques par des acteurs de l’enseignement : « ils n’ont pas de diplôme d’ingénieur et pas de formation en pédagogie ». Les ingénieurs pédagogiques sont morts, vive les ingénieurs pour l’enseignement numérique ! Les feu ingénieurs pédagogiques et les enseignants ne sont pas donc pas concurrents mais au contraire complémentaires. Tags: elearning, ingénieur pédagogique, pédagogie

L'agriculture, l'alimentation et l'environnement : des enjeux d'intérêt majeur pour la recherche et l'enseignement supérieur en Ile-de-France by guatemalt Jan 7

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